Honnêtement, cela ne me dérangerait pas de payer une consigne à 25¢ ou 1$ dépendamment du type de contenant (bouteille en verre ou tasse/bocal à cafe réutilisable) si le système permet de récupérer 99% des emballages mais faut que cela soit FACILE de se faire rembourser…
Pour la machine, j’avais fait le calcul, mis à part fait qu’il faut acheter un autre cossin pour mon comptoir, le coup des recharges de CO2 n’est pas non plus négligeable. Dans mon cas, cela revenait au même (cannettes eau pétillante PC menu bleu).
En fait je crois que les dépôts en vrac sont moins populaires justement chez les populations vulnérables, parce qu’il y a une marge d’erreur qui aux yeux d’une personne qui en a besoin peut être trop importante, et donc on voit des gens avec des montagnes de sacs les mettre une à une dans la machine.
Mais je suis d’accord que le déploiement ne fait aucun sens. Déjà, on aurait dû attendre qu’il y ait plus de succursales avant de permettre aux épiceries et autres de retirer leurs machines. Et il faut beaucoup plus de succursales. Le problème, c’est qu’il y a un nombre limité de locaux libres dans les quartiers centraux, donc où peut-on mettre ces Consignactions?
En tous les cas, on devrait avoir des réponses des décideurs sur ces problèmes.
Malgré 3 machines pour le retour en vrac au Consignaction du Marché Central, une trentaine minutes d’attente en début d’après-midi, pas si pire au final. Beaucoup de temps perdu avec les citoyens qui ne comprennent pas comment cela fonctionne malgré que cela est assez intuitif.
En ayant vu des commentaires dans les groupes Facebook de personnes mécontents du retour en vrac vs unitaire (perte de certains contenants).
Voici la raison, lors de la prise du bac des contenants non acceptés. Le fait de vider tous les sacs d’un coup dans la machine, cela fait déborder les contenants du convoyeur et se retrouvent par terre. Donc ce n’est pas les employés que les prenaient comme certains le pensaient.
Consignaction - 160 centres ont ouvert au Québec, ce qui est encore loin de l’objectif de 400
Points de dépôt rares, machines brisées, files d’attente interminables… L’élargissement de la consigne au Québec crée tellement de grogne que certains ont carrément décidé d’abandonner pour mettre leurs canettes au bac à recyclage.
Il souligne que les employés trouvent toutes sortes de choses dans les machines, comme des silencieux de voiture, ce qui contribue aux bris.
L’organisme chargé de gérer la consigne sur les contenants de boissons veut traiter lui-même le verre. Québec a pourtant investi des millions pour aider les entreprises existantes en vue de l’élargissement de la consigne aux bouteilles de vin.
L’industrie québécoise du traitement du verre se dit flouée par l’Association québécoise de récupération des contenants de boissons (AQRCB), qui prévoit construire sa propre usine de conditionnement du verre provenant de la consigne.
L’AQRCB, mieux connue sous le nom de Consignaction, avait demandé des propositions d’affaires aux entreprises du secteur en prévision de l’élargissement de la consigne à tous les contenants de verre de 100 millilitres à 2 litres, prévue le 1er mars 2027.
Les trois entreprises du Québec qui font du conditionnement de verre post-consommation, qui consiste à nettoyer, trier et broyer le verre en vue de son recyclage, disent avoir soumis des propositions à l’AQRCB.
[…]
Une situation inacceptable, abusive et très injuste vis à vis des clients de la Haute-Ville qui paient la consigne comme tout le monde mais qui peinent à se faire rembourser.
Les sacs bleus remplis de canettes étaient d’ailleurs nombreux en Haute-Ville, lundi, lors d’une tournée du Soleil. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)
Depuis près de six mois, les sacs remplis de canettes et de bouteilles consignées s’entassent dans l’appartement d’Orion Dionne et de sa grand-mère, dans le quartier Montcalm.
«Je n’ai pas d’auto et personne ne peut m’aider à traîner des sacs et des sacs de bouteilles et de canettes très loin», se décourage Orion Dionne, une femme 35 ans qui habite avec sa grand-mère malade.
«Les taxis interdisent parfois qu’on monte à bord avec nos sacs de canettes, illustre-t-elle. En autobus, c’est compliqué parce que tu prends beaucoup de place, tu ne veux pas déranger.»
Le lieu de retour Consignaction le plus proche est situé dans Saint-Roch, à 40 minutes de marche aller-retour de chez elle. Et dans Montcalm, les dépanneurs et les épiceries qui acceptent encore les contenants consignés se font de plus en plus rares.
Depuis que le gouvernement québécois a cessé d’obliger les commerçants à ramasser les canettes et les bouteilles, promettant de centraliser la récupération dans les centres Consignaction, la Haute-Ville ressemble de plus en plus à un désert de la consigne.
Marcher pour «quelques cents»
«Les gens veulent faire leur part pour l’environnement, mais si on ne leur donne pas la possibilité, […] les canettes vont finir dans les poubelles et dans le recyclage», craint le président du conseil de quartier Saint-Jean-Baptiste, Anthony Cadoret.
(…)
Je crois que c’est plus que les gens apposent le code barre d’un produit sur un autre article qui génère le rejet. Les bouteilles ne sont pas les bouteilles originale.