Les pavillons d’Accueil, du Mexique et des Pays-Bas sous la neige à l’hiver 1968.
Fonds André Sima, BAnQ.
Les pavillons d’Accueil, du Mexique et des Pays-Bas sous la neige à l’hiver 1968.
Fonds André Sima, BAnQ.
Le pont des îles, autrefois à haubans, retirés depuis. Photographié à l’hiver 1968.
Fonds La Presse, BAnQ.
Est-ce qu’on sait pourquoi ? Le pont paraissait beaucoup mieux avec ses haubans
Petite trouvaille Expo 67, des verres à bière. J’aime bien comment l’impression dorée est plus ou moins décalée de la couche du fond noir. ![]()
On peut y voir plusieurs pavillons.
Reportage de CBC News
Almost 60 years later, what exactly is left of Expo 67?
Since the major event propelled Montreal into the international spotlight, the number of symbols and visual reminders from the Expo 67 era has dwindled.
On s’amuse à la Plage Doré en 1991. Le pavillon du Québec était encore à cette époque dans sa forme et couleur originale, et le pavillon de la France avait un étage de moins.
Fonds La Presse, BAnQ.
Jean Drapeau offrait, à titre gracieux, des cartes à l’effigie de la Ville de Montréal dans la revue “Montréal 68”, qui faisait la promotion de “Terre des Hommes”.
Tous les week-ends, notre collaborateur explore un jalon de l’histoire du Québec du XXe siècle, sous la perspective d’un de ses protagonistes moins connus.
Publié à 5 h 00
Marc Tison Collaboration spéciale
Expo 67 a marqué le Québec sur les plans du design, de l’architecture et de l’ouverture sur le monde. Son déploiement au milieu du fleuve, dans des îles en partie remblayées, était son élément distinctif.
L’idée avait été soumise dès 1962, étude et dessins à l’appui, par le bureau de l’architecte Bruno Bédard.
Une contribution oubliée, voire occultée.
L’immense globe géodésique de Buckminster Fuller… Le révolutionnaire étagement des modules cubiques d’Habitat 67 de l’architecte montréalais Moshe Safdie – une des rarissimes œuvres architecturales de réputation mondiale au Québec… Le logo créé par Julien Hébert, un des plus évocateurs de l’histoire des expositions universelles…
Alors que les Beatles chantaient All You Need Is Love et qu’un vent d’émancipation soufflait sur la planète, l’exposition universelle de Montréal, sur le thème de Terre des Hommes, a été une des plus réussies du XXe siècle, avec l’afflux de 50 millions de visiteurs – Paris en 1900 en avait attiré autant et Osaka, en 1970, 64 millions.
L’étalement de quelque 75 pavillons principaux sur deux petites îles s’étirant au milieu du fleuve, face aux gratte-ciel de la ville et sa montagne verdoyante, constituait sa plus distinctive caractéristique.
Ce site n’était pas le choix initial du maire Jean Drapeau.
Lire la suite de ce précieux document d’archives
https://www.lapresse.ca/actualites/2025-11-22/1967/le-deploiement-d-expo-67-au-milieu-du-fleuve.php
La structure abandonnée de l’ancien pavillon des États-Unis le 1er octobre 1989. Transformée en Biosphère 6 ans plus tard.
Fonds La Presse, BAnQ.
Wow! cette vue a été ma toute première expérience concrète sur le site de l’Expo, porté par la foule en sortant par hasard du bon côté du métro. Impossible d’expliquer alors mon excitation de fouler ce terrain, dont j’avais vu la création depuis le tout début en 63 et qui m’avait tant fait rêver.
D’ailleurs une tour temporaire https://www.journaldemontreal.com/2017/01/21/1963-a-1967 près du restaurant Hélène-de-Champlain au pied de la butte de l’Ile Ste-Hélène a été ouverte au public, pour justement pouvoir apprécier l’avancement des travaux jusqu’à l’ouverture officielle. Comme elle était adjacente au terrain de pique-nique réservé les mercredis pour le parc Butler de Pointe-St-Charles, j’y allais souvent. Ces piques-niques étaient organisés dans le cadre des piques-niques d’été des parcs de de la Ville de Montréal).
Or jamais dans toutes ces années d’anticipation, moi le petit gars de la Pointe, j’aurais osé rêver y travailler un jour, tellement cela me semblait trop grandiose et pratiquement irréalisable. Mais c’était sans compter sur mon audace et ma farouche détermination, qui se sont manifestés dès lors que j’ai mis les pieds à 16 ans pour la première fois dans le monde merveilleusement magique d’Expo 67.
L’année d’après (1968) c’était chose faite, sans assistance (pushing), en trichant sur mon âge et mes disponibilités. J’étais tellement sûr de moi et convaincu d’être dans mon plein droit, que j’ai passé totalement à travers les mailles du système et entrepris mon tout premier emploi d’été (récurrent pour 5 ans).
Quelques années plus tard (février 73), je cognais à la porte du COJO avec le même aplomb et dans les mêmes conditions, pour me dénicher un autre emploi de rêve: les Jeux Olympiques de Montréal 1976.