Transport en commun - Discussion générale

Est-ce que tu peux prendre un cours hors programme et l’annuler après avoir fait ta carte?

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Oui je suis pas mal sûr que c’est possible!

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Je ne vois pas comment la STM peut vérifier le statut d’études à temps plein après l’émission de la carte.

Je doute que les établissements leur envoient des mises à jour de la liste d’étudiants à temps plein

Il y a moyen que ce soit automatisé, il faut simplement prendre opus à l’année. Ça donne 1 mois gratuit aussi.

Probablement possible, mais c’est absurde de devoir faire ça. Être inscrit à un établissement d’enseignement devrait automatiquement donner droit au tarif réduit. Juste 2 aller-retour par semaine finit par couter plus cher qu’une passe mensuelle réduite.

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Oui, d’ailleurs je connais plusieurs qui font ça!

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Absurde oui, mais c’est une solution pour toi cet automne au moins.

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Si le renouvellement se fait sur le portail de ton université, tu pourrais essayer d’aller voir le secrétariat de ton université et leur faire remplir le formulaire suivant :

J’ai étudié à l’ETS et le portail étudiant de l’ETS n’était pas programmé pour prendre en compte les étudiants en situation d’handicap qui étaient réputés à temps plein (autrement dit, à temps partiel). Donc au lieu de commander la carte OPUS à travers le portail, je devais aller au registraire pour qu’ils remplissent le formulaire, puis aller à une billeterie métropolitaine pour obtenir ma carte.

Anecdote: Il y a quelques années à la billeterie métropolitaine de TCV, on a refusé de me servir et écouter mes explications, même avec mon papier signé et étampé par l’ETS, parce que “les gens de l’ETS doivent passer par le portail”. À Gare Centrale, on m’a posé aucune question et j’ai eu ma carte.

(et je me permet une petite parenthèse : j’ai techniquement fini tous mes cours d’université en mai 2026, mais il me reste un stage coopératif à faire pour graduer mon BAC et je cherche un stage depuis décembre 2025… j’ignore si je pourrai avoir la carte opus étudiante considérant que je suis inscrit à aucun cours…)

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Dans Le Devoir

Réduire la facture de transport devrait être un enjeu qui préoccupe les candidats à l’élection, estime une économiste.

La campagne électorale provinciale est encore jeune, mais des maires et des mairesses espèrent que la question des transports collectifs pourra se faire une place parmi les enjeux du prochain scrutin. Au-delà de ses vertus environnementales, le transport en commun présente des avantages économiques indéniables, tant pour les ménages que pour la collectivité, soutient une analyse réalisée par une économiste de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

C’est connu : posséder une voiture coûte cher. Au cours des 15 dernières années, les Québécois ont dépensé en moyenne 9200 $ par année pour se déplacer en voiture, selon Statistique Canada. Dans un contexte d’inflation et d’augmentation du coût de la vie, la réduction des dépenses liées au transport pour les ménages devient un enjeu qui devrait préoccuper les candidats aux élections, estime Brigitte Milord, économiste à la CMM et ex-chercheuse à Polytechnique Montréal. Elle a donc voulu examiner les effets économiques du transport collectif en se posant la question suivante : comment faire plus avec moins ?

« 9200 $ par ménage fois cinq millions de ménages, on arrive à 50 milliards de dollars de dépenses cette année qu’on a consacrés à l’industrie automobile. C’est beaucoup d’argent. Est-ce qu’on aurait pu faire autre chose avec cet argent-là ? Quand on considère que 95 % du temps les véhicules restent immobiles, on se dit que l’argent n’a pas travaillé très fort pour nous individuellement ni collectivement. »
[…]

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Nouvelle vidéo de Oh The Urbanity! : transport en commun ou vélo pour les déplacements en famille

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A/B testing is funny

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Profitons des rares bonnes nouvelles en matière de transport collectif au Québec !

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Lorsque j’ai quitté Drummondville il y a un peu plus de 10 ans, il y avait 5 lignes d’autobus qui passait aux 30 minutes en semaine et aux heure la fin de semaine. Elles étaient tous synchronisé pour arriver en même temps au terminus du centre ville et pour partir en même temps. Impossible de rater un transfert de cette facon. Je ne sais pas si ca a changé depuis. Le quartier industriel n’était même pas desservi, ils avaient fait un projet pilote à un moment et avaient jugé qu’il n’y avait pas assez d’achalandage pour conserver le service.

Aujourd’hui il y a 8 ligne d’autobus, le quartier industriel est desservi, mais seulement la semaine. Je vais voir la carte pour ne pas me tromper. Je n’ai pas réussi à avoir un screenshot complet lisible, voici donc un lien qui vous amène vers le PDF que j’ai utilisé: Informations générales - Ville de Drummondville

Ce que je trouve le plus dommage du service d’autobus c’est que le terminus de Drummondville se trouve à 10 minutes à pied de la gare de via rail alors que le terrain de la gare est un grand stationnement.

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Routines brisées, nerfs à vif

Hormis leur capacité à nous amener du point A au point B, les transports en commun possèdent aussi le don de mettre leurs usagers en colère.

Si un collègue de travail arrive en retard à une réunion parce que le REM est encore en panne ou que le bus est passé après un retard de 25 minutes, vous en entendrez parler, c’est certain ! Et je vous gage que son récit sera imprégné de frustration, d’impatience, de découragement.

Entendu la semaine dernière au bureau sur un ton exaspéré : « J’envisage de déménager ou de faire changer la garde de mes enfants. » Vous ne devinerez jamais ce qui provoque de telles remises en question : l’ajout récent de places gratuites dans le stationnement du REM à Brossard.

C’est totalement contre-intuitif, mais la logistique matinale de cette mère de famille qui habite en Montérégie ne fonctionne plus.

Oui, la gratuité peut avoir des effets pervers.

Puisqu’il y avait, semble-t-il, trop de places payantes par rapport à la demande, les gestionnaires du REM ont décidé d’en convertir une bonne partie en places gratuites, le 1er septembre. C’est logique et louable, personne ne veut que de précieuses cases restent vides. Personne sauf ceux qui ne peuvent pas se pointer au REM très tôt.

Désormais, vers 8 h et des poussières, le stationnement payant est déjà plein. À 8 h 30, mardi, de nombreux optimistes espéraient encore tomber miraculeusement sur un espace. En vain. Le photographe de La Presse Patrick Sanfaçon m’a textée : « C’est un bal de gens qui tournent en rond dans leur char avec des yeux remplis de désespoir. »

À 9 h, des automobilistes tentaient encore leur chance dans la partie gratuite pourtant complète depuis 7 h 30 environ. J’aurais aimé être capable de lire sur leurs lèvres.

Pour éviter de conduire jusqu’à Montréal, ma collègue a changé la garde de ses enfants. Les autres peuvent encore rejoindre le REM en autobus. Mais des bus, il y en a moins. Et pas seulement pour se rendre au REM.

Fin août, la RTL a aboli près de 10 lignes à Brossard et à Saint-Lambert.

En se basant sur des « statistiques solides » d’achalandage, on a réalloué les ressources « en fonction des nouvelles habitudes de la clientèle ».

Dans un contexte budgétaire serré, on veut que chaque dollar soit bien dépensé. Mais quand on se fie aux transports en commun et qu’on perd le seul et unique bus qui passait au bout de sa rue – c’est mon cas depuis la fin août –, aucune statistique n’apaise notre irritation de devoir marcher deux fois plus loin.

On pense au temps perdu, on cherche, incrédule, des solutions de rechange plus efficaces et rapides, on se surprend à être jaloux des autres, de tous ceux qui n’ont pas perdu « leur arrêt ». On a le goût de se venger en prenant sa voiture.

On passe par toute une gamme d’émotions.

Ça peut sembler exagéré pour quiconque n’utilise pas le transport collectif sur une base régulière. Or, pour beaucoup de monde, la vie est déjà assez compliquée et essoufflante comme ça.

Quand il faut déposer ses enfants à deux adresses avant de partir au boulot, quand les retours en fin d’après-midi ont des allures d’épreuve olympique pour souper à une heure raisonnable, n’en rajoutez pas. La cour est pleine.

Alors oui, une ligne de bus qui disparaît, un stationnement incitatif plein, un bus qui passe deux fois moins souvent, une panne de métro, les ascenseurs congestionnés du REM qui provoquent des files d’attente d’une heure, une absence de communication efficace, tout cela est un bâton de plus dans les roues de sa vie.

Quand sa petite marche de 5 minutes s’allonge à 10 minutes, ça fait réagir.

Ce n’est pas de la douilletterie. Il existe plusieurs études sur la distance « acceptable » pour accéder à un arrêt de bus. Amandine Rambert, de l’organisme Vivre en ville, les connaît très bien.

La plupart des experts considèrent que cette distance est de 400 mètres (5 minutes pour un adulte en forme) pour se rendre à un autobus local et de 800 mètres pour un métro, un tramway ou un bus rapide, précise l’experte en aménagement du territoire et urbanisme. Au-delà, les gens risquent davantage de prendre leur auto.

À la STM (Montréal) et à la RTL (Longueuil), on l’estime plutôt à 500 mètres.

L’objectif de la RTL est d’ailleurs d’offrir un service à 500 mètres à 90 % de la population sur son territoire. Forcément, 10 % de la population est moins bien servie. Ce n’est pas équitable, mais il n’y a pas d’obligation d’équité, prévient Amandine Rambert.

Je prédis que la prochaine vague de mécontents viendra de Boucherville. On prévoit notamment y réduire la fréquence sur certaines lignes – de moitié, au moins – et en abolir d’autres.

Malgré la consultation publique qui commence, l’étudiante Alexe Turcotte est déjà contrariée. Son trajet pour se rendre au travail sera allongé d’heure, calcule-t-elle, avec l’abolition annoncée de sa ligne, la 161, ce qui la forcera à faire un long détour par le métro Longueuil. Elle ne comprend « tout simplement pas » cette décision qui touchera de nombreux jeunes comme elle.

Sur papier, on enlève un trajet. Dans la vraie vie, on ajoute une course à obstacles.

https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2026-09-15/transport-collectif/routines-brisees-nerfs-a-vif.php

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Je me demande si une solution pourrait être de rouvrir le terminus Chevrier, avec des navettes vers la station Brossard et Panama (Du Quartier a été conçue d’une manière qui empêche la desserte par bus)

Ça pourrait fournir une solution de secours à ceux qui sont dans un secteur sous-desservi par les circuits d’autobus du RTL.

Deux pensées suite à la lecture de cette chronique :

  1. Le sous-financement du transport en commun a des impacts;
  2. Le choix des nouvelles n’est pas neutre; il est normal d’allouer des ressources de façon à desservir le plus de gens possibles, mais on sent une critique voilée de la journaliste face aux décisions prises par la société de transport parce qu’elle est affectée personellement.
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En fait ce qui m’a surpris c’est qu’on a pas du tout parlé du sous-financement des transports en commun, alors que c’est la cause principale du problème.

Aussi la citation de la personne de Vivre en Ville “il n’y a pas d’obligation d’équité”… Je n’aurais peut être pas dis ça comme ça, en fait j’ai du mal à voir ce que l’équité vient faire la dedans. Ce que la personne critique c’est plus le concept d’égalité, puisque 1 personne sur 10 n’aura pas le même accès que les autres, mais dans ce cas n’est-ce pas justement le pourquoi des parkings autour des stations du REM et du métro?

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MAIS, c’est le problème numéro UN de tout le Québec.

bin… oui. Et c’est pour ça que le RTL est obligé de couper des lignes et couper les fréquences et se concentrer sur la majorité.

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Ça revient au débat ridership vs coverage, qui veut veut pas est fortement influencé par la variable financière.

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