Région de Québec - Projets d'infrastructures (voirie, équipements collectifs, etc.)

L’aéroport de Québec songe à la construction d’un hôtel

L’aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB) est à la recherche d’un partenaire privé pour construire et exploiter le premier hôtel sur son terrain.

Dans un appel d’intérêt annoncé sur son site internet, YQB invite les partenaires potentiels à lever la main d’ici au 30 septembre. Des rencontres seront par la suite organisées pour présenter le projet plus en détail aux parties retenues.

Ces dernières “seront ensuite invitées à soumettre des propositions portant sur la conception, la construction et l’exploitation de l’établissement hôtelier, dans le cadre d’un bail à long terme”, peut-on y lire.

YQB indique que le projet s’inscrit dans une croissance sans précédent et une volonté de bonifier son offre de services.

AILLEURS SUR INFO : La philanthropie des milliardaires peut-elle réellement protéger l’environnement?

En 2025, l’aéroport de Québec a accueilli 1 819 553 passagers, ce qui représente une hausse de 4,7 % par rapport à l’année précédente.

Avec les informations de Christiane Latortue

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Des camionneurs critiquent le projet de 3e lien d’Éric Duhaime

Le projet de troisième lien imaginé par Éric Duhaime ne fait pas l’unanimité dans l’industrie du camionnage. Le chef conservateur propose de profiter de la construction du nouveau pont de l’île d’Orléans pour permettre la circulation de transit vers la Rive-Sud.

Ce n’est pas l’idée du siècle, déplore Carl Beaulieu, cofondateur du média spécialisé On the road. Ce n’est pas la solution qu’un camionneur voudrait avoir.

Il faut que le troisième lien soit pensé et bien fait.

Une citation de Carl Beaulieu, cofondateur du média spécialisé On the road

Le camionneur et créateur d’un balado sur cette industrie rappelle que les routes de l’île d’Orléans ont été configurées pour les déplacements des résidents et l’activité agricole locale. Les gens de l’île n’accepteront jamais ça, prévient Carl Beaulieu. Tu vas créer un embouteillage!

Une vraie autoroute

Ça serait la meilleure façon de faire, convient Benoît Therrien, président et fondateur de Truck Stop Québec, une radio web dédiée au camionnage.

Il juge que le gouvernement caquiste a toutefois fortement limité les options de mobilité interrives en reconstruisant presque à l’identique le pont de l’île d’Orléans, arrivé en fin de vie.

Le nouveau pont de l’île d’Orléans doit comporter une voie de circulation dans chaque direction, comme l’infrastructure actuelle. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Avec une seule voie de circulation dans chaque direction, l’infrastructure actuelle a déjà des enjeux de capacité lors des périodes de fort achalandage.

Afin d’accéder à la Rive-Sud, le Parti conservateur du Québec (PCQ) propose la construction d’un deuxième pont sur l’île d’Orléans, dans le secteur de Saint-Laurent.

Les camionneurs et les automobilistes traverseraient l’île sur le réseau routier existant, via le chemin Royal et la route Prévost.

(…)

Un message a été fusionné à un sujet existant : Élections Québec 2026 - Infrastructures publiques

À noter que ce problème de congestion est très local et à l’est des ponts. Donc un troisième lien ne changerait absolument rien puisque c’est l’addition de deux chantiers sur la rive-sud qui créé problème.

Le trafic de l’autoroute 20 déborde partout

La congestion routière sur l’autoroutre 20 a des impacts dans bien d’autres secteurs de Lévis et de ses environs. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

C’est le sauve-qui-peut ces jours-ci à Lévis. Des milliers d’automobilistes tentent d’éviter le lourd trafic causé par les travaux sur l’autoroute 20, multipliant les détours et les raccourcis. Résultat: tout est bouché, du traversier aux villages d’à côté.

Mieux vaut être patient pour se déplacer sur la Rive-Sud depuis quelques semaines. Pratiquement tous les jours, du début de l’après-midi jusqu’à passé l’heure de pointe, les routes de Lévis et des environs sont au rouge.

Le chantier d’élargissement à trois voies de l’autoroute 20, qui doit se terminer en 2031, cause d’importants bouchons sur le principal axe est-ouest de Lévis, où passent 90 000 véhicules quotidiennement…

À cela s’ajoutent des travaux de la Ville de Lévis, qui intervient ces jours-ci sur le boulevard Guillaume-Couture, l’autre grand axe qui lie Lévis d’un bout à l’autre. Jusqu’à la fin du mois d’août, elle refait le pavage du pont qui enjambe la rivière Etchemin, entre Saint-David et Saint-Romuald.

Même si l’intersection a été refaite il y a un an à peine pour ajouter de la capacité, elle ne parvient pas à écouler toutes ces voitures, causant des bouchons au milieu du village de Saint-Henri. La file fait parfois des centaines de mètres.

Les automobilistes multiplient les détours pour éviter les travaux sur les axes est-ouest de Lévis. (Infographie Le Soleil)

«Sur la rue commerciale, la route Kennedy et dans toutes les petites rues parallèles, c’est pare-chocs à pare-chocs», constate le maire, Germain Caron.

Là aussi, les résidents peinent à sortir de chez eux. Et quand ils le font, «c’est rough», résume M. Caron. «Il faut choisir nos déplacements. Ça a pris 45 minutes à ma blonde aller au IGA l’autre jour, alors que c’est à à peu près un kilomètre.»

(…)

Le principal problème avec cette option est la protection du paysage historique de Québec et l’acceptation sociale d’un tel projet.

EXCLUSIF | «Quatrième lien»: Steven Blaney tâte le terrain pour un téléphérique

Steven Blaney s’active en coulisses pour mesurer l’appui à un «quatrième lien». Le Soleil a appris que le maire de Lévis a vanté l’idée d’un téléphérique entre Lévis et Québec dans plusieurs rencontres privées dans les derniers mois. Des discussions «exploratoires», insiste le cabinet du maire Blaney.

Ce n’est pas pour rien que le maire de Lévis commence à parler publiquement d’un «quatrième lien» de transport en commun ces jours-ci. L’administration de Steven Blaney sonde depuis quelques mois les appuis à un nouveau concept de transport collectif pour Québec et Lévis.

Le maire et son équipe explorent l’idée d’un téléphérique urbain pour relier les deux rives. La solution discutée viserait à un tracé du centre-ville de Lévis, près du centre commercial Les Galeries Chagnon, au tramway de Québec via des cabines aériennes.

Steven Blaney aurait amené le sujet dans plusieurs rencontres privées dans les derniers mois pour sonder l’intérêt de ses partenaires. Il se serait entre autres entretenu à ce propos avec le maire de Québec, Bruno Marchand.

Au moins une rencontre aurait eu lieu ce printemps à la salle du comité exécutif de l’hôtel de ville de Lévis, en présence de représentants d’organisations éventuellement appelées à participer au projet de téléphérique. Accompagné de promoteurs du concept, Steven Blaney l’aurait présenté à ses partenaires.

(…)

Surprise

Ces discussions, qui ont surtout eu lieu au printemps, ont surpris les partenaires de Lévis qui ont été sondés.

Tout en reconnaissant les qualités et la popularité grandissante du transport par téléphériques urbains, particulièrement en Europe et en Amérique latine, des participants se sont dit perplexes devant l’échange initié par le maire Blaney.

«Ce n’est pas une mauvaise idée en soi, mais c’est clair qu’il aurait un énorme défi d’acceptabilité sociale», a résumé une personne qui a participé à une des présentations. Une autre a noté que le moment était particulièrement mal choisi et avoir un intérêt limité.

Des personnes au fait des discussions ont remis en question le flair politique de l’administration Blaney, qui pousse pour ce «quatrième lien» alors que le troisième fait du surplace. Le contexte financier de Québec et de Lévis a également alimenté les réserves exprimées.

Pas de projet

(…)

le genre de sujet que @SylvainOuellet aime bien!

L’intérêt de l’administration Blaney pour un «quatrième lien» en téléphérique au-dessus du fleuve est loin de faire l’unanimité à l’hôtel de ville de Lévis.

Vendredi, Le Soleil rapportait que le maire de Lévis multiplie les discussions depuis le printemps pour sonder l’intérêt d’éventuels partenaires pour un téléphérique reliant le centre-ville de Lévis au tramway de Québec. Il se serait entre autres entretenu sur le sujet avec le maire de Québec, Bruno Marchand.

Tous les élus qui ne sont pas dans l’équipe du maire ont dénoncé la volonté d’explorer l’idée d’un téléphérique urbain, l’invitant à se concentrer sur les besoins urgents de Lévis.
[…]


La Presse a repris la nouvelle

En plus du troisième lien | Le maire de Lévis ressuscite l’idée d’un téléphérique vers Québec

Le maire de Lévis a récemment sollicité une rencontre avec son vis-à-vis de Québec pour jauger l’intérêt envers un téléphérique au-dessus du fleuve Saint-Laurent. L’idée n’est pas nouvelle et avait même été évoquée dans le rapport de CDPQ Infra.

C’est Le Soleil qui a dévoilé l’information vendredi. Le maire Steven Blaney veut relancer la réflexion à propos de ce mode de transport. Ce serait, en quelque sorte, un « quatrième lien » entre les deux villes, si on prend en compte un éventuel troisième lien auquel tient mordicus le maire de Lévis.

L’idée de faire passer des gondoles au-dessus du fleuve n’est pas nouvelle. Une entreprise avait proposé un projet en 2009. Il ne s’est jamais réalisé.

Le maire de Lévis croit qu’il faut à tout le moins étudier cette idée. Il a d’ailleurs sollicité une rencontre à ce sujet au printemps dernier avec le maire de Québec, Bruno Marchand. Mais celui-ci, en plein chantier du tramway, a peu d’appétit pour un téléphérique.
[…]

Un téléphérique pour relier Québec et Lévis

L’expert en planification des transports Pierre Barrieau voit d’un bon œil la création d’un téléphérique reliant Québec à Lévis. Selon lui, ce lien complémentaire améliorerait la mobilité en attendant un troisième lien, malgré le scepticisme des oppositions.

Caractéristiques probables d’un éventuel téléphérique Québec-Lévis

  • Capacité : 4000 déplacements/heure
  • Vitesse : environ 50 kilomètres/heure
  • Durée approximative de construction : 18 à 24 mois
  • Coût de construction : 150 à 300 M$
  • Coûts d’opération : 6 à 10 M$ par année
  • Durée de vie : 25 à 30 ans
  • Altitude : au moins 116 mètres (hauteur du tablier du pont Pierre-Laporte)

Source : prévisions de Pierre Barrieau

Dans un monde idéal, on construit le téléphérique et le 3e lien autoroutier est enterré pour de bon :wink:

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Dans un monde idéal, on construit une catapulte. /jk

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Toujours plaisant de voir le bruit revenir comme raison de refus… Comme si le bruit des milliers de voitures était plus silencieux !

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Entendu au 98.5

Un telepherique ça va être hyper laid, bien pire qu’un pont.
– L’animateur Denis Lévesque

:face_with_raised_eyebrow:
Hein?

:rofl: :rofl: :rofl: et je me propose comme cobaye sur mon vélo pour le premier lancé.

Il faudrait d’abord des cabines à grande capacité, un tracé le plus discret possible du côté de Québec pour protéger les perspectives historiques et l’acceptabilité sociale du projet pour le parcours choisi.

Il faudra analyser de près ce chantier exceptionnel pour comprendre comment les constructeurs ont réussi ce défi de non seulement respecter le budget, mais même avoir un surplus en bout de ligne.

La facture du centre de curling de Québec moins chère que prévu

Le Centre Ellipse Assurances sera inauguré au début de 2027 pour accueillir les Jeux du Canada.

Photo : Radio-Canada / Sebastien Vachon

Le Centre de curling Ellipse Assurances coûtera 2,6 millions de dollars de moins que les 39,6 millions initialement prévus par la Ville de Québec.

Les huit allées de la nouvelle infrastructure sportive, située à l’intersection du boulevard Pierre-Bertrand et de la rue des Rocailles, seront inaugurées juste à temps pour les Jeux du Canada qui se dérouleront à Québec du 27 février au 14 mars 2027.

Par la suite, les lieux pourront être investis par les ligues de curling habituelles et le grand public. Le bâtiment et le calendrier des activités seront gérés par un organisme à but non lucratif, formé par la fusion des trois clubs de curling de la capitale.

Le maire de Québec anticipe déjà un achalandage de 75 000 visites dès la première année. Bruno Marchand rejette d’ailleurs les critiques d’une infrastructure qui serait construite uniquement pour l’élite et espère un succès populaire semblable à celui du Centre de glaces Intact Assurance.

On peut déjà prévoir, comme le Centre Intact Assurance en patin, le Centre Ellipse va faire en sorte que des gens vont s’initier à la pratique, jeunes et moins jeunes.

Une citation de Bruno Marchand, maire de Québec

Selon le président du Club de curling multifonctionnel de Québec, Claude Drolet, le nouveau bâtiment a toutes les caractéristiques requises pour devenir un lieu d’excellence pour la pratique de ce sport.

Il s’agit selon lui d’une infrastructure unique au Québec qui peut aspirer à attirer des compétitions internationales d’envergure.

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Partenariat avec Ellipse Assurances

Bruno Marchand souligne que l’entente avec Ellipse Assurances représente des revenus de plus de 500 000 $ sur sept ans pour la Ville. Les détails précis de cette entente demeureront confidentiels, mais une partie des fonds seront dédiés au développement du curling.

Le maire de Québec indique par ailleurs que son administration cherchera des partenariats semblables chaque fois que l’occasion se présentera. Tout le monde y gagne et on va accélérer ça à la Ville. Ça amène des revenus dont on ne devrait pas se priver.

Le Centre de curling Ellipse Assurances est une installation multifonctionnelle qui pourra recevoir des événements sportifs et communautaires tout le long de l’année.

Photo : Gracieuseté Minuit Moins Une et CCM2

Il rappelle par ailleurs qu’une fois le Centre Ellipse Assurances inauguré, la Ville de Québec prendra possession des actifs des clubs de curling Victoria et Jacques-Cartier d’une valeur estimée à six millions de dollars.

Le terrain du Club de curling Jacques-Cartier, situé sur le boulevard René-Lévesque, sera dédié à un projet d’habitation. Aucun projet n’a encore été retenu pour les installations du Club Victoria, situées dans le parc industriel de Sainte-Foy.

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Dans La Presse

Musée national de l’histoire du Québec | Toujours pas de date d’ouverture

L’ouverture du futur Musée national de l’histoire du Québec, rebaptisé NAT, devait avoir lieu le jour de la fête nationale avant d’être repoussée à l’été. En juin, la direction parlait d’une ouverture à l’automne. Trois mois plus tard, aucune date n’a été fixée. Tout indique que les visiteurs devront encore faire preuve de patience avant de découvrir le quatrième musée national québécois.

« La prochaine fois qu’on va donner une date, ça sera la bonne », préfère maintenant dire Maxime Pedneaud-Jobin, directeur général du NAT.

Les travaux d’aménagement de ce musée qui prendra place dans le pavillon Camille-Roy de la Cité du Séminaire de Québec sont pratiquement terminés. Les équipes ont commencé à concevoir et à installer l’équipement qui va accueillir les six expositions inaugurales.

Mais une période d’attente de deux mois qui doit permettre de vérifier la stabilité des conditions muséales (humidité, température) fait régner un flou sur l’ouverture. Dans ce contexte, doit-on envisager une inauguration plutôt en 2027 ?
[…]

Quoi de nouveau avec la CAQ au pouvoir, il ne respecte jamais les échéanciers parce tout est improvisé et mal planifié, d’où des retards dans chaque dossier, qui finissent bien sûr par couter toujours plus cher. :-1:

En passant ce matin en route vers le parc linéaire de la Rivière Saint-Charles. Les travaux à l’intersection de St-Vallier et Marie-de-l’Incarnation (quartier Saint-Sauveur) sont très avancés, ils se poursuivent aussi intensément plus à l’est, donc on peut estimer la fin du gros oeuvre à l’automne avec la plantation des arbres. Toutefois le mobilier devrait suivre au printemps. La Ville en profite pour rendre cette partie de la rue commerciale à sens unique tout en préservant le stationnement sur rue.

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L’UNESCO a déjà retiré le statut de patrimoine mondial à des villes en raison de projets qui ont perturbé le paysage.

L’UNESCO demande à connaître les impacts patrimoniaux du projet de troisième lien proposé par la cheffe caquiste Christine Fréchette. Selon l’institution, le paysage historique qui s’offre aux visiteurs au sommet du cap Diamant contribue à la « valeur universelle exceptionnelle » du Vieux-Québec.
[…]

Fréchette s’est peinturée dans le coin en appuyant le projet chimérique de troisième lien, pour lequel elle demande pour la troisième élection de suite un chèque en blanc aux québécois. Tout cela sans étude détaillée, pas même un site confirmé et bien sûr aucune évaluation sur les coûts réels de cet énorme projet d’infrastructure, dont la nécessité n’a jamais été clairement établie.

« Impossible » de sacrifier le statut de l’UNESCO pour un 3e lien, dit Bruno Marchand

Bruno Marchand estime que tout projet d’infrastructure qui risquerait de faire perdre à Québec sa désignation de ville du patrimoine mondial de l’UNESCO serait « une erreur terrible ».

Radio-Canada révélait mercredi que l’organisme des Nations unies affirme ne pas avoir reçu de « notification officielle » concernant un éventuel troisième lien et prévient que tout projet de cette envergure devra faire l’objet d’une évaluation d’impact sur le patrimoine.

La mouture du troisième lien proposé par Christine Fréchette, aurait indéniablement un impact sur le paysage historique visible au sommet du cap Diamant qui, selon l’UNESCO, fait partie des éléments nécessaires pour exprimer la valeur universelle exceptionnelle de l’arrondissement historique.

On doit être fiers de ce statut-là, a indiqué le maire mercredi. « C’est un important moteur économique de la région, ça nous positionne et ça fait en sorte entre autres que les touristes nous regardent. On ne peut pas perdre ça ».

Cette désignation, comme un site exceptionnel du patrimoine mondial, c’est un trésor pour la ville. Ça fait 40 ans qu’on l’a. À titre de maire de Québec, je ne pourrai jamais m’associer à des projets qui vont menacer ce statut-là. C’est impossible.

Bruno Marchand, maire de Québec

C’est alarmant

De son côté, le député sortant de Québec solidaire dans Taschereau déplore le peu de considération qu’ont certains partis pour le statut et la ville de Québec.

C’est alarmant, il ne faut absolument pas perdre cette désignation du patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est une carte de visite à l’international qui est exceptionnelle, juge Étienne Grandmont.

Il souligne que la perte de ce statut de ville du patrimoine mondial est une possibilité bien réelle alors que la ville de Liverpool, en Angleterre, l’a perdue en 2021 en raison du développement immobilier incompatible avec la désignation.

La désignation de l’arrondissement historique de Québec par l’UNESCO en tant que bien du patrimoine mondial est aussi central dans la Loi accordant le statut de capitale nationale à la ville de Québec.

Au Téléjournal de Québec

3e lien : Le statut UNESCO de Québec en péril?

Le maire Bruno Marchand affirme qu’il est impossible d’accepter un projet de 3e lien qui ferait perdre à Québec sa désignation de ville du patrimoine mondial de l’UNESCO.

à 24-60

3e lien : l’UNESCO veut être informée | 24•60

L’UNESCO n’a pas été averti des impacts possibles de la construction du 3e lien à Québec. L’organisation de l’ONU demande de connaître les impacts patrimoniaux de la forme la plus récente du projet proposé par la CAQ. Le paysage historique qui s’offre aux visiteurs au sommet du cap Diamant contribue à la valeur universelle exceptionnelle du Vieux-Québec reconnue par l’UNESCO.

Jean-Louis Vallée est de la Coalition pour la protection des paysages patrimoniaux de Québec, Lévis et de l’île d’Orléans.