Tournages à Montréal

Tes rêves vont (partiellement) devenir réalité ! :star_struck:

Grandé Studios voit grand | Tournages de productions hollywoodiennes


PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE | Grandé Studios ira de l’avant avec son projet d’agrandissement d’ici le début de l’année 2022.

Grandé Studios a des projets d’agrandissement : le studio du quartier Pointe-Saint-Charles, à Montréal, ajoutera de 30 000 à 50 000 pieds carrés d’espace de tournage à ses installations d’ici le début de l’année 2022 pour accueillir des productions hollywoodiennes. Depuis son inauguration en 2016, Grandé Studios a 220 000 pieds carrés d’espace de tournage.

Publié le 21 mai 2021 à 7h00 | VINCENT BROUSSEAU-POULIOT | LA PRESSE

« On agrandit parce qu’on voit de la demande additionnelle. On a des contrats qui seront confirmés très bientôt, qui nous demandent d’ajouter des espaces de tournage », dit Andrew Lapierre, vice-président exécutif et cofondateur de Grandé Studios.

Ce projet d’agrandissement survient alors que les studios de tournage au Québec n’arrivent plus à répondre à la demande en provenance d’Hollywood.

Selon le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), la province doit presque doubler son espace de tournage d’ici quelques années, de 447 000 à 800 000 pieds carrés, pour répondre à la demande d’Hollywood.

Une telle hausse permettrait de faire passer le volume des tournages étrangers de 400 millions à 800 millions de dollars par an. De nombreux investisseurs, québécois comme étrangers, évaluent actuellement la possibilité de construire de nouveaux studios de tournage dans la région de Montréal.

De son côté, Grandé Studios ira de l’avant avec son projet d’agrandissement d’ici le début de l’année 2022. L’entreprise ajoutera de 30 000 à 50 000 pieds carrés d’espace de tournage (en plus de 40 000 pieds carrés pour des ateliers, des entrepôts et des bureaux), selon le volume des contrats de tournage que l’entreprise parviendra à conclure au cours des prochains mois.


PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE | Intérieur de l’un des studios Grandé

Au Québec, deux studios accueillent des tournages de films et de séries télé en provenance d’Hollywood : les studios MELS, propriété du Groupe TVA depuis 2014, qui sont en activité depuis des décennies (espace de tournage : 247 000 pieds carrés, selon le rapport de la firme RCGT), et Grandé Studios, lieu de tournage inauguré en 2016. Andrew Lapierre, Iohann Martin et Mitsou Gélinas sont les actionnaires majoritaires de Grandé Studios, qui compte aussi Investissement Québec et Bell comme actionnaires minoritaires.

À au moins 250 000 pieds carrés d’espace de tournage au début de l’année 2022, Grandé Studios pourrait tout juste devenir le plus important des deux studios de tournage au Québec, si les studios MELS n’ont pas de projets d’agrandissement. Le Groupe TVA n’a pas répondu à La Presse jeudi quant à savoir s’il avait des projets d’expansion pour les studios MELS.

À moyen terme, Grandé Studios étudie déjà une deuxième phase d’expansion. Mais forcément à l’extérieur de son site actuel, à Pointe-Saint-Charles, qui sera totalement utilisé en 2022 (impossible d’y faire un nouvel agrandissement).

On regarderait d’autres sites dans les environs. Les terrains [disponibles] sont de plus en plus rares, mais il reste encore des terrains très intéressants.

Andrew Lapierre, vice-président exécutif et cofondateur de Grandé Studios

« Nous sommes toujours motivés par la demande grandissante [pour les tournages de productions hollywoodiennes]. Le volume mondial [de productions] augmente tellement, et Toronto et Vancouver sont tellement actifs. »

Bientôt des « hubs » de production à Montréal ?

Un concept à Toronto qu’Andrew Lapierre aimerait bien voir s’implanter à Montréal : un « hub » de production où sont regroupés dans un même quartier studios de tournage, studios d’effets visuels, fournisseurs techniques, hôtels où loger l’équipe de production, condos et restaurants. « Ce sont des mini-villes de production, où on offre un service clés en main aux productions américaines, résume Andrew Lapierre. L’objectif est de rendre ça facile pour les productions. »

Il faudrait construire les nouveaux studios de tournage à Montréal avec ce modèle des « hubs » de production, conclut le rapport de RCGT commandé par le gouvernement du Québec et le BCTQ. C’est justement ce que font les villes concurrentes comme Toronto (Pinewood Studios et Basin Media Hub), New York (Kaufman Astoria Studios, dans le Queens, et Steiner Studios, à Brooklyn) et Atlanta (Trilith). « La Ville de Toronto et l’Ontario ont investi beaucoup en prêts à long terme et en subventions, ils voient que c’est un centre névralgique », dit Andrew Lapierre.

Le Québec offre un crédit d’impôt de 20 % sur les dépenses de tournage des productions étrangères dans la province. L’Ontario et la Colombie-Britannique offrent des crédits d’impôt semblables. Sur des tournages de 400 millions par an (la prévision pour 2021), le crédit d’impôt coûte environ 80 millions par an au Trésor québécois. Le rapport de RCGT suggère de majorer le crédit d’impôt pour des producteurs qui s’engagent à long terme et de façon récurrente – par exemple, si Netflix s’engageait à tourner des productions sur beaucoup d’années à Montréal, comme le géant américain l’a déjà fait à Toronto et à Vancouver.

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La construction du studio MELS 4 commencera cet automne ou l’hiver prochain:

On parle d’un studio de 160 000 pieds carrés, un investissement de 76 millions de dollars et une ouverture le printemps 2023.

Cependant, il reste encore un manque d’espace à combler, il y aurait un déficit de 400 000 pieds carrés de studios à Montréal.

Texte intégral

MELS construira un nouveau studio à Montréal

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

La construction du studio MELS 4 commencera « le plus tôt possible », soit vers l’automne ou l’hiver prochain, a dit Martin Carrier, président de MELS. Ci-haut, le studio de tournage MELS 2.

(Montréal) MELS Studios va construire un nouveau studio de tournage à Montréal, ce qui viendra combler une partie de l’offre manquante pour répondre à la demande des productions hollywoodiennes.

Publié le 16 juillet 2021 à 12h49

STÉPHANE ROLLANDLA PRESSE CANADIENNE

La construction du studio MELS 4 commencera « le plus tôt possible », soit vers l’automne ou l’hiver prochain, a dit Martin Carrier, président de MELS, lors de l’annonce faite vendredi. Le studio pourrait accueillir des productions dès le printemps 2023. Il s’agit d’un investissement total de 76 millions, auquel participe le gouvernement du Québec par un prêt de 25 millions. Le projet permettra la création de 110 emplois, selon l’entreprise.

L’industrie du cinéma est à l’étroit à Montréal. Il manquerait près de 400 000 pieds carrés de superficie de studio, selon un rapport publié en mai dernier par le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ).

Avec la superficie du MELS 4, qui sera de 160 000 pieds carrés, l’entreprise détenue par Groupe TVA depuis 2014 vient combler une partie du manque à gagner. M. Carrier a d’ailleurs reconnu qu’il avait dû refuser des contrats en raison du manque d’espace, ce qui représente des occasions manquées de « plusieurs dizaines de millions de dollars, pas seulement pour MELS, mais aussi pour l’économie québécoise ».

L’expertise montréalaise est très en demande, ajoute la mairesse de Montréal, Valérie Plante, qui était présente lors de l’annonce. Elle raconte avoir reçu de beaux témoignages des « Netflix, Disney, HBO et compagnie » lors d’une mission économique à Los Angeles en 2019. « Ce qui ressort est qu’ils aiment Montréal en raison de son expertise, de ses connaissances et de sa beauté. On a besoin de plus d’espace, comme le MELS 4. »

La capacité n’est toujours pas suffisante au Québec, a reconnu Éric Girard, ministre des Finances et ministre de l’Économie et de l’Innovation. « Chaque chose en son temps. C’est certain que le gouvernement est soucieux d’équité et d’équilibre, alors si d’autres demandes viennent, on va les étudier avec le même sérieux qu’on a étudié celle-ci. »

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Plus de détails dans l’article de TVA :

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Tournage de jour sur la passerelle de Place du Canada et sur le toit terrasse

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Michel Trudel, fondateur des studios MELs, serait en train de préparer la construction d’un complexe de studios à Laval. On devrait en apprendre davantage dans les prochains mois…

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Une image trouvée sur scmag.com du nouveau studio Mels de PSC.

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En passant, dernièrement le dernier film d’Ari Aster (Hereditary, Midsommar) était filmé à Montréal, avec Joaquin Phoenix, Patti Lupone et Nathan Lane entre autres. Hâte de voir si on reconnait Montréal dans certaines scènes!

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Le tournage est toujours en cours jusqu’à la fin septembre. Je vous confirme que Montréal sera reconnaissable pour ceux qui connaisse la ville :wink:

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Des ruines et des faux arbres, le prochains Avengers ?


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Vu sur Reddit Montréal (bravo à l’utilisateur u/Omnicharge): :upside_down_face:

L’enseigne du Miss Villeray est utilisé dans le documentaire “Camp Confidential: America’s Secret Nazis” sur Netflix (17m15s)

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Tourné dans l’ancien Square Philipps…

09-11-2021

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Tournages étrangers et effets visuels Une année record… et une autre à venir

PHOTO GETTY IMAGES

Tous les indicateurs sont au vert pour le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec.

Le retour en force des tournages étrangers en 2021 malgré la pandémie a permis au Québec de battre un record vieux de presque deux décennies. À moins d’un imprévu, les retombées de ces productions devraient poursuivre sur leur lancée pour franchir la barre du demi-milliard de dollar cette année.

Publié à 6h00

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Julien Arsenault

Julien Arsenault La Presse

Tous les indicateurs sont au vert pour le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), qui présentera son bilan de la dernière année ce jeudi. Le créneau des effets visuels a aussi connu une année record, tandis que le secteur de l’animation a aussi repris du poil de la bête.

« Je pense qu’on peut l’espérer, affirme Christine Maestracci, présidente-directrice générale du BCTQ, interrogée sur la possibilité de voir les retombées économiques des tournages étrangers être supérieures à 500 millions. Il y a une tendance de fond à la croissance globale de tous les secteurs. »

En poste depuis moins de six mois après une carrière chez Québecor, la dirigeante de l’organisme responsable des tournages étrangers et de l’industrie des effets visuels anticipe une autre « excellente année » même si le variant Omicron a ralenti la cadence du côté des tournages étrangers en début d’année.

Après le plongeon observé en 2020 en raison des confinements pour lutter contre la COVID-19, les tournages étrangers ont repris du poil de la bête pour enregistrer des retombées de 470 millions l’an dernier, loin devant le record de 399 millions enregistré en 2002-2003.

Cette performance dépasse également l’objectif de 450 millions fixé pour 2023.

Le Québec a ainsi accueilli 21 tournages étrangers en 2021 – 8 séries et 13 longs métrages. On y retrouve notamment Three Pines, première série d’Amazon tournée dans la province, Ghosts et le film à grand budget Transformers 7 : Rise of the Beasts. Il y a eu plus de projets en 2019 (30), mais le budget moyen des productions a été plus important l’an dernier.

PHOTO TIRÉE D’IMDB

La série Ghosts a été tournée au Québec en 2021.

Cette augmentation des retombées s’inscrit dans une tendance qui s’observe ailleurs dans le monde. Elle est aussi alimentée par la multiplication des services de diffusion comme Netflix et Amazon Prime Video, ainsi que par une progression des budgets des productions étrangères. Ils sont généralement de « 35 millions et plus », selon Mme Maestracci.

Elle souligne également que les séries télévisées contribuent de façon plus importante aux retombées.

PHOTO MELANY BERNIER, FOURNIE PAR LE BCTQ

Christine Maestracci, présidente-directrice générale du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec

Nous sommes en mesure d’attirer des séries d’importance. Cela pérennise la venue des producteurs et assure du travail sur une plus longue durée. Certains projets ont été renouvelés et seront là en 2022.

Christine Maestracci, présidente-directrice générale du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec

En 2021, les activités n’ont pas été trop perturbées par le variant Omicron. L’impact a plutôt été ressenti en début d’année 2022.

« Les producteurs étrangers sont un peu plus prudents et certains ont déplacé un peu la venue des tournages, explique la présidente du BCTQ. Des projets prévus en janvier ou en février ont par exemple été déplacés au printemps ou plus tard, à l’automne. C’est un léger retard, mais on n’a pas d’inquiétudes pour 2022. »

Au Québec, les productions étrangères sont admissibles à un crédit d’impôt provincial de 20 %, ce qui représente une ponction d’environ 95 millions pour le Trésor québécois.

Effets visuels à vive allure

Des projets comme les longs métrages Fantastic Beasts : The Secrets of Dumbledore et Moonfall, ainsi que les séries The Mysterious Benedict Society et Stranger Things ont permis au secteur des effets visuels de générer des retombées records de 780 millions. Cette marque dépasse le précédent sommet de 699 millions enregistré en 2019.

« Nous sommes l’un des trois pôles mondiaux à ce chapitre », dit Mme Maestracci, qui continue à entrevoir de la croissance.

PHOTO FOURNIE PAR NETFLIX

Des effets visuels de la série Stranger Things ont été réalisés au Québec.

Les contrats, dans le secteur des effets visuels, proviennent généralement des studios de cinéma et de la télévision. L’effervescence des tournages y profite donc. Dans ce secteur, les producteurs étrangers reçoivent un crédit d’impôt provincial de 36 % pour leurs dépenses effectuées au Québec. L’impact de la mesure est donc de 280 millions pour 2021.

Les entreprises québécoises ont aussi réalisé pour 171 millions de contrats de films d’animation. La hausse est de 7,5 % sur un an, mais la somme constitue un recul par rapport à 193 millions en 2019.

Capable de croître

Dans un contexte où la demande augmente, mais la main-d’œuvre est rare, la présidente du BCTQ croit que le Québec peut répondre aux attentes. Grandé Studios et MELS, deux studios qui accueillent des productions hollywoodiennes, ont annoncé des projets d’expansion dans la dernière année, souligne Mme Maestracci.

« La rareté de la main-d’œuvre se fait sentir dans toutes les sphères, ajoute-t-elle. Il faut être en mesure d’avoir encore plus d’attractivité auprès de la relève. »

Lisez « La pénurie de main-d’œuvre complique les tournages »

Lorsque la masse salariale d’un tournage étranger est supérieure à 2 millions, les producteurs « doivent payer le 1 % de la masse salariale » destiné aux activités de formation, souligne Mme Maestracci. Selon elle, la plupart des producteurs dirigent ces sommes vers le Centre de formation professionnelle en cinéma, télévision, documentaire et médias interactifs, ce qui « profite à l’ensemble de l’industrie locale ».

Professeure à l’École des médias de l’UQAM, Suzanne Lortie n’a pas vu le bilan du BCTQ. La tendance globale s’observait avant la pandémie, souligne l’experte.

« Il y a une tendance à sortir de Hollywood, explique Mme Lortie. Mais les productions québécoises écopent, parce qu’elles ont moins de budget. Il y a une pénurie de main-d’œuvre et une surenchère au chapitre des salaires. C’est criant. La pénurie affecte les productions à petit budget. »

Mme Maestracci croit qu’il faut néanmoins faire le « pari de la croissance ». La présidente du BCTQ estime que l’expertise québécoise est « recherchée ». Certains travailleurs pourraient choisir d’aller travailler à Los Angeles ou à Toronto si l’industrie québécoise cesse d’étendre son rayonnement.

En savoir plus

  • 2,5

Dépenses directes, en milliards de dollars, des productions locales, étrangères, d’effets visuels et d’animation, en 2021

SOURCE : BCTQ

63 000

Nombre d’emplois directs et indirects liés à la production télévisuelle ou cinématographique et aux services de production

SOURCE : BCTQhttps://www.lapresse.ca/affaires/2022-02-03/tournages-etrangers-et-effets-visuels/une-annee-record-et-une-autre-a-venir.php

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Article datant de février sur le studio virtuel de MELS à Pointe-Saint-Charles

Voici le passage intéressant :
Soulignons enfin que l’excavation du site qui accueillera le studio MELS 4 est engagée en vue d’une livraison du bâtiment au printemps 2023. L’investissement atteint 76 millions $.

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Il y a le fil ici

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Le square Dorchester déguisé en NYC. C’était en juillet 2021, mais j’ignore pour quel tournage.

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Sûrement le Nouveau Transformers pour la Paramount!

C’était la Superproduction de l’année dernière à Montréal et je sais qu’ils ont tourné en Face de la Sun Life…

Donc!

Oh j’avais pas vu l’image à cause de mon Internet mais je te confirme, c’est les décors de la Paramount, ils ont utilisé la même entrée de métro sur René-Lévesque à côte de Côté de Beaver Hall!

Photo prise le 15 septembre 2021 à 16h35

Wow, dire que le film a failli sortir à la Saint-Jean de cette année, avec une majeure partie tourné à Montréal pour simuler New-York et Brooklyn!

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On peut apercevoir Guylaine Tremblay :sweat_smile:

16h21

12-04-2022

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Tout à fait…

Magnifique photo de IluvMTL

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