Il y a encore beaucoup d’espace disponible sur le mur de la salle intermédiaire. Ça serait bien de faire usage de cet espace.
À Sherbrooke, ça fait surtout référence au quadrilatère comprit entre la pointe du lac des nations, la rivière Magog, la Rivière Saint-François et la rue Aberdeen. C’est le centre administratif de Sherbrooke. Il y a également une certaine concentration de commerces dans ce secteur.
Ils ont choisi “333 Bowen Sud” comme adresse? (Vu la longueur de la façade, y’avait d’autres numéros civiques disponibles, c’est clair.)
Perso, j’aurais évité ça, pour minimiser le risque que des brancardiers venant chercher les cadavres, ou des crackheads, se trompent d’adresse et se pointent là…
Sans exagérer, le 33 est même passé dans le Journal de Mourial récemment! C’est rare que l’actualité sherbrookoise tombe sur le radar dans la métropole.
Malgré tout ce qui se fait ailleurs en ville, Fleurimont n’est pas en reste. Ça fait du bien, ce n’était pas un secteur très dynamique dans les dernières décennies.
Sur la rue Terrill entre les 12e et 13e Avenues, la Maison Pontbriand a ouvert ses portes en décembre dernier. Malgré les apparences, ce sont bien 36 unités abordables réservées aux familles.
Plus au nord, il y a bien sûr le secteur de l’Espace 610 qui subit une transformation absolument spectaculaire. Alors qu’il sortait à peine de terre l’an dernier, Le Monarque et ses 8 à 10 étages se rapprochent de leur aspect final. Là encore, ce sont 134 unités abordables qui devraient être livrées au printemps 2027.
Remarquez que deux autres édifices de bon gabarit sont encore prévus à l’est du Monarque (à droite ci-dessous) et du côté sud de la rue Bossé (voir ce plan en page 20).
Un hôtel Marriott était aussi prévu en face du Monarque (selon le même plan), mais on peut en douter depuis l’annonce du Marriott StudioRes (6 étages, 105 chambres) du côté nord de la rue.
Un peu plus à l’est, le 2015 King Est (75 logements + des espaces commerciaux) progresse toujours, quoique pas autant que je l’aurais cru par rapport à l’an dernier.
Il est quand même remarquable que ce qui devait devenir un important pôle commercial (la “Grande Place de l’Est”) s’est réduit comme peau de chagrin au fur et à mesure que des projets résidentiels ont tour à tour été approuvés à sa place. On peut certainement y voir l’action combinée de la pression inexorable du marché pour du résidentiel et d’une cannibalisation totale par l’Espace 610…