Ruelles vertes et blanches

Elle borde le magnifique parc Morgan, c’est pour ça qu’elle parait grande :wink:

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Avec l’arrêt des aménagements de nouvelles ruelles vertes décrété par la nouvelle mairesse de MHM, c’est toute une transformation de l’arrondissement qu’on suspend.

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Vraiment les ruelles d’aujourd’hui sont devenues pour plusieurs des milieux de vie extraordinaires, des ilots de fraicheur, des lieux qui deviennent rassembleurs une fois bien réaménagés. En plus d’être végétalisées, fleuries, les ruelles vertes contribuent à la biodiversité des secteurs concernés, à une meilleure qualité de l’air, à l’embellissement de la ville, à l’humanisation du territoire, en favorisant toutes sortes d’événements sociaux et culturels. On voit bien dans ces vidéos (plus haut) des témoignages émouvants de citadins qui partagent des activités spontanées et qui apprécient le bon voisinage toutes générations confondues.

Quel progrès incroyable en comparaison du temps de mon enfance à Montréal, où les ruelles étaient sales, malodorantes, remplies d’encombrants et peu invitantes. Tous les hangars les rejoignaient dans un amas d’escaliers, de passerelles de bois et de tourelles peu esthétiques, la plupart du temps recouvertes de tôles rouillées.

En fait ces hangars (anciens dépôts à charbon, à bois ou de réservoirs d’huile à chauffage) étaient devenus de vrais nids à feux et beaucoup on détruit les maisons auxquelles ils étaient adossés. Sans parler qu’ils laissaient peu de place au soleil et à la luminosité des cours arrières.

Les ruelles étaient en fait des voies purement fonctionnelles, désertées par la population, qui servaient principalement pour la collectes des poubelles l’été. On n’y mettait d’ailleurs pas les pied la nuit tombée de peur d’y faire de mauvaises rencontres.

Les cours arrières qui y donnaient accès étaient clôturées, fermées, souvent asphaltées ou en terre battue, certaines servaient de stationnement ou de terrain de jeux pour les enfants de la place. Tandis que les hangars sombres et poussiéreux dont les portes étaient rarement barrées, devenaient les lieux illicites des premiers ébats amoureux des jeunes du quartier.

Ah! Comme la ville a changée, elle s’est embellie, humanisée et verdie, même dans ses ruelles qui sont devenus pour plusieurs des lieux de vie à part entière.

Il faut donc poursuivre le réaménagement de ces voies publiques ou privées au potentiel considérable, car c’est toute la ville qui en profite grâce à un environnement plus naturelle, plus convivial et certainement plus sécuritaire qu’il y a plus d’un demi-siècle.

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Dans La Presse

Ruelle verte | L’Échappée Belle : une oasis au cœur du Centre-Sud

Elle est enveloppante. C’est le cœur du quartier Sainte-Marie. Avec sa soixantaine de feuillus le long du parcours, la ruelle donne un effet tunnel. Une oasis verte à seulement trois minutes en voiture de la poussiéreuse et bouchonnée rue Notre-Dame. Il s’agit de la plus longue ruelle verte de Montréal : L’Échappée Belle.

« Ici, tout le monde aime mon vieux labrador Riki. C’est l’ami des enfants », lance Anne-Pascale Loiselle, qui vit depuis 16 ans au rythme de la ruelle qui donne des allures campagnardes à sa cour arrière.

Son vieux chien âgé de 11 ans ouvre la marche pour arpenter les recoins de l’espace vert de 363 mètres de long (1191 pieds), en compagnie de La Presse. La ruelle, datant de l’époque des livreurs de charbon et guenilleux, est délimitée par les rues Wurtele, Florian, de Rouen et Ontario. En 2011, elle a été inaugurée verte après de gros efforts de verdissement du voisinage, explique la citoyenne.
[…]

L’Échappée Belle est la plus longue ruelle de Montréal

Longueur : 363 mètres

Aménagée en : 2011

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Nombre de ruelles vertes à Montréal. Ce décompte de la Ville de Montréal remonte cependant à 2020. Le Regroupement des éco-quartiers de Montréal travaille actuellement à mettre à jour une comptabilisation, en y ajoutant des données, comme le nombre de kilomètres et le profil de sa canopée.

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Une nouvelle ruelle verte est en cours de réalisation dans notre bel Est de Rosemont, celle bordée par les 24e-25e avenues entre Rosemont et Bellechasse

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Nouvel article de La Presse dans sa série sur les ruelles vertes : le passage Milton

Ruelles vertes | La doyenne sur le Plateau

La doyenne des ruelles vertes de Montréal a passé le cap de la trentaine. Elle a été créée vers 1995, sur le Plateau-Mont-Royal, au moment où soufflait sur la métropole une prise de conscience des enjeux environnementaux, du verdissement à l’apaisement de la circulation automobile.

Son aménagement a coïncidé avec la naissance des éco-quartiers, des organismes stimulant l’implication citoyenne en matière d’environnement, qui ont chapeauté la création de ruelles vertes à Montréal pendant plus de 15 ans.
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Un nouvel article de la La Presse

Ruelles vertes | La ruelle de Steven Guilbeault

Bien avant de devenir ministre fédéral de l’Environnement et même d’escalader la Tour CN pour dénoncer l’inaction climatique du Canada, l’écologiste Steven Guilbeault a contribué à la création d’une des premières ruelles vertes de Montréal.

« C’était le début d’un mouvement », dans la foulée du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992, se remémore le principal intéressé en arpentant les lieux avec La Presse.

L’organisation écologiste Équiterre, que Steven Guilbeault avait fondée avec des amis, venait de lancer le « Réseau des fermiers et fermières de famille », qui permettait à des ménages montréalais d’acheter des paniers de légumes biologiques directement de producteurs.

« Le point de chute, c’était ici, devant chez nous. Toutes les semaines, les gens venaient chercher leur panier, raconte Steven Guilbeault. Les gens venaient ensuite prendre une bière dans la ruelle. »

C’est là, loin du murmure bruyant de la ville, que l’idée d’en faire une ruelle verte a émergé, à la fin des années 1990.
[…]

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Une vidéo du Plateau

La rue/ruelle avec un puits, une fontaine, un petit pont, un moulin, etc. :heart_eyes:

Un moulin et une cascade sur la rue Demers : l’engagement inspirant de Jacques Viret

Partez à la rencontre de Jacques Viret, un citoyen passionné qui s’investit depuis plusieurs années pour verdir et embellir la rue piétonne Demers. Entre son moulin à eau et sa cascade artisanale, oui oui, vous avez bien lu, M. Viret nous partage ses motivations et l’effet d’entraînement positif de sa démarche sur la propreté de son voisinage!

C’est une petite rue entre Henri-Julien et Hôtel-de-Ville

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La ruelle voisine de l’école Saint-Ambroise, une des 150 ruelles vertes de Rosemont–La Petite-Patrie

Dans les ruelles vertes, la créativité, l’entraide et la nature font bon voisinage!

La ruelle voisine de l’école Saint-Ambroise en est la preuve. En plus d’être l’une des quelque 150 ruelles vertes du quartier, c’est là où le Festival des arts de ruelle a vu le jour en 2017.

Plus de 150 ruelles vertes, ça nous rassemble!

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