Toponymie - Transport en commun

C’est important de préciser que les membre des premières nations ont parfois des noms anglophones parce que ça leur était imposé entre autres pour être baptisé ou identifié. Par exemple John Kennedy est un nom irlandais mais il n’a pas de prénom gaélique

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When have I mentionned erasure?

I’ll leave the erasure job to the OQLF and the purists, especially if they were as extreme as wanting to erase “Go Habs Go” from the STM buses…

Jamais j’aurais penser que de simples noms causerait autant de chicane sur un forum d’urbanisme… Comme disait l’admin, la Terre tourne encore et surtout, on va tous s’habituer… Sur ce, j’ai hâte de pouvoir utiliser les nouvelles stations :slight_smile:

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À noter que l’OQLF n’a aucune juridiction sur les noms propres…

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Pour ma part, j’aurais hâte d’emprunter les nouvelles stations lorsqu’on verra le rendu architecturale. Mais aussi, à condition de bien maintenir nos infrastructures existantes et nouvelles et de les tenir propres!

P.S.: N’oublions pas que l’annonce officielle du prolongement de la ligne bleue l’an dernier a été bousculée par la fermeture d’urgence de la station Saint-Michel car une poutre menaçait de s’effondrer, ironiquement!

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Je veux vraiment pas me faire l’apologiste de Pie-IX (probablement le pape le plus réactionnaire depuis le moyen-âge) et je pense qu’on devra un jour se poser la question au sujet du nom de ce boulevard.

Néanmoins le Québec de la fin du 19e siècle jusqu’à la révolution tranquille partageait les valeurs que ce pape incarnait. Le toponyme était donc le reflet de sa société.

À Noter que Césira Parisotto était une religieuse aussi :innocent:

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Je me demande si on ne devrait pas déplacer toute cette discussion de toponymie vers le fil dédiée et laisser celui-ci pour le projet de construction

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Oui! Bien sûr. Qui sait…avec un changement de gouvernement assez imminent, la situation sera peut-être corrigé, on verra :slight_smile:

Qu’est-ce qui est très pratique, c’est que tous les environs des stations sont en plein développement, donc la ville aura libre cours de renommer les ti-bout de rues et les places publiques avec les noms des stations ou avec la thématique liée au nom de la station et l’endroit. Toute la zone de prolongement de la ligne bleue est en changement.

Si jamais la ville souhaite renommer des grandes artères, pas plus qu’une aux 2-3 ans svp, j’ai encore de la difficulté à me rappeler où est la rue Robert-Bourassa.

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:100: D’accord avec toi.

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C’est un bon exemple pour démontrer comment les changements de toponymie se font, je suis assez jeune pour que le toponyme University ne représente pour moi que la section près de l’université McGill.

Personnellement, je trouve les toponymes très beaux, j’ai un coup de coeur pour Vertières, mais je pense qu’il faut vraiment renommer les places / parcs / rues à proximité des stations. Je préfère également des toponymes plus géographiques pour les stations de métro que des noms de personnes, que je préfère laisser aux parcs, rues, etc.

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Un peu d’histoire

https://www.lapresse.ca/dialogue/chroniques/2025-09-09/bienvenue-a-la-station-mary-two-axe-earley.php

Aux défenseurs de la langue française déplorant son nom à consonnance anglaise (forcé), vous pourrez y constater que René Lévesque lui-même lui a cédé son siège pour qu’elle défende sa cause. Et celle de bien d’autres femmes.

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Vertières et Anjou sont de beaux noms je trouve, et ça fitte avec les autres du métro. Madeleine-Parent aussi à la limite, c’est un nom simple dont on se souvient aisément.
Cependant, comme nom de station de métro, je ne suis absolument pas d’accord avec le nom ‘Mary-Two-Axe-Earley’. C’est long, peu facile à retenir.
Césira-Parisotto non plus.

Je suis déçu par le manque de cohésion avec les autres noms de station du réseau existant.

“On verra!” était le slogan de la CAQ en 2011-2012. :smile: Et on a bien vu ce que ça a donné!

Il faut un changement de gouvernement au provincial et un changement à la mairie de Montréal également! Pour être honnête, j’avais voté Projet Montréal et Valérie Plante, mais franchement je suis déçu par ce qu’est devenu Montréal au niveau de la propreté, sécurité et le transport en commun… Nos gouvernements municipaux sont nos gouvernements de plus grande proximité qu’au provincial, le taux de participation aux élections municipales devrait être plus élevé!

Mais bref, je dévie du sujet principal.

J’espère que l’architecture des stations, au point de vue de l’originalité, sera aussi à la hauteur de l’originalité des noms donnés. Et concernant les commentaires de certains disant qu’il faudrait peut-être renommé certaines rues à proximité, je ne pense pas que ce soit nécessaire pour se repérer géographiquement.

C’est extrêmement récent qu’on commence à vouloir nommer des lieux/rues avec des noms qui ont un lien avec leurs environs. Quand on regarde la toponymie de la ville, la plupart des noms de rue n’ont aucun lien avec leur quartier. Personnellement ce n’est pas si important que ça je trouve, ultimement les gens s’approprient le nom à leur manière.

Si je ne me trompe pas, Linteau était sur le comité ? Rien que pour cela, on peut avoir confiance que les enjeux historiques et linguistiques ont été bien analysés.

Je me suis trompé

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Prolongement de la ligne bleue – Le comité de toponymie amorce ses travaux | Société de transport de Montréal

Composition du comité

  • Émilie Thuillier, mairesse de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville et membre du comité exécutif, responsable de la démocratie, de la transparence, des communications, de l’expérience citoyenne et du patrimoine
  • Sonia Djelidi, membre du Conseil interculturel de Montréal
  • Anuradha Dugal, présidente du Conseil des Montréalaises
  • André Dudemaine, membre fondateur de Terres en vues, consultant culturel autochtone
  • Yvan Lamonde, historien et membre émérite de la Société historique de Montréal
  • Odile Craig, conseillère en aménagement, représentante de l’arrondissement Saint-Léonard
  • Jocelyn Jobidon, directeur du développement du territoire, représentant de l’arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension
  • Mathieu Perreault, conseiller en aménagement, représentant de l’arrondissement Anjou
  • Sonia Vibert, chef de division Patrimoine, direction de l’Urbanisme, Ville de Montréal
  • Dominic Duford, conseiller en aménagement division Patrimoine, direction de l’Urbanisme, Ville de Montréal
  • Laurence Parent, membre du CA de la STM, représentante des usagers du transport adapté
  • Philippe Schnobb, président du CA de la STM et président du comité
  • Maha Clour, Directrice de projets principale – Interfaces municipales et commerciales, STM
  • Benoît Clairoux, conseiller en communications institutionnelles, STM
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Et la tradition vraiment historique de nommer les choses à Montréal serait de prendre le prénom du propriétaire du terrain concerné et de lui accoler le mot “Saint” ou “Sainte” devant, ou de nommer le terrain du prénom d’un de ses fils, de sa femme, de sa mère ou de sa fille.

Mitchell Moss, propriétaire de Crofton Moore, qui détient Le Boulevard.

On aurait donc la Station Saint-Mitchell.

C’est délicieusement ironique.

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Bien vu en effet :joy:

Très curieux de ce qu’il aurait eu a dire au sujet de ces noms, considérant qu’il vient de décédé on ne le saura pas.