J’essaie d’être critique des groupes qui justifient des mauvaises idées par le fait que ça cadre avec leur mission. Certains groupes ont plus d’influence que d’autres et leur poid politique est élevé. Ça devrait normalement venir avec un devoir de considérer les externalités négatives de leurs propositions, même si c’est rarement le cas.
Pour donner un exemple (peut-être) un peu plus relatable, je travaille en cybersécurité dans une organisation où le poids politique des équipes de cybersécurité est énorme par rapport aux autres groupes de l’entreprise. Dans les dernières années, on a pris des décisions qui impactent négativement l’ensemble des employés au niveau de leur productivité et du bonheur au travail. La justification était toujours la même: ça augmente notre posture de cybersécurité. C’était vrai (à niveaux variables), mais on s’est absolu du devoir de considérer les externalités négatives de ces mesures, et aujourd’hui l’entreprise au complet en paie le prix.
C’est peut-être juste une impression, mais je vois dans le SIM le même poids politique et la même insouciance de mesurer les externalités négatives. C’est pour ça que j’ai utilisé le mot “dangereux”.