15-Minute Cities – How Urban Design Entered the Culture War | Origin Story
Welcome to another between-season bonus episode of Origin Story. This week Ian tells the story of 15-minute cities: the notion that every urban resident should live a 15-minute walk or bike ride away from all essential amenities. How did such a sensible and benign approach to urban planning give birth to a wild conspiracy theory about authoritarianism?
We meet Clarence Arthur Perry, the first urban planner to protect city life from the rise of the automobile; Jane Jacobs, the urban theorist who championed mixed-use neighbourhoods in 1960s New York and prevented Robert Moses’ expressway from slicing through downtown Manhattan; and Carlos Moreno, the French-Colombian scientist who invented the 15-minute city in 2015.
Paris mayor Anne Hidalgo made the policy a cornerstone of her mayoralty and a model for cities around the world. But as the pandemic melted people’s brains, Moreno’s innovation became demonised as a “war on motorists” and, worse, a “Stalinist” plot to confine citizens to their neighbourhoods — permanent lockdown. By the end of 2023, Rishi Sunak’s government was fluently speaking the language of online conspiracy theorists.
What constitutes the ideal urban environment? How can planning make residents happier, healthier and safer? Why is the psychology of driving so weird? How did paranoia about 15-minute cities fuse with lockdown hysteria, anti-vax thinking, climate change denial and far-right fantasies to turn Moreno into “public enemy number one”? And will the 15-minute city prevail anyway?
Le problème avec la ville-15 minutes, est qu’une bonne partie du concept reste utopique, et c’est exactement ça qui alimente les levées de boucliers. Avoir tout à proximité peut être promu sans parler de ville 15 minutes. La partie lieu d’emploi et lieu de résidence, ne peuvent et ne pourront jamais respecter la règle de la ville 15 minutes; ces 2 aspects étant très dynamiques et dépendants de facteurs que des règlements et une planification ne peuvent pas contrôler.
Peut-être que le concept dans son entièreté est utopique, mais je crois qu’au moins une partie du concept est quelque chose qu’on devrait AU MOINS ESSAYER d’en émuler une partie pour améliorer la vie urbaine.
Personne ne devrait avoir à utiliser un char juste pour aller chercher un 4L de lait.
Je pense que le nom de “ville 15’ “ est un objectif à atteindre au même titre que les politiques dites “zéro itinérance” qui sont souvent mises de l’avant en Europe du Nord.
Quand on pense aux coeurs des villages (ou le coeur des vieux quartiers de Montréal), c’était la ville du 15 minutes, avec tous les services au centre de la communauté
Je crois que tout le monde devrait mettre un peu d’eau dans son vin.
D’un côté il y a les opposants qui semblent y voir un ersatz de communisme ou de dictature gauchiste bizarre, entre ceux qui craignent de perdre leur bungalow ou leur auto (alors que ce n’est pas le but). Ces personnes craignent le changement bien plus qu’ils craignent l’idée car si l’idée leur était mieux expliquée, ils ne s’y opposeraient sûrement pas autant.
Et de l’autre, il y a ceux qui militent en faveur de l’idée mais qui sont un poil trop intenses. Ce sont ceux qui rétorqueront que ton lieu de travail ou ton automobile est indésirable en ville, alors tu es de facto indésirable toi-même, tout en disant qu’il faudrait impérativement vivre à proximité de son lieu de travail sinon on ralentit le groupe. Ceux-là finissent par rebuter même les autres défenseurs par leur zèle et leur intransigeance.
Bref. Je tiens à préciser que je ne vise personne en particulier ici et que ce ne sont que des observations.