Caricature de Godin dans Le Devoir :
La CAQ est devenue experte dans les changements de noms et créer des nouvelles entités…
“Équipe Christine Fréchette” pour masquer graduellement “Coalition Avenir Québec”…
Règle du plus bas soumissionnaire La loi du plus « cheap », ça nous coûte cher
Comme consommateurs, nous savons qu’il vaut mieux payer un peu plus cher pour un produit de qualité que d’acheter de la pacotille, fabriquée à l’autre bout du monde dans des conditions douteuses, qui se brisera à la première occasion.
Mais au gouvernement, c’est la loi du plus « cheap » qui dicte les choix. La règle du plus bas soumissionnaire fait en sorte que les précieux contrats publics sont attribués au fournisseur qui propose le plus bas prix conforme à l’appel d’offres.
Malheureusement, cette formule nous coûte cher. En voici une nouvelle preuve…
En février, Groupe Santé IPA a remporté un appel d’offres pour fournir des soins à domicile aux aînés de la région de Lanaudière, délogeant des entreprises d’économie sociale en aide à domicile (EÉSAD) implantées dans la communauté depuis 30 ans.
IPA avait le meilleur prix. Mais à quels coûts !
Du jour au lendemain, plus de 400 personnes en perte d’autonomie se sont fait imposer un nouveau soignant. Certains de ces travailleurs – des femmes en majorité – ont été approchés pour travailler chez IPA… à un salaire inférieur.
Mais le plus désespérant, c’est qu’IPA vient d’être bannie par l’Autorité des marchés publics. Le chien de garde des appels d’offres au Québec a découvert qu’elle est la « continuité » d’une agence qui a déjà fait de la collusion1.
Encore des bouleversements pour les aînés ! Certains auront vu défiler trois soignantes en moins d’un an.
Le manque de continuité des soins a des conséquences : un déplacement des coûts vers les urgences et les hospitalisations, un fardeau qui retombe sur les proches aidants, déplorait le directeur général du Réseau des EÉSAD, dans une lettre ouverte, cette semaine2.
En focalisant sur le prix, on est perdants collectivement. Ce n’est pas qu’une question d’argent. C’est une question humaine, sociale, sécuritaire…
(…)
Est-ce tu dis que bâtir une compagnie et la vendre est impossible sans exploiter des gens? Tu as tort.
Attention de ne pas attribuer quelque chose qui n’a pas vraiment été dit. C’est une bonne façon de faire déraper une discussion. Tu ne lui poses pas réellement une question.
Ok je vais reformuler ma question:
Il existe plusieurs contre-exemples de gens qui ont bâti des entreprises à partir de pas grand chose qui ont eu de la croissance au delà de 25 millions. Mettons Tobi Lutke de Shopify, est-ce que lui a exploité des gens pour bâtir une compagnie de vente en ligne? Est-ce qu’on a triché? Pourquoi le seuil est à $25millions? À $24 millions quelqu’un est sans reproche mais à $25 millions il se cache des trucs non-éthique?
Je connais personnellement des gens qui ont levés des entreprises en technologie qui ont fait des sacrifices personnels, monétaires et familiaux pour se rendre où ils sont et je ne les envie pas nécessairement. Est-ce que ces personnes ont exploité des gens et/oudes ressources?
Ca c’est sans parler des entrepreneurs qui sont financés par la caisse de dépôts, Desjardins, BdC, le fonds de solidarité FTQ, … Est-ce que ces gens, si ils réussissent à créer une compagnie dont la valeur excède le 25$ millions, sont des personnes qui manquent d’éthique? Si oui, pourquoi est-ce que nous permettons à nos institutions publiques de financer de l’exploitation?
Pas nécessaire de me répondre, vous pouvez juste remplacer votre réponse initiale à l’autre membre et poursuivre la conversation avec lui.
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Les évaluations environnementales devraient maintenant être plus simples au Québec. C’est du moins ce qui a été annoncé conjointement par la ministre de l’Environnement de la province, Pascale Déry, et le lieutenant fédéral pour le Québec, le ministre Joël Lightbound.
Les deux ministres ont dévoilé une entente de principe qui vise à accélérer le processus d’évaluation environnementale pour les projets d’envergure. Le Québec devient ainsi la huitième province à s’entendre avec Ottawa en la matière.
Reprenant le slogan de ses homologues fédéraux, la ministre provinciale de l’Environnement a annoncé qu’un projet fera seulement l’objet d’une évaluation, une décision, si l’entente de principe est entérinée. Cette entente vise à éliminer le dédoublement des évaluations, qui ralentit le processus, selon la ministre.
[…]
« Le PQ est une aberration d’extrême droite. » « Des petits nazis sans envergure. » Le Parti libéral du Québec (PLQ) a écarté son candidat Michel Savard, qui briguait un siège dans Gouin, après que des captures d’écran de ses propos disgracieux tenus en ligne ont refait surface.
Le chiffre de $25M était un ordre de grandeur pour illustrer le très haut patrimoine, pas une limite magique où quelqu’un devient subitement “méchant”. Le fond de la question reste : Est-ce légitime qu’un système permette une concentration illimitée des ressources pendant que les services publics et les classes moyennes/populaires s’effritent ? Le principe est de faire payer les ultras riches leur juste part ce qui n’est pas le cas actuellement proportionnellement à la classe moyenne/ouvriere.
Tu comprends « exploitation » au sens moral/criminel individuel (voler, tricher, être une « mauvaise personne »). Moi je l’emploie au sens systémique ou socio-économique (extraction de la plus-value, externalités environnementales non payées, sous-évaluation du travail des employés par rapport au capital). Je ne remets pas en cause les efforts ou sacrifices des entrepreneurs, mais la déconnexion entre l’effort fourni et l’accumulation extrême de capital. Une fortune de dizaines de millions ne s’accumule pas par le seul travail individuel, mais par l’appropriation de la valeur créée collectivement et par des règles fiscales avantageuses pour le capital par rapport au travail.
De plus, Shopify est encore l’exception à la règle. Prendre l’exception (1 sur 100 000) pour invalider la tendance générale (les 99 999 autres ou le poids de l’héritage/capital initial) est une logique bancale. Les données économiques montrent que la mobilité sociale vers le top 0.1% est au plus bas et que le capital initial/héritage reste le premier prédicteur de la grande richesse.
Pour ce qui est des institutions publiques, c’est un sophisme d’autorité et d’association. Le fait que nos institutions publiques investissent dans le capital de risque pour stimuler l’économie locale ne signifie pas automatiquement que le système fiscal ou la répartition des gains qui en découle est équitable.
Voili voilou
Ah ! Un autre qui pense comme Duhaime…
- Tu payes 10,000 piasses en impôt, t’as 10,000 droits de vote. Tu payes pas une cenne t’as zéro. Tu payes 100 piasses, t’as 100 droits de vote. Tu payes un million t’as un million de droits de vote. Ça serait bon ça.
- Fak ça ça voudrait dire mettons que les dix familles les plus riches du Québec pourraient probablement contrôler le parlement.
- Bin c’est déjà mieux que le monde qui paye pas une maudite cenne d’impôt pis qui décident qui va être élu au gouvernement alors qu’ils ont même pas contribué.
Ce n’est pas déjà le cas!? Ah non, ça ne fonctionnerait pas, ils font de l’évitement fiscal ![]()
Enfin officiel !
Répartir les voix exprimées il y a quatre ans en fonction de la carte électorale qui servira cet automne ne génère guère de résultats surprenants : dans cet univers parallèle, la Coalition avenir Québec (CAQ), majoritaire, aurait simplement remporté deux sièges de plus. Or, l’exercice en vaut tout de même la peine, et voici pourquoi.
« Au-delà des chiffres, il y a une grosse game politique dans le redécoupage électoral », affirme sans détour Philippe Gougeon, qui a travaillé comme directeur de cabinet du ministre des Finances, Eric Girard, de 2020 à 2022.
Après un processus anormalement politisé d’environ trois ans, le Québec s’est doté d’une nouvelle carte électorale à quelques mois du prochain scrutin. Deux nouvelles circonscriptions y ont été ajoutées, faisant passer leur nombre de 125 à 127 : Bellefeuille, dans les Laurentides, et Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie, dans le Centre-du-Québec.
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Je viens d’entendre à la radio qu’il sera candidat du PLQ dans Marguerite-Bourgeoys (LaSalle)
Le député actuel, Frédéric Beauchemin, cède sa place pour se présenter en Estrie
Certains le voyaient à la mairie de Montréal, son choix s’est plutôt posé sur le Parti libéral du Québec (PLQ). Radio-Canada a appris que l’ancien président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), Michel Leblanc, défendra les couleurs libérales dans la circonscription de Marguerite-Bourgeoys lors des prochaines élections.
Ce château fort libéral, situé dans le sud-ouest de l’île, avait été laissé vacant par le député Frédéric Beauchemin, qui a décidé de se présenter dans la circonscription de Brome-Missisquoi, en Estrie.
Le choix du Parti libéral s’est imposé, affirme M. Leblanc. Ce dernier a été inspiré par le nouveau chef libéral, qu’il qualifie de rassembleur. « J’ai vu Charles Milliard faire travailler des gens ensemble qui, normalement, ne travaillaient pas toujours ensemble. »
C’est lorsqu’il était à la tête de la CCMM qu’il a fait la rencontre de M. Milliard. Le chef libéral était, lui, à la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ).
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Il sera donc bel et bien élu !
Oui Fred Beauchemin s’est parachuté dans la circo de son chalet si je ne me trompe pas.
Nouveau sondage !
La remontée de la CAQ semble être stoppée net. Petite remontée du PLQ ici.
On reste dans la lignée de tous les sondages depuis 5/6 moins, avec un PQ surement minoritaire.
Bizarre, il n’y avait pas de circonsription pour lui à Montréal?
Dans La Presse
Élections provinciales | Les libéraux recrutent le PDG de la Mission Old Brewery
Une figure bien connue de la lutte contre l’itinérance à Montréal se joint au Parti libéral du Québec (PLQ) : le président et chef de la direction de la Mission Old Brewery, James Hughes, sera candidat dans Vaudreuil, a appris La Presse. Il tentera de succéder à l’actuelle députée Marie-Claude Nichols, qui a annoncé mardi se retirer de la vie politique.
Sa candidature sera dévoilée ce jeudi. James Hughes est perçu au parti comme « une voix forte en itinérance » et comme « un candidat socio-économique très important », selon nos informations. Il fait notamment partie du groupe mené par l’ex-première ministre Pauline Marois qui réclame un sommet national sur l’itinérance.
La circonscription de Vaudreuil, que convoite M. Hughes, est représentée depuis 2014 par Marie-Claude Nichols, députée libérale qui s’était fait montrer la porte de sortie par Dominique Anglade en 2022, avant d’être réintégrée par Charles Milliard, le nouveau chef du PLQ, en 2025. Mardi, Mme Nichols a annoncé qu’elle ne solliciterait pas un nouveau mandat.
En entrevue avec La Presse, James Hughes concède ne pas habiter la circonscription de Vaudreuil.
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Transition numérique coûteuse à Santé Québec
La CAQ « multiplie les scandales informatiques », dénonce l’opposition
Les partis d’opposition à Québec critiquent vertement la CAQ pour sa gestion du développement d’un important projet de transformation que chapeaute Santé Québec, dont la facture explose de 230 % en comparaison aux premières estimations.
La Presse rapportait vendredi que Québec a récemment relancé le développement du Système d’information en finances et en approvisionnement (SIFA) qui avait été suspendu en octobre 2025 à cause de la hausse des coûts. Ce projet d’envergure vise à moderniser le réseau de la santé en remplaçant 41 systèmes informatiques vieillissants.
Or, en ventilant les coûts de la nouvelle mouture du projet, on est à même de constater que Santé Québec planifie dépenser 329,4 millions pour ne réaliser qu’une partie d’un projet initialement plus ambitieux. Le volet qui sera développé devait à l’origine coûter 99,5 millions. La facture anticipée a donc bondi de 230 %.
« Le gouvernement Legault-Fréchette aura réussi à multiplier les scandales informatiques : SAAQclic, DSN, SIFA », déclare à La Presse le député du Parti québécois responsable de la santé, Joël Arseneau.
« Le ministère de la Cybersécurité et du numérique a maintes fois réclamé l’arrêt du projet. L’incompétence de ce gouvernement aura coûté cher aux Québécois et absolument rien n’est réglé », poursuit-il.
Son de cloche similaire au Parti libéral du Québec qui rappelle les graves lacunes que révélait déjà ce printemps l’Autorité des marchés publics (AMP) – gardien des contrats publics – après avoir analysé la planification de la première mouture du projet.
Dans un rapport critique, l’AMP déclarait alors avoir constaté que le ministère de la Santé et des Services sociaux avait approuvé le contrat, en mars 2024, sans avoir l’information sur les coûts réels du projet. Le chantier est chapeauté par LGS, une filiale d’IBM.
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