Man… si on avait eu une alternative, je sais pas, genre un train automatisé aérien. Ça aurait tellement aidé.
Avancement des travaux dans Pointe-aux-trembles. La qualité me semble au rendez-vous.
(ceci dit, la rue a été refaite presque à l’identique, sans changement réel de paradigme)
Les trottoirs ont été clairement élargies cependant, et des fosses de plantations ajoutées (enfin!).
C’est sur qu’en étant une route de camionnage autorisé, ainsi qu’une route provinciale, c’est difficile de réduire la largeur de la chaussée de beaucoup vu que sa vocation reste le transit.
Manque juste un système de transport structurant et aurait un beau petit cœur de village (ou un TOD pour les puristes) ici.
Nouvelle chronique de Maxime Bergeron
Quel avenir pour Notre-Dame Est ? | L’enfant pauvre du transport
En quelques phrases, Roger St-Jean, 85 ans, m’a fait imaginer un Montréal que je n’ai jamais connu.
Un Montréal à la fois ancien et futuriste.
« Le tramway roulait sur la rue Notre-Dame en 1950. Je descendais ma rue, Nicolet, jusqu’au parc pour jouer au baseball. Souvenir “douloureux” : une fausse balle dans la rue Notre-Dame allant s’arrêter sur le rail… et le garde-moteur qui passe dessus. Le hic : j’étrennais ma balle toute neuve… ce qui était rare ! »
Son témoignage met en lumière une réalité inimaginable pour les plus jeunes générations : les rues de Montréal ont déjà été bourrées de tramways. Il y avait plus de 500 kilomètres de rails, disséminés partout en ville.
Je vous en parle depuis des semaines maintenant : la rue Notre-Dame Est en arrache.
Elle a été saccagée au début des années 1970 pour faire place à une méga-autoroute. Le projet a été abandonné, comme tous les autres proposés par la suite.
Cet important lien est-ouest, congestionné et défoncé, ressemble à une plaie béante. Il est bordé sur des kilomètres par des campements de personnes itinérantes, côté nord, et par une enfilade de bâtiments industriels, côté sud, qui nous font oublier la proximité immédiate du fleuve.
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