Projet de 181 logements abordables et abordables intermédiraires réalisé par la Société de développement Angus.
Informations
Nom:
Emplacement: 11251, rue Notre Dame
Hauteur:
Architecte: Aedfica
Promoteur: Société de développement Angus (SDA)
Début et fin de la construction: 2027 / 2029
Dates importantes:
Autres informations:
Oh, c’est à la place du garage de Marco Pizzi, un emplacement célèbre pour ses coups de feu récurrents, incendies volontaires, enlèvements, séquestrations et autres actes de violence.
J’imagine que le voisinage va apprécier ce projet.
Pas de souci si la SDA dépose le projet assez rapidement, le projet pourra être fait en vertu de l’article 93 du PL31 (si la Ville de Montréal-Est accepte de passer par ça)
Dès l’acquisition, le travail de conception a débuté avec la firme d’architecture Ædifica afin de déployer environ 200 unités sur le site.
Le projet offrira donc des unités à loyer abordable et des unités à loyer abordable intermédiaire en accord avec les règles établies par la Société d’Habitation du Québec.
L’équipe travaille à l’élaboration de plans et devis qui permettrait une mise en chantier dans la première moitié de 2027, pour un chantier qui durerait approximativement 24 mois.
Vite un plan pour mieux desservir les lieux en terme de transport en commun C’est quand même fou à quel point Montréal-Est fait des efforts pour améliorer l’avenue Broadway, c’est encourageant pour une fois! Pour ceux qui aiment le vélo, c’est un coin agréable à visiter.
Et même lorsqu’une idée se concrétise, comme celle de construire du logement sur le site d’un ancien concessionnaire à Montréal-Est, il arrive que du sable se retrouve dans l’engrenage. En effet, bien que ce projet de 200 logements qui devrait être lancé en 2027 au coin de la rue Notre-Dame Est et de l’avenue Broadway soit toujours au programme, il a fallu se réajuster.
« Le problème, c’est la question du stationnement. Ici (dans le secteur Angus) on ne prévoit pas une case de stationnement pour chaque logement. C’est toutefois impossible de ne pas fournir un espace de stationnement pour chacune des unités à Montréal-Est, car c’est encore le mode de transport principal. Il a fallu qu’on retourne à nos planches à dessin et ça coûte cher du stationnement », indique M. Yaccarini.