Région de Québec - Projets d'infrastructures (voirie, équipements collectifs, etc.)

Pas de troubles! Comme plusieurs ici je crois, j’espère que la ville de Québec puisse avoir les meilleurs projets de transport en commun possible, de manière réfléchi et qui seront des vrais solutions durables pour ses habitant.es!

Il est grand temps que cette magnifique ville avance dans ce sens, car elle a atteint depuis longtemps la masse critique nécessaire pour que de véritables projets structurants puissent y naître!

Pas comme la fabulation démagogique nommé troisième lien, venant d’un parti en quête désespérés de votes…

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Des fonctionnaires du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) évoquent des « pressions du cabinet » de la ministre Geneviève Guilbault pour repousser la présentation des résultats de la plus récente Enquête origine-destination Québec-Lévis. La raison? « Une annonce imminente prévue pour le 3e lien. »

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Je ne peux pas croire que c’est le genre d’initiative que le cabinet va prendre, puis que les hauts fonctionnaires ne vont pas faire en sorte d’alerter la ministre.

Une citation de Alexandre Turgeon, DG, Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale

Il attend impatiemment le remaniement ministériel annoncé par le premier ministre prévu pour l’automne. Ses décisions sont strictement basées sur la politique partisane et on a besoin de politiciens qui se soucient de l’intérêt public, et ce n’est malheureusement pas le cas avec madame Guilbault.

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Résumé

Le sourire malgré les travaux interminables dans Saint-Sauveur

Par Judith Desmeules, Le Soleil et Victoria Baril, Le Soleil

13 août 2025 à 04h02

Frédérick Neault, propriétaire de Siboire Microbrasserie. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Les travaux dans le quartier Saint-Sauveur avancent, mais sont loin d’être terminés. Entre deux pelles mécaniques, les commerçants tiennent le coup, malgré les pertes financières.


La Ville de Québec a envoyé un autre avis de travaux la semaine dernière, afin de mettre en garde les automobilistes.

«Chantiers en cours et à venir dans le secteur de la Basse-Ville: planifiez vos déplacements.»



Des impacts sur la circulation sont attendus sur plusieurs portions du boulevard Charest ainsi que les rues Marie-de-l’Incarnation, Saint-Vallier Ouest, de la Couronne et des Vaisseaux-du-Roi.

Des travaux de forage géotechnique — pour le projet TramCité — créeront aussi des entraves dès vendredi dans le secteur de la côte d’Abraham et de la rue de la Couronne.

En d’autres mots, traverser le centre-ville peut devenir périlleux.

Le quartier Saint-Sauveur est pris d’assaut par les affiches oranges depuis déjà plusieurs semaines. La rue Saint-Vallier Ouest reste bloquée à la circulation.

Les travaux sur Saint-Vallier Ouest (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Comment s’en sortent les commerçants? Les affaires ne sont pas top, mais les travaux ne les écraseront pas.

«Ça va être magnifique dans deux ans! On garde le sourire. Qu’est-ce qu’on peut faire d’autres? En attendant, c’est plate. Mais si on les laisse travailler, ils seront partis plus vite», souligne Frédérick Neault, propriétaire de la Microbrasserie Siboire.

Les travaux se concentrent maintenant devant son restaurant, qui vient de fêter sa première année d’existence.



Difficile

Les nouveaux aménagements prennent forme. Il y a quelques semaines, les habitants du secteur marchaient toujours sur du sable, en enjambant les trous et le matériel.

Des portions de trottoirs et des bancs apparaissent tranquillement… entre deux camions remplis de roches.

Pour le deuxième été consécutif, ces chantiers grugent des revenus aux commerçants.

«Il y a très peu de terrasses, très peu d’espace qu’on peut utiliser de façon normale. On espère que l’année prochaine, ça va aller mieux», déplore Nadia Reghai Gagnon, directrice générale de la Société de développement commercial (SDC) du quartier Saint-Sauveur.

Les restaurateurs disent quand même réussir à tirer leur épingle du jeu.



«Ce n’est pas un constat catastrophique. Oui, les ventes ont baissé depuis qu’ils sont devant chez nous, mais ça peut être lié à plein d’autres facteurs», note le propriétaire du Siboire, qui reste optimiste.

«La SDC travaille vraiment fort. On a eu plein d’événements, ce sont des essais et il y a eu plein de monde, c’était fantastique. Elle dynamise du mieux qu’elle peut, avec les réalité qu’elle a. La Ville de Québec a peut-être mal réfléchi les projets dans son ensemble, mais bon. On avance», ajoute Frédérick Neault.

Le stationnement public Carillon fera place à des logements sociaux et abordables, ainsi qu’un centre de la petite enfance (CPE). (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Peu d’espace

Les commerces de destination, qui comptent sur une clientèle qui réside à l’extérieur du quartier, sont les plus impactés.

Surtout que Saint-Sauveur vient de perdre son stationnement principal. Le quartier accueille un autre chantier cette semaine, en plus de tout le reste.

Le stationnement public Carillon fera place à des logements sociaux et abordables, ainsi qu’un centre de la petite enfance (CPE). Le projet promet de conserver les espaces de stationnement… mais en attendant, ils sont inaccessibles.

«On est vraiment inquiets», soutient Mme Reghai Gagnon.


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Un immeuble de quatre étages poussera sur Saint-Vallier

L’arrivée de cet autre chantier est un autre coup dur pour les commerçants.

«Est-ce que c’est une bonne idée de le faire tout de suite? Probablement que ça aurait pu attendre. Il faut peut-être laisser respirer le quartier un peu… Mais d’un autre côté, tout va être fini en même temps. Ça ne sert à rien de chialer», ajoute Frédérick Neault.



Pour certains commerces, il s’agissait des derniers espaces de stationnement pour les clients venus de l’extérieur.

«C’est rendu épouvantable…un non-sens. J’ai eu beaucoup de pertes, mais je ne tomberai pas, grâce à ma fidèle clientèle», réagit Marc Gagnon, propriétaire de la bijouterie Serge Gagnon.

La SDC redouble d’efforts pour ajouter des endroits pour les voitures, allégeant aussi les temps de stationnements prescrits par la Ville. Les commerçants ne sont toutefois pas convaincus.

«Ce n’est pas suffisant. Les pancartes ne sont pas claires… La Ville doit en faire plus, elle aurait dû prévoir le coup. S’il n’y a pas de meilleure collaboration avec la Ville, on ne tiendra pas», ajoute M. Gagnon.

Le restaurant méditerranéen Villa 961 rassemble beaucoup de clients qui habitent en banlieues.

«On a perdu environ 50 % des ventes et des clients depuis le début des travaux. C’est vraiment dommage», indique Hussein Ezzeddine, copropriétaire.

«La perte du stationnement, ça ne va pas aller en s’améliorant. C’est ce qui dérange le plus. C’est sûr que ça fait peur pour la suite. Mais si les clients tiennent à ce qu’on continue, il faut venir nous donner un peu d’amour», termine M. Ezzeddine.

On garde le sourire

Nadia Reghai Gagnon tient à le préciser: les nouveaux aménagements prévus dans le quartier Saint-Sauveur sont positifs. «On prévoit de planter des arbres, faire des beaux trottoirs, ça va être plus agréable.»

Mais ces projets viennent avec leur lot d’effets néfastes, et l’aide offerte par la Ville est insuffisante. «Il y en a qui trouvent ça très difficile. Une aide est prévue, mais j’aimerais qu’elle soit bonifiée», laisse-t-elle tomber.

Depuis le début des travaux, environ 80 demandes auraient été envoyées, selon la présidente de la SDC.



Travaux St-Vallier ouest (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Mike Gauvin-Latulippe de Ma Station Café, continue de servir ses clients avec le sourire. Il sait qu’ils ont traversé le chantier pour venir le voir.

«Le gros trou devant le commerce, ça a été dur. Les gens ne comprenaient pas trop où passer. Mais on se serre les coudes, on s’entraide. La SDC nous aide à nous faire voir.»

En servant le café, le propriétaire dirige souvent les visiteurs vers ses voisins, afin d’encourager les achats dans le secteur. Son commerce traversera la tempête, et il espère que tous ses «amis» pourront le suivre.

«C’est notre slogan: Salut la famille! C’est ça, c’est une belle communauté qu’on a. Les clients font le détour pour nous encourager, pour ne pas qu’on tombe. On est patients, et on va passer au travers», ajoute M. Gauvin-Latulippe.

Les mots entraide et solidarité reviennent beaucoup, en discutant avec les différents commerçants du quartier.

«On a beaucoup d’espoir pour le après, s’accroche Mélanie Roy, propriétaire de la boutique Zozo et Arty. Il faut que la Ville tienne ses promesses, pour la promotion du quartier après les travaux.»

Son commerce est déjà sous le seuil de rentabilité, après de dures années de pandémie. Mme Roy compte sur la collaboration de ses voisins, l’esprit de communauté et différentes ententes avec ses fournisseurs pour tenir le coup.

«Il faut que ça soit le creux de la vague, ça ne doit pas s’empirer davantage», lâche-t-elle.

Hussein Ezzeddine (à gauche) et Alain Barcimin Mugisha (à droite) à la tête de la Villa 961, entourant le copropriétaire du TUMI Pascal Dinelle. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Fuir les travaux

Se rendre sur Saint-Vallier est un véritable casse-tête. Même pour les piétons.

Si bien que le restaurant TUMI a plié bagage pour l’été, et a délaissé sa succursale de Saint-Sauveur au début du mois de juillet. L’équipe est allée rejoindre celle de Saint-Jean-Baptiste.


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Insatisfaits, des commerçants pointent la SDC Saint-Sauveur

«On s’est vraiment sauvés pour éviter les travaux. On prévoit rouvrir fin septembre. Si je n’avais pas été capable d’ouvrir ailleurs, fort possiblement que j’aurai été obligé de fermer. On reste attaché au quartier, on a hâte de le retrouver», souligne Pascal Dinelle.



Le propriétaire du restaurant de gastronomie péruvienne avait critiqué le travail de la SDC Saint-Sauveur, au printemps. Il dénonçait le manque d’initiatives et d’aide pour les commerçants, plongés dans un environnement difficile.

Il faisait partie d’une minorité mécontente, assurent ses voisins. Les critiques sont davantage dirigées vers la Ville, qui n’aurait pas fait assez d’efforts pour atténuer les conséquences du grand chantier.

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Résumé

La Capitale

«Tout est en place» pour une future catastrophe routière

Par Félix Lajoie, Le Soleil

23 août 2025 à 04h02

Depuis mars, les contrôleurs routiers ne peuvent plus patrouiller sur les routes du Québec, et sont complètement absents de la région de Charlevoix. (Archives Le Soleil)

L’absence totale des contrôleurs routiers dans Charlevoix pourrait mener à une tragédie semblable à celle de 1997 aux Éboulements, avertit le président de la Fraternité des constables du contrôle routier du Québec.


Le 6 mars dernier, la juge du Tribunal administratif du travail (TAT), Danielle Tremblay, s’est rangée du côté de la Fraternité des constables du contrôle routier. Le syndicat avait porté plainte devant les risques et les dangers vécus par ses membres lors de leurs interventions.

Les contrôleurs routiers réclament notamment le droit de porter une arme à feu afin de se protéger lorsqu’ils patrouillent et interceptent les usagers de la route.



Dans son jugement, le TAT a interdit à tous les contrôleurs routiers de la province d’effectuer des patrouilles. Les constables sont ainsi confinés à leurs postes de contrôle depuis le mois de mars, un environnement jugé «sécuritaire» pour ces derniers.

Toutefois, dans Charlevoix, il n’y a plus de poste pour les constables du contrôle routier depuis 2018. Les contrôleurs routiers sont donc totalement absents de la région depuis ce printemps.

Une autre tragédie se dessine?

«Au moment où on se parle, c’est pire que la situation qui a mené à l’accident d’autobus aux Éboulements», soutient Jean-Claude Daignault, président de la Fraternité.

Le 13 octobre 1997, un autobus avec des freins défectueux a dévalé la Grande Côte entre les Éboulements et Saint-Joseph-de-la-Rive, avant de s’écraser au fond d’un ravin près du fleuve. Avec 44 morts, il s’agit de la plus grosse tragédie routière de l’histoire du pays.

L’autobus qui s’est écrasé au bas de la Grande Côte en 1997. En 1974, un premier accident semblable s’était produit et avait fait 13 victimes. (Archives Le Soleil)

«À l’époque, il y avait une note interne qui nous interdisait d’intercepter les autobus. Certaines compagnies le savaient et avaient commencé à négliger leurs entretiens et leurs vérifications», relate M. Daignault.

Selon lui, l’absence des patrouilles du contrôle routier sur le réseau québécois pourrait à nouveau engendrer un relâchement et de la négligence chez les propriétaires et conducteurs de poids lourds.

«Avant le jugement, nos constables passaient 70% de leur temps en patrouille. Les contrevenants savent où sont les postes de contrôle, ils sont souvent capables de prendre des routes pour les éviter», ajoute-t-il.



La Grande Côte des Éboulements, dans Charlevoix. (Archives Le Soleil)

M. Daignault cite en exemple l’accident survenu en juin à Baie-Saint-Paul, lorsqu’un poids lourd a foncé dans un magasin et a fait une victime. Il souligne que cet évènement aurait possiblement pu être évité avec la présence de contrôleurs sur les routes.

«Ça ne tient pas la route»

Tout en soulignant que les modifications qui ont été apportées à la Grande Côte depuis 1997 empêcheraient un autobus de se retrouver au fond du ravin, le maire des Éboulements, Emmanuel Deschênes, est en accord avec le président de la Fraternité.

«Avec l’absence de contrôleurs routiers, les poids lourds peuvent passer free à toutes les zones de vérifications des freins, et s’envoyer pas de freins dans les côtes de Charlevoix», s’inquiète M. Deschênes.

«Je ne connais pas d’autre région au Québec où il y a autant de côtes, de zones de vérifications de freins et de lits d’arrêt que Charlevoix. Ne pas avoir de contrôleurs routiers ici, ça ne tient pas la route.»

— Emmanuel Deschênes, maire des Éboulements

Il soutient que la présence des contrôleurs routiers, qu’elle soit visible ou non, encourage les conducteurs de poids lourds à faire leurs vérifications de frein afin d’éviter les amendes.



«Allez vous asseoir en bas de la Grande Côte, en bas des côtes de Baie-Saint-Paul ou de Clermont, c’est sûr que ça sent les brakes. Avec le trafic et les feux de circulation en bas des côtes de Baie-Saint-Paul, je suis désolé, mais c’est pas le dernier mort qu’il va y avoir là», affirme M. Deschênes.

«Pas question de compromettre la sécurité»

Afin d’assurer leur sécurité lors de leurs interventions, les constables du contrôle routiers demandent entre autres de pouvoir poster une arme à feu. (Tom Core/Archives Le Quotidien)

La députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, indique pour sa part «qu’il n’est pas question de compromettre la sécurité des contrôleurs ni celle des usagers de la route» et que «tous les efforts et les actions nécessaires sont mis en place» afin que les contrôleurs puissent reprendre leurs patrouilles.

«Le cabinet de la ministre [des transports] travaille étroitement avec la Société de l’assurance automobile du Québec, responsable des contrôleurs routiers, pour mettre en place les ajustements nécessaires», indique Mme Bourassa.

«Une fois complétés, les travaux seront soumis à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et sécurité au travail, mandatée par le TAT afin de déterminer si les mesures prises par l’employeur sont suffisantes pour soulever les dérogations et permettre le retour des patrouilles», ajoute-t-elle.

Le préfet de Charlevoix et maire de la municipalité de Saint-Hilarion, Patrick Lavoie, souligne que sa MRC fait des démarches auprès du gouvernement du Québec afin qu’une solution soit trouvée dans ce dossier qui met à risque les contrôleurs routiers tout comme les usagers de la route.

«On le voit présentement, il y a beaucoup de dossiers qui trainent. Je pense que celui-là, ce n’est pas un dossier qui doit trainer», conclut M. Lavoie.

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Est-ce quelqu’un ici est bien informé sur les plans de développement du Port de Québec? J’avais une nouvelle d’un possible déménagement sur la rive sud il y a quelques années. Le terminal actuel est non seulement limité dans son emplacement actuel, il limite également la Gare du Palais.

Moi, ce que j’avais vu sur le sujet, c’est qu’ils voulait agrandir le port celons les vieux plans, ce qui implique de faire du remplissage devant la baie de Beauport. Ça été lourdement critiqué presque immédiatement. C’était assez clair que ça ne passerait pas.

Je ne vois vraiment pas où ils mettrait ça. Il y a une falaise quand même assez haute sur une bonne distance sur la rive sud. Le haut de la falaise est occupé par des résidences. Entre nos lois environnementales et le NIMBYism, c’est rendu pratiquement impossible de développer un nouveau port à proximité des zones habité au Québec.

Réalistiquement, le meilleur move qu’on avait à faire a déjà été fait avec le parachèvement de la A-85. Ça facilite l’accès aux ports de St-John et Halifax. La prochaine chose à faire devrait être de doubler la voie ferré sur la pleine longueur.

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Entre Levis et Beaumont

un autre dépassement de coûts

Le CHU de Québec a requis plus de 400 millions de dollars supplémentaires au gouvernement pour boucler le chantier du nouvel hôpital de l’Enfant-Jésus. Une hausse de plus de 18 % qui fait passer le coût total du projet de 2,2 à 2,6 milliards $.

Une « bonification » sera « nécessaire » pour « assurer le bon déroulement jusqu’à sa mise en service », peut-on lire dans un document du ministère consulté par Le Devoir. Facture demandée : 418,3 millions $.

Le conseil des ministres a donné le feu vert à la demande ces dernières semaines. Au cabinet du ministre de la Santé Christian Dubé, on assure que ces ajouts « n’ont pas été retirés à d’autres projets ».

Lancé en 2017, le chantier du Nouveau complexe hospitalier (NCH) vise à fusionner les services de l’ancien Hôtel-Dieu, dans le Vieux-Québec, et l’Hôpital de L’Enfant-Jésus, en agrandissant ce dernier dans le secteur Limoilou.

Il s’agit de loin du plus gros chantier d’infrastructure à Québec depuis le nouveau millénaire. À elle seule, la hausse dépasse le budget total du Centre Vidéotron, inauguré en 2015 pour 370 millions $.

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C’est une rumeur qui peut être démentie aujourd’hui. À terme, on aura 4,375 m par voie, ce qui est amplement suffisant pour faire circuler un autobus [dans chaque voie]. Donc, deux autobus pourront circuler en alternance et se rencontrer sans problème dans le fameux portique qui est en train d’être construit sur le boulevard Laurier, indique Mme Lord en entrevue à Radio-Canada.

Elle ajoute que la conception du tunnel a été faite en collaboration avec la Ville de Québec, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) et la Société de transport de Lévis (STLévis).

2,59 m par véhicule

La STLévis affirme aussi que la largeur du tunnel ne pose pas de problème. Elle mentionne qu’un autobus Novabus LFS, duquel sa flotte est entièrement composée, a une largeur de 2,59 m.

Le tunnel a une largeur de 8,75 m, qui est à peu près comparable à celle du tablier du pont de Québec, qui fait 9,17 m de largeur et qui offre 3 voies de circulation, fait remarquer la société de transport.

Remaniement : « on ne peut pas charcuter Vanier » pour un 3e lien, prévient Marchand

Bruno Marchand, maire de Québec.

Photo : Radio-Canada

Dans les dernières années, à titre d’ancienne ministre responsable de la Capitale-Nationale, et plus récemment des Transports, Mme Guilbault a eu maille à partir à quelques reprises avec les villes, notamment sur l’enjeu du remboursement du déficit des sociétés de transport en commun.

En 2022, Bruno Marchand était aussi monté aux barricades pour défendre l’autonomie municipale dans le dossier de la voie partagée sur René-Lévesque, pour insérer le tramway. Plusieurs municipalités, tout comme l’Union des municipalités du Québec, s’étaient rangées derrière Bruno Marchand pour dénoncer l’ingérence de la CAQ.

Selon le maire, Geneviève Guilbault doit réaliser que sans les municipalités, le gouvernement ne peut pas amener de transformation au Québec, peu importe le sujet dont on parle.

Jonathan Lavoie](https://ici.radio-canada.ca/profil/24180/jonathan-lavoie)

Publié hier à 17 h 38 HAE

Le maire de Québec lance un avertissement au nouveau ministre des Transports assermenté mercredi, Jonatan Julien. Bruno Marchand prévient qu’il est hors de questions de « charcuter » les secteurs Vanier et Saint-Malo pour intégrer un éventuel troisième lien qui irait rejoindre l’autoroute Félix-Leclerc par le boulevard Pierre-Bertrand.

On ne peut pas charcuter Vanier. On ne peut pas charcuter Saint-Malo, a lancé le maire Marchand en réaction au nouveau Cabinet ministériel de François Legault.

L’insertion du pont-tunnel sur Pierre-Bertrand est l’un des deux tracés privilégiés par la Coalition avenir Québec (CAQ), qui doit trancher d’ici la fin de l’année.

D’ici là, l’administration Marchand attend des réponses à une série de questions envoyées au gouvernement Legault pendant l’été quant aux impacts du projet sur le cadre bâti de la ville, la circulation et la promenade Samuel-de-Champlain, entre autres.

On a soulevé dix questions, notamment des questions d’insertion dans la ville. Vanier, Saint-Malo, Sillery, c’est pas simple d’insérer ça dans la ville. On va voir comment M. Julien présente ça.

Une citation de Bruno Marchand, maire de Québec

Bruno Marchand affirme par ailleurs avoir une bonne relation avec le ministre Julien qui était responsable de la région de la Capitale-Nationale depuis près de trois ans.

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Les ténors du gouvernement Legault élus à Québec feront face à l’opposition du monde municipal s’ils optent pour un troisième lien qui rejoindrait l’autoroute 40 par le boulevard Pierre-Bertrand. D’« impossible » à « ridicule », autant le maire Bruno Marchand que le chef de l’opposition officielle et celle de Transition Québec s’opposent fermement à ce tracé.

Après avoir déclaré, mercredi, qu’on ne peut pas charcuter Vanier, le maire Bruno Marchand affirme aujourd’hui que ce tracé n’est carrément pas possible.

Selon les ébauches du projet soumises au ministère de l’Environnement, le tunnel sortirait de terre au sud du boulevard Charest, quelque part entre la rue Marie-de-l’Incarnation et l’avenue Saint-Sacrement. Il faudrait ensuite aménager le secteur pour permettre de rejoindre le boulevard Pierre-Bertrand, en enjambant la rivière Saint-Charles, pour finalement se raccorder à l’autoroute Félix-Leclerc.

Les coûts estimés du troisième lien oscillent entre 5,3 et 9,3 milliards $. Le tracé dans Vanier est représenté en jaune.

Photo : Radio-Canada

C’est impossible de se rendre en tunnel jusqu’à l’autoroute, c’est ce qu’on nous a dit. Et bien c’est impossible de défigurer un quartier comme celui de Vanier et Saint-Malo, affirme le maire.

CDPQ Infra avait par ailleurs rejeté ce corridor dans son analyse de 2024, soulignant entre autres qu’un raccordement au boulevard Pierre-Bertrand serait très complexe.

C’est pas vrai qu’on va avoir ici l’autoroute Décarie en plein centre de Vanier. […] Une autoroute en tranchée, ce serait fatal.

Une citation de Bruno Marchand, maire de Québec

Un dîner de cons, selon Smith
Avec tous les projets de transports qui ont été ôtés, avec les coupes budgétaires, c’est irresponsable financièrement d’investir continuellement dans le troisième lien. Ça n’a aucun sens.
Une citation de Jackie Smith, cheffe de Transition Québec et candidate à la mairie

Elle est par ailleurs “assez déçue” de la nomination de Jonatan Julien au ministère des Transports. “Je ne trouve pas que c’est très sérieux. Déjà il n’a pas une bonne réputation de faire avancer des projets de transport dans la Capitale-Nationale”, déplore-t-elle à l’endroit de celui qui était ministre responsable de la région et des Infrastructures avant le remaniement.

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Caricature d’André-Philippe Côté dans Le Soleil

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