Même s’il reste moins de deux semaines aux travaux parlementaires pour faire adopter le projet de constitution du Québec, le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, refuse d’abdiquer et accuse les oppositions de « partisannerie » en ralentissant les travaux parlementaires.
Après six motions d’obstruction, les oppositions refusent la main tendue de débuter l’étude détaillée en adoptant l’article, pourtant consensuel, qui fait primer l’égalité hommes-femmes sur la liberté de religion en cas de conflit. Pourquoi priver les Québécois d’un tel gain?, a écrit le ministre mardi soir sur le réseau social X.
Ces motions ont toutes été rejetées. Les libéraux ont, par exemple, mis au jeu une motion pour que le ministre dépose l’analyse différenciée selon les sexes faite dans le cadre du projet de constitution.
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Je pense que vu son commentaire, il ne fait aucun doute que Jeanne Robin (ex de Vivre en Ville et Piétons Québec) sera à nouveau candidate pour le PQ dans Taschereau.
Ce sera surement l’une des meilleures candidates du PQ, et même tous partis confondus. Une potentielle ministre des transports ou des affaires municipales !
Les gens de Taschereau auront la chance d’avoir trois candidats de haute volée !
Bonne nouvelle pour les coopératives d’habitation
Le projet de loi 20 visant à favoriser l’accès au logement, déposé sous la précédente législature, ne sera pas rappelé par le gouvernement du Québec, a appris Radio-Canada.
Selon nos informations, la nouvelle ministre de l’Habitation, Karine Boivin-Roy, abandonnerait la pièce législative par manque de temps pour satisfaire les attentes des partenaires, principalement ceux du milieu coopératif.
La ministre était bien au fait de la levée de boucliers des coopératives d’habitation, pour qui le projet de loi 20 représentait une menace à la survie du mouvement.
Les coops dénonçaient notamment l’imposition d’un guichet unique d’accès au logement abordable qui aurait sonné le glas de leur autonomie dans le choix des locataires. Elles craignaient également l’application d’une pénalité financière aux locataires dont le revenu dépasse les seuils maximaux établis.
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Avec ces nouvelles qui se suivent (transport en commun, logement, baisse de taxes, crédits, etc.), ce n’est pas étonnant puisque les élections s’en viennent: il est temps de jeter des bonbons électoraux…
Comme je l’ai mentionné ailleurs, il ne manquerait plus que le chèque à recevoir du gouvernement pour tout nous faire oublier et réélire les mêmes personnes qui nous ont mis dans le trou fiscal et économique…
Qu’un gouvernement s’endette, j’ai rien contre si c’est pour payer les services publiques, mais le cas de la CAQ, où il coupe dans les services et donne des milliards à des entreprises, c’est une autre histoire !
Hein!? UN CHÈQUE!?
L’un n’empêche pas l’autre. On s’endette pour financer les services, qui représentent la majorité du budget de l’État.
D’habitude, si on s’endette pour payer son épicerie, c’est qu’il y a un problème avec le budget familial. On s’endette pour investir et ensuite avoir un retour sur investissement et rembourser la dette: je n’ai rien contre s’endetter pour construire ou reconstruire de nouvelles infrastructures (écoles, routes, transport en commun, hôpitaux, etc.), mais si on s’endette pour pouvoir payer le fonctionnement régulier des services publiques, c’est qu’il y a un problème malgré tous les impôts et taxes collectées.
Pour rappel, en 2022, ils ont fait la même chose à quelques mois des élections provinciales de l’automne 2022:
C’était une blague, la CAQ en a déjà fait un pour ceux qui reçoivent la TVQ.
L’État n’est pas un ménage, il faut arrêter ces comparaisons boiteuses avec un budget d’un individu.
Sur le fait qu’on s’endette pour financer des services réguliers, effectivement il y a un souci et c’est qu’on ne collecte pas assez d’impôts.
Effectivement ! Ici le problème, c’est que les gouvernements passent leur temps à se priver de revenues ! Baisses d’impôts, de taxes… Et à donner à ceux qui en ont le moins de besoin !
Mais c’est toujours vendeur les baisses d’impôts pour se faire élire !
Le processus de sélection des candidats au Parti Québécois fait encore des mécontents dans plusieurs circonscriptions
Le processus de sélection des candidats continue de faire des mécontents au Parti Québécois (PQ). Candidat dans Richelieu en 2022, Gabriel Arpin dit avoir été écarté du processus cette année, tandis que son association locale a été mise sous tutelle.
À l’époque, « personne ne voulait se présenter pour le PQ parce que tout le monde pensait que le parti était mort », reconnaît M. Arpin.
Cette année, toutefois, l’exécutif national semble avoir d’autres plans. « J’ai envoyé ma candidature, il n’y avait pas de retour », dit M. Arpin.
Les médias locaux ont plutôt révélé que le chef Paul St-Pierre Plamondon avait approché Catherine Martel, fille de l’ancien ministre péquiste Maurice Martel, sous les gouvernements Lévesque et Johnson.
Mme Martel aurait finalement décliné l’offre, mais le parti serait toujours à la recherche d’un autre candidat.
Manchette Journal de Québec
On ne collecte pas assez d’impôt? Ou on ne gère pas assez bien l’argent?
C’est les deux à mon avis, surtout si on regarder les fiascos comme SAAQClic et Santé Québec.
Et non, la comparaison entre la gestion de budget d’un ménage et de l’état n’est pas boîteuse: une règle devrait être établie et c’est celle de gérer l’argent “comme un bon père de famille” (et en y pensant, il est assez ironique de mentionner cela car on surnommait “Papa Legault” notre bon vieux PM pour sa gestion de la pandémie, mais il ne savait pas comment gérer un budget).
Mais bon, puisque l’état n’est pas la famille, il n’est pas étonnant de voir le “je m’en foutisme” de nos politiciens, puisque c’est pas l’argent de leurs familles qu’ils gèrent, mais l’argent des autres qu’ils s’amusent à jeter par la fenêtre…
L’Hôpital de La Malbaie obtient le feu vert
Voici ce à quoi ressemblera la nouvelle aile de l’Hôpital. CIUSSS de la Capitale-Nationale
Ça y est. La première ministre Christine Fréchette a officialisé le projet de modernisation et d’agrandissement de l’Hôpital de La Malbaie. Il se trouve désormais dans la colonne « En réalisation » au Plan Québécois des Infrastructures (PQI).
La première ministre était en compagnie de la ministre de la Santé et ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Sonia Bélanger, la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air et députée de Charlevoix−Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, ainsi que du PDG du CIUSSS de la Capitale-Nationale, Patrick Duchesne.
« Le projet est irréversible », a dit Mme Fréchette. Elle a soutenu que les premiers appels d’offres seront lancé au courant du mois de juillet. La machinerie arrivera quant à elle cet automne, pour une finalisation du projet en 2031.
CIUSSS de la Capitale-Nationale
Concrètement, plusieurs secteurs névralgiques de l’hôpital, dont l’urgence, le bloc opératoire, les cliniques externes, l’imagerie médicale, les laboratoires, la pharmacie et les unités de soins seront touchés.
La PM ne s’est toutefois pas mouillée quant à la question de l’appareil d’imagerie à résonnance magnétique (IRM). « C’est un dossier à part. Aujourd’hui, on se consentre sur la modernisation et l’agrandissement de l’Hôpital de La Malbaie. L’IRM mobile, c’est un autre dossier », s’est-elle contentée de répondre.
Résumé
La première ministre, Christine Fréchette, entourée de la la ministre de la Santé et ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Sonia Bélanger, le PDG du CIUSSS de la Capitale-Nationale, Patrick Duchesne, et de la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air et députée de Charlevoix−Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa. Victor Carré | Le Charlevoisien
Plusieurs élus ont assisté à la conférence de presse. Victor Carré | Le Charlevoisien
La nouvelle aile, installée anciennement où se trouvait l’école primaire Marguerite-d’Youville, fera à lui seul une superficie de 15 000 mètres carrés, ce qui portera la grandeur totale de l’établissement de santé à 19 720 mètres carrés.
Le chantier est évalué à 364 M$. Un investissement légèrement revu à la hausse.
« Je me suis engagée à mieux entretenir nos hôpitaux en nous donnant les moyens de faire avancer les différents projets amorcés partout au Québec, notamment celui de La Malbaie. Dans le cas de cet hôpital construit en 1942, il était temps qu’on avance et aujourd’hui, c’est ce qu’on fait pour les citoyens de Charlevoix », a-t-elle complété.
Non elle est boiteuse car une famille vit quoi.. max 90 ans ? Un état n’a pas de date de mort, il peut s’endetter à long terme et rembourser petit à petit, plus ou moins en fonction du contexte économique. Quand vous empruntez pour une maison, la banque veut que ça soit remboursé avant votre mort… pour un État le prêteur sait que l’État sera encore là (lui et ses précieux actifs) dans 100 ans et que le principale c’est de rembourser un peu tout le temps. Secondo, et c’est lié, mais l’État ne peut pas faire faillite. Donc cette comparaison n’a aucun sens, c’est du populisme et de la démagogie de bas étage.
Sur la gestion de l’argent, ces fiascos font malheureusement parti de la gestion d’un État. Ça n’a rien de spécifique au Québec, ça arrive partout et donc on doit prendre ça en compte dans le budget, il y aura toujours des projets qui dérailleront. Est-ce que ça veut dire qu’il ne faut pas s’en inquiéter ? Bien sur que non, mais si vous imaginez qu’on pourrait juste sauver l’intégralité de cet argent perdu en gérant mieux, vous rêvez. Et disons le, SAAQ Clic et le DSN, c’est rien par rapport à l’argent manquant pour assurer de vrais services publics efficaces au Québec. C’est avant tout une question de manque de revenus lié à un problème profond au Québec :
Les québécois vivent dans une dissonance cognitive où l’on se rêve avec le niveau de services et d’inégalités des pays scandinaves… avec le niveau d’imposition du Texas. Et ça, dans la vraie vie, ça marche pas, c’est juste impossible.
Devons-nous chercher plus de revenus ? Oui. Devons-nous chercher aussi à faire des économies à certains endroits (sans toucher aux services) ? Oui, mais il faut être naïf et démago pour croire que cela suffira face à l’ampleur du déséquilibre fiscal.
Source? La banque veut se faire rembourser, ça n’a pas besoin d’être fait avant la mort. De toute façon, les dettes importantes ont des actifs sous-jacents qui peuvent être saisis en situation de défaut.
Source sur le niveau d’imposition?
Source ? Vous avez besoin d’une source pour démontrer qu’une banque cherche à avoir votre remboursement avant votre mort ? C’est pas pour rien qu’on ne prête pas (ou difficilement) aux malades graves, ni aux personnes âgées (à moins qu’elles soient très très riches)… Même si on peut aller chercher le remboursement après la mort, pour un individu c’est pas ce qui est priorisé par une banque.
Des articles qui expliquent pourquoi cette comparaison budget état/ménage est non pertinente, il y en a plein accessibles en deux cliques, comme celui-ci : Dette publique: la comparaison entre le budget d'un pays et celui d'un ménage est-elle pertinente? | RTS.
Source du niveau d’imposition ? Je parle d’une vision, pas du taux d’imposition du Québec. Les québécois se rêvent d’avoir le niveau de service public de la Suède avec les taxes du Texas, j’ai pas dit que le Québec taxait comme le Texas.
il va falloir que tu définisses malades graves et personnes âgées puisque des prêts pour ces personnes, ça existe.
Ça dépend de comment tu évalues le “très très riche” aussi. Est-ce qu’on parle du top 10%, 1%, 0.1%?
La dette moyenne au Canada, sans compter les hypothèques, c’est au dessus de 20 000$.
Bref, s’endetter semble une façon de gérer ses finances même pour les familles.
Mais je suis d’accord que de comparer une famille à un gouvernement a de grosses limites, c’est juste une image simplifiée, par une réalité comptable. C’est juste fondamentalement trop différent, comme entités.
Par exemple, une personne atteinte de la polykystose (maladie du rein, qui se soigne bien) a extrêmement de mal à obtenir un prêt pour acheter un bien immobilier.
Quand au second point, c’est secondaire sur mon argument, aucune idée. Simplement une personne âgée pauvre qui va à la banque obtiendra pas de prêt, une très riche peut l’avoir car la banque sait qu’elle remboursera avant de mourir (ou au pire peut piger dans le reste de son capital).



