Je trouve particulier que l’artiste sois surpris et aie fini par poursuivre, il le savait clairement que sa murale allait un jour être cachée. Je trouve la poursuite d’une extrême mauvaise fois.
S’il avait vraiment voulu avoir quelque chose qui perdure dans le temps et qui laisserait sa marque pour ‘‘l’éternité’’ il aurait dû faire quelque chose plus haut que la limite de hauteur du terrain vague voisin… you know planing ahead… ou juste faire son capricieux jusqu’attend qu’on lui donne une surface qui donne sur une ruelle ou un parc…
Il le savait très bien qu’en participant à Murale, sa murale allait un jour disparaitre, plusieurs ont été repeinte par dessus, ou disparaissent dû au développement de la ville.
Une nouvelle murale a été dévoilée sur le mur du terrain de tennis du parc de la Fontaine, samedi 2 août à l’Île-des-Sœurs. Ce portrait plus grand que nature du joueur de tennis montréalais Gabriel Diallo, créée par l’artiste Jenna Schwartz, est le fruit d’une initiative de Tennis Montréal et du festival MURAL, en collaboration avec l’arrondissement de Verdun et l’organisme Camp Énergie.
Cette fresque est la cinquième d’une série de 11 créations prévues entre 2024 et 2026 sur divers murs de pratique de tennis à Montréal. Le but est de redynamiser ces installations extérieures tout en mettant de l’avant l’art public et l’activité sportive. En mauvais état, le mur de pratique du parc de la Fontaine a pu aussi être restauré.
Mauvaise foi et auto-victimisation. Bien sûr il faut dans la mesure du possible protéger les oeuvres murales, cependant il faut des conditions préalables pour ce faire et reconnaitre les risques quand ils sont évidents, comme dans le cas qui nous intéresse ici. J’ajouterais que le créateur emprunte d’abord un mur sans droit de propriété et c’est normalement par courtoisie que le propriétaire lui accorde ce privilège. Pour le reste on est dans du cas par cas.
Voici un texte généré par IA qui nous éclaire sur le sujet: Aperçu généré par l’IA
La jurisprudence relative aux peintures murales, aussi appelées fresques murales, est complexe et varie selon les contextes. Elle concerne principalement le droit d’auteur, la propriété intellectuelle, les troubles de voisinage et la réglementation urbaine.
Droit d’auteur et propriété intellectuelle:
L’artiste qui crée une murale détient les droits d’auteur sur son œuvre, même si elle est réalisée sur une propriété privée ou publique.
La reproduction, la modification ou l’utilisation de la murale sans l’autorisation de l’artiste peuvent constituer une contrefaçon, avec des conséquences juridiques.
Il est important de distinguer la création d’une œuvre originale de la simple reproduction ou utilisation d’éléments d’une œuvre existante.
La jurisprudence tend à protéger l’apport créatif de l’artiste, même si son œuvre s’inspire d’œuvres préexistantes.
Troubles de voisinage:
Les fresques murales peuvent parfois créer des troubles de voisinage, notamment en raison de leur aspect visuel ou de leur impact sur l’intimité des voisins.
Les voisins peuvent intenter une action en justice si la murale porte atteinte à leur droit de jouissance de leur propriété.
Les tribunaux peuvent ordonner la modification ou le retrait de la murale si elle est jugée excessive ou nuisible.
Réglementation urbaine:
Les municipalités peuvent avoir des réglementations spécifiques concernant les peintures murales, notamment en matière de permis, de zonage ou de protection du patrimoine.
Il est important de se renseigner auprès de la municipalité concernée avant de réaliser une fresque murale.
Le non-respect de ces réglementations peut entraîner des sanctions, comme des amendes ou l’obligation de retirer la murale.
Cas spécifiques:
La jurisprudence a déjà été amenée à se prononcer sur la destruction de fresques murales, protégeant parfois le droit moral de l’artiste.
La question de l’originalité d’une fresque murale peut également faire l’objet de litiges, notamment lorsque des éléments d’œuvres préexistantes sont utilisés.
Les questions relatives à la conservation des fresques murales, notamment dans le cas de bâtiments patrimoniaux, sont également prises en compte par la jurisprudence.
En résumé, la création et l’existence d’une fresque murale sont encadrées par un ensemble de règles juridiques qui doivent être prises en compte pour éviter tout conflit.
Je n’avais jamais remarqué qu’il y avait de la vapeur d’eau qui s’échappait de fentes dans le sol de la Place Jean-Paul-Riopelle, cela doit faire parti de l’animation autour de l’œuvre la Joute. Mon instinct a été de penser que cela pouvait être perçue comme une forme d’architecture paysagiste hostile (pour décourager les sans abris d’y camper, puisque c’était pas mal à grandeur de la place et pas juste à ce coin)
Les brumisateurs ne sont pas des installations hostiles, même au contraire, ça apporte de la fraicheur à la place. Ils ont été installés en même temps que la fontaine, lors de l’aménagement de la place. Ça fait partie de la ré-installation de la Joute, pour créer un jeu d’eau, de feu et de brume.
Oui, la murale a été approuvée à la dernière séance du conseil d’arrondissement
40.07 Ordonnance - Autre sujet
CA Direction de l’aménagement urbain et du patrimoine - 1251228011
Édicter, en vertu de l’article 22 du Règlement régissant l’art mural (RCA11 22011), une ordonnance permettant la réalisation d’une murale permanente sur la façade d’un bâtiment sis au 2385, rue Jolicoeur, entre le boulevard Monk et la rue Briand
Au sujet de la murale de René-Lévesque sur Crémazie:
40.15 Urbanisme - Projet particulier d’urbanisme
CA Direction du développement du territoire - 1259533011
Adopter le projet de résolution PP25-14007 à l’effet d’autoriser l’illumination de la murale René-Lévesque sur un mur latéral du bâtiment situé au 190, boulevard Crémazie Est, visible de la voie publique, malgré les dispositions sur l’éclairage des bâtiments prescrites par le Règlement de zonage de l’arrondissement (01-283), en vertu du Règlement sur les PPCMOI de l’arrondissement (RCA04-14003).