Avez-vous vu des artistes à l’oeuvre dans la ruelle verte derrière le 1955, rue Viau?
La murale « Je grandirai encore » est réalisée par William Marceau-Briggs, assisté de Jérémy Lapointe, en collaboration avec A.G.C. Art Public, le Refuge des Jeunes de Montréal et la Ville de Montréal.
Tout le monde est convié à l’inauguration le jeudi 10 septembre, de 16 h à 19 h!
Léo Rivest
Simple… La fresque a été payé par Sylvan Adams d’Israel-Premier Tech.
Peinte sur son bâtiment…
J’imagine qu’il y a un froid entre Adams et Hugo Houle et que ce premier a décidé de se venger en faisant repeindre la fresque…
Vu sur facebook par un certain Alain Cadorette :
Réponse facile et seulement une théorie jusqu’à temps que quelqu’un confirme, mais those who know, know…
La murale de Hugo Houle avait été soit disant payée a l’époque par Sylvan Adams (selon les rumeurs qui ne sont que des rumeurs), le propriétaire bien connue de l’équipe Israel (ISN) maintenant NSN Cycling Team avec toujours Sylvan comme propriétaire, mais plus discret.
Premier Tech se retire de la commandites de NSN et Jean Bélanger envoie sont argent chez Alpecin. Hugo, tres tres proche de Jean Belanger (c’est pas un secret) abandonne Sylvan et part avec l’argent de Premier Tech chez Alpecin.
A travers la saga ISN ( Israel) Woods demeure fidèle a Sylvan Adams.
Juste avant que Houle abandonne ISN pour suivre l’argent québécoise au lieu de rester avec l’argent israélienne, c’est la saga Derek Gee qui lui n’avait clairement pas l’intention de donner sur un plateau d’argent un Championnat Canadien a Hugo Houle en 2025. Gee gagne les Canadiens, Hugo fait la grosse baboune sur le podium en refusant de porter le kit d’équipes. Gee semble tomber sur la black list de Jean Belanger de Premier Tech qui a ce moment est encore proche de Sylvan Adams…
L’année avance, comme un adon, Derek Gee semble etre “bencher” âpres avoir gagné les championnats canadiens devant Hugo… finalement Derek annonce qu’il part de chez ISN pour des raisons personnelles et Sylvan l’actionne pour $30M
Fin 2025, Mike Woods, un des seul Canadien fidèle a Sylvan Adams annonce sa retraite des rangs professionnels, mais en 2026 il revient faire les Championnats Canadiens et a une bonne forme.
Pour la selection des mondiaux, Cycling Canada change les critères pour que les résultats des 24 derniers mois compte contrairement a 12 mois comme d’habitude et voilà que les résultats de Woods en 2025 le qualifie… au détriment de qui?
Au détriment de Guillaume Boivin qui malgré sa blessure du printemps aurait pue faire les mondiaux. Boivin, encore professionnel se fait prendre sa place par Woods qui est a la retraite.
Toujours les mêmes magouilles de manipulation de la part de Cycling Canada
Donc de retour a la murale…Houle est effacé et remplacé par Woods… follow the money et presque certain que Sylvan Adam a payé la nouvelle job de peinture
Si Woods aurait rester a la retraite je gage une paye que Boivin aurait été sur la murale
Bienvenue dans le monde de la politique des courses de 10 vitesses
P-ê que ceci explique cela
L’édifice en question appartient à l’homme d’affaires israélo-canadien Sylvan Adams, fondateur d’Israel-Premier Tech, pour laquelle Houle et Woods ont tous deux couru. Adams avait annoncé lors de la création de NSN Cycling qu’il se dissociait de l’équipe.
Houle a pour sa part indiqué samedi ne pas avoir été consulté au sujet du retrait de la murale. Le cycliste québécois affirme par ailleurs ne plus avoir de contacts avec Adams depuis septembre dernier.
Woods a pour sa part pris sa retraite comme coureur, mais demeure à l’emploi de NSN Cycling à titre de consultant.
Disparition de la murale en son honneur | Hugo Houle résigné : « Je laisse les gens juger »
Le cycliste Hugo Houle accueille avec résignation la nouvelle de son effacement sur la murale qui commémorait sa victoire d’étape au Tour de France, exploit qu’il avait dédié à son frère mort tragiquement.
Depuis quelques jours, un nouveau personnage apparaît sur la fresque géante peinte sur un immeuble montréalais de 10 étages : Michael Woods, qui sera le coéquipier de Houle lors de la course en ligne élite des Championnats du monde, le 27 septembre, dont le parcours bifurque tout près de l’œuvre.
Relisez l’article « Hugo Houle effacé de son œuvre murale »
L’homme d’affaires et philanthrope Sylvan Adams avait offert ce cadeau au coureur pour souligner sa victoire à la 16e étape du Tour de 2022, une première pour un Québécois. Houle avait réussi cet exploit sous les couleurs de l’équipe Israel-Premier Tech (IPT), dont Adams était le propriétaire et cofondateur.
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13. Faut vivre avec son temps.
𝐔𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐦𝐮𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐨𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫!
Elle est l’œuvre de Julian Palma Luque, artiste visuel et muraliste.
«C’est le plaisir qui a guidé mon intérêt pour l’art public. J’aime les graffitis, mais je ne travaille pas avec des canettes; je peins uniquement au pinceau. Je suis avant tout un dessinateur.
La murale est inspirée du jardin d’Éden. L’une des créatures, mi-humaine, mi-oiseau, s’apprête à cueillir le fruit défendu. Je souhaitais créer un lien avec le commerce situé juste à côté.
J’aime travailler la couleur et la nature. J’apprécie aussi le fait que cette murale transforme ce secteur industriel. Elle profite autant à la communauté qu’à moi. Sa réalisation m’a permis de vivre de beaux échanges et de faire des rencontres aussi surprenantes qu’enrichissantes.»
En savoir plus sur l’artiste: https://bit.ly/4yD63hT
Inauguration de la murale le samedi 19 septembre, de 11h à 22h, lors du Petit Carnaval du Grand Piment: DJ, fanfare, bouffe festive, activités familiales, friperie, sérigraphie:
2251, rue Dandurand, entre la rue Fullum et l’avenue des Érables
Thierry du Bois (photos de la murale)
Quand l’art rencontre l’innovation
Une nouvelle œuvre prend vie au cœur de cet environnement où se rencontrent architecture, technologie et créativité.
Façonnée en acier Corten, cette sculpture joue avec les formes, les lignes et le mouvement. Ses volumes semblent s’élancer, se transformer et évoluer dans l’espace, comme une représentation du mouvement perpétuel de l’innovation.
Le choix de l’acier Corten n’est pas anodin : sa matière brute, sa couleur chaleureuse et sa transformation naturelle au fil du temps font écho à une idée qui me tient à cœur — les plus belles créations évoluent avec leur environnement.
Installée devant cette architecture contemporaine, l’œuvre crée un dialogue entre la matière et la lumière, entre la force de l’acier et la transparence du verre.
Une sculpture qui invite à regarder autrement… et à imaginer ce qui vient ensuite.
Merci à C2MI pour cette belle occasion de faire entrer l’art dans un lieu dédié à l’innovation.
L’art en mouvement. L’innovation en transformation
Leurs 300 murales comptent parmi les plus célèbres de Montréal, notamment celles qui rendent hommage à Leonard Cohen, à Françoise Sullivan et à Jean Paul Riopelle. L’organisme à but non lucratif MU embellit la maçonnerie de la ville depuis vingt ans. Entrevue d’anniversaire avec sa cofondatrice et directrice générale et artistique, Elizabeth-Ann Doyle.
Qu’ont en commun un débouchoir à toilette, une brochure faisant la promotion des métiers créatifs et des gants beiges épais dont l’emballage indique « Hand job, better than nothing » ? Ces artefacts sont affichés dans l’exposition gratuite Dans la tête de MU, présentée au Conseil des arts de Montréal jusqu’au 8 octobre.
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Dans une nouvelle version remaniée de Métro-Boulot-Dodo qui a mis à mal le télétravail. ![]()
Nouvelle oeuvre à LaSalle
L’arrondissement de LaSalle s’est entretenu avec l’artiste Fluke pour discuter des nouvelles œuvres qui ornent le mur de la microplace de la 2e Avenue.
Inspirée du fleuve et du Bronx, cette série de trois œuvres abstraites explore les notions de mouvement, de croissance et de devenir. Les formes, les textures et les couleurs s’entrelacent pour créer un portrait sensible d’une communauté en perpétuelle transformation.
Fragments du devenir est une série de trois peintures abstraites inspirées par les notions de transformation, de croissance, de mouvement et d’expérience collective. Ancré à la fois dans la mémoire personnelle et l’expérimentation matérielle, le projet s’intéresse à l’identité en constante évolution du secteur du Bronx, un quartier laSallois qui a profondément marqué mon parcours artistique et personnel.
Le langage visuel de ces œuvres est né d’un vaste processus de recherche et d’expérimentation. Cherchant à adapter ma pratique à un format circulaire, j’ai exploré l’utilisation de toiles rondes ainsi que des techniques de création par rotation, où le mouvement devient une composante active de la composition. Inspirée du spin art, cette approche a donné naissance à des formes organiques, des gestes dynamiques et des transitions fluides évoquant les courants, l’énergie et les liens qui unissent les individus.
La couleur a également occupé une place centrale dans la démarche. En m’inspirant de la palette associée à l’identité visuelle de l’arrondissement, j’ai exploré différents mélanges, superpositions et juxtapositions afin de créer profondeur, vibration et mouvement. Dominées par les nuances de bleu, les compositions utilisent la couleur, le geste et la forme comme métaphores de la communauté elle-même. Les couches qui s’entrecroisent reflètent la diversité des personnes et des expériences qui façonnent le quartier, créant ce que je décris souvent comme un « chaos cohérent », un équilibre dynamique entre complexité et harmonie.
Considérant le caractère intime du lieu d’intégration, j’ai choisi l’abstraction comme moyen de créer une expérience visuelle ouverte et immersive. Plutôt que de représenter directement le quartier, les œuvres invitent le public à y projeter ses propres souvenirs, ses émotions et ses interprétations. Elles offrent ainsi un espace de contemplation et une occasion de ralentir, le temps d’un instant, au cœur de l’environnement urbain.
Ensemble, les trois peintures forment un portrait contemporain de la transformation. Elles célèbrent l’esprit évolutif du Bronx de LaSalle ainsi que les communautés qui le façonnent, en mettant en lumière l’énergie, la diversité, la résilience et l’interconnexion qui caractérisent ce quartier. À travers l’abstraction, l’œuvre invite chacun à réfléchir à sa propre place au sein des courants changeants qui définissent une communauté au fil du temps.

































