7030 Boulevard Saint-Michel - 3 étages

Projet du promoteur Mondev totalisant 105 logements et situé à proximité de la station de métro Saint-Michel.

Informations

Nom:
Emplacement: 7030 Boulevard Saint-Michel
Hauteur: 3 étages + mezzanine - 11,74 mètres
Architecte: Blouin Tardif
Promoteur: Mondev
Début et fin de la construction:
Dates importantes:

  • 2022-04-05 : Adoption du premier projet de résolution (PPCMOI)

Autres informations:

  • 105 logements

Sources des informations:

Autres images


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Pour St-Michel, j’aurais ajouter 1 ou 2 étages de plus, l’artère est importante et avec la station de métro, le développement va s’accélérer.

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C’est une demi bonne nouvelle. Le bon coté est que ca remplace un terrain qui était sous utilisé (le marché Esposito et son stationnement je crois) et que ca participe un peu à la densification du secteur, toujours le bienvenue. Par contre, comme le dit Dom723, quelques étages de plus aurait du être possible surtout sur un grand boulevard avec une bonne ligne de bus et à proximité d’une station de métro. De plus, aucun commercial au rez-de-chaussée. Moi j’ai l’impression qu’on va le regretter éventuellement.

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https://www.journaldemontreal.com/2022/04/10/saint-michel-mobilises-pour-eviter-un-desert-alimentaire

Saint-Michel: mobilisés pour éviter un «désert alimentaire»

Des résidents de Saint-Michel déplorent la perte d’une épicerie abordable à cause d’un projet immobilier

Des citoyens de Saint-Michel se battent pour qu’un projet immobilier ne transforme pas leur quartier en «désert alimentaire» en remplaçant une épicerie à faible coût qui desservait leur secteur.

«À proximité, il n’y a plus rien pour faire son épicerie», déplore François Jobin, qui fréquentait beaucoup le Marché Esposito.

Ce dernier a fermé ses portes en 2020, forçant ses clients à se tourner vers d’autres supermarchés, tous situés à au moins 850 m, à l’exception de quelques petits commerces comme des fruiteries.

Pour ce quartier défavorisé où plusieurs se déplacent à pied, c’est un dur coup, pense M. Jobin, alors qu’il y avait une épicerie à cet endroit depuis 1958.

«C’était l’épicerie la moins chère qu’il y avait dans le coin», poursuit-il.

Depuis, l’homme qui vit avec un faible revenu et qui n’a pas de voiture doit prendre l’autobus pour faire l’épicerie ailleurs.

«Je paie 30 $ de plus par semaine. Ça me fait chier!»

C’est le promoteur Mondev qui a acquis terrain. Il a obtenu l’aval de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension pour un projet de 105 logements.

Avec la perte de ce supermarché, le secteur est devenu un «désert alimentaire», estime la résidente Chloé Baillargeon.

Selon l’Institut national de santé publique du Québec, un désert alimentaire en zone urbaine est présent lorsqu’un secteur défavorisé n’offre pas de commerces alimentaires dans un rayon de 1 km.

Une Pétition lancée

Mme Baillargeon a lancé une pétition qui a recueilli plus de 500 noms depuis la fermeture de l’épicerie afin que l’arrondissement conserve des commerces de proximité pour le quartier à cet endroit.

Elle appelle les citoyens à se présenter à la consultation publique sur le projet du 14 avril prochain pour demander à l’arrondissement qu’il repense le projet avec le promoteur.

D’autres comptent demander que le projet comprenne des logements sociaux, alors que le promoteur a payé une compensation à la Ville pour ne pas en inclure.

«La proximité de nos commerces, on entend beaucoup dire qu’il faut penser nos quartiers comme ça, explique-t-elle. Ça va complètement contre cette idée-là.»

Le promoteur n’est pas d’accord

Michael Owen, propriétaire de Mondev, soutient qu’il n’est pas possible d’intégrer une épicerie dans ce type projet, car cela nécessiterait au moins huit étages selon lui. Une dérogation lui a déjà été accordée pour que son projet atteigne quatre étages.

Il ne croit pas que le quartier soit devenu un désert alimentaire et estime que les résidents «ont trouvé des solutions» depuis.

Pour Laurence Lavigne-Lalonde, mairesse de l’arrondissement, ce dernier «n’a pas les outils pour répondre à la frustration des citoyens», car il ne pourrait pas exiger que ce soit une épicerie.

Si elle avait été mairesse à l’époque, elle aurait insisté pour que des logements sociaux soient inclus dans le projet. Par ailleurs, l’arrondissement est en discussion avec un promoteur intéressé à ouvrir une épicerie dans le secteur, selon la mairesse.

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Je suis d’accord avec les citoyens du quartier qui se plaignent de la perte d’une épicerie dans leur secteur immédiat. J’aurais aimé que le promoteur ajoute du commercial au rez-de-chaussée. Mais ce dernier dit qu’il lui faudrait au moins 8 étages pour que cela se réalise.

N’y aurait-il pas moyen ici de contenter un peu tout le monde, c’est à dire de permettre un 8 étages afin d’avoir un ou des commerces au rez-de-chaussée ?

Après tout, nous sommes sur le boulevard Saint-Michel et pas dans une petite rue résidentiel. Le boulevard est assez large pour ne pas empêcher des percées de soleil. Nous sommes près d’une station de métro et d’une ligne de bus importante et nous avons besoin de densité. Il me semble qu’il y a quelque chose à faire ici.