Je me demande si c’était dans le but de gérer un plus grand volume durant la pandémie.
Dans le cas de Ville-Marie, la vraie solution ce serait un maire d’arrondissement qui n’est pas maire de la ville. Ce serait beaucoup plus démocratique.
Je préfère quelqu’un qui maîtrise ses dossiers et qui répond aux besoins des citoyens, mais bon, on peut pas tout avoir dans la vie ![]()
Dans le Sud-Ouest, Élise Tanguay, ancienne employée d’UTILE sera présidente du CCU
La séance a commencé par la présentation de la nouvelle administration : c’était la première séance ordinaire pour la nouvelle mairesse du Sud-Ouest, Véronique Fournier et son équipe.
« Je me ferai gardienne tout au long de mon mandat du respect des propos tenus par l’ensemble des parties prenantes » a annoncé Mme Fournier.
Elle a salué le conseil sortant et a indiqué que le nouveau conseil a relu et approuvé les procès-verbaux de leurs deux derniers conseils du 8 septembre (séance ordinaire) et du 29 septembre (séance extraordinaire).
Puis, Mme Fournier a rappelé les priorités de son mandat : la lutte contre l’itinérance, le développement du logement ainsi que la lutte et l’adaptation aux changements climatiques.
Les conseillères de Ville, Catherine Houbart et Élise Tanguay d’une part et les conseillers d’arrondissement Jonathan Burnham et Nicolas Jolicœur d’autre part accompagneront la mairesse pour les quatre prochaines années.
Pendant les vingt premières minutes de la séance, les membres du conseil se sont, tour à tour, présentés.
M. Jolicœur a été nommé maire suppléant tandis qu’Élise Tanguay et Catherine Houbart ont respectivement été nommées présidente et vice-présidente du comité consultatif d’urbanisme du Sud-Ouest.
La période réservée aux questions du public a presque duré une heure.
Les principaux thèmes qui ont été abordés sont les suivants :
- Amélioration du guide des ruelles vertes
- Bâtisse abandonnée au 2120 rue Cabot
- Emplacement de la future école primaire à Griffintown
- Prolongation du déneigement autour du Canal Lachine
- Accroissement des méfaits dans Griffintown
- Revitalisation de l’usine abandonnée Canada Malting
- Lien cyclable entre le Sud-Ouest et Verdun
- Expulsions de logements et itinérance
Dans la Presse
Démocratie municipale dans Ville-Marie | Moins de questions des citoyens au conseil d’arrondissement
La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, veut changer les règles du jeu en matière de démocratie locale. D’ici mars 2026, son administration compte réduire le nombre de questions que le public peut poser lors du conseil d’arrondissement de Ville-Marie pour plutôt les entendre lors d’assemblées citoyennes.
Ce qu’il faut savoir
- La nouvelle mairesse, Soraya Martinez Ferrada, veut créer de grandes assemblées citoyennes sur différents enjeux.
- Elle réduirait par ailleurs le nombre de questions des citoyens aux conseils d’arrondissement.
- Une première assemblée citoyenne pourrait se tenir d’ici mars 2026.
Mardi, au conseil d’arrondissement de Ville-Marie, le conseiller de l’opposition Chris McCray s’est inquiété que les questions du public reçues en ligne n’aient pas été posées. « Il y a quand même 29 personnes qui ont pris le temps d’écrire, et on ne les entendra pas », a-t-il lancé.
Piquée au vif, Mme Martinez Ferrada, qui est devenue de facto mairesse de Ville-Marie en étant élue mairesse de Montréal, lui a répondu que la formule de la période des questions allait changer. « Je ne coupe pas la période, je vais lui donner plus de place, d’une façon organisée, dans des assemblées citoyennes. Ce soir, on doit voter plusieurs dossiers dans un ordre du jour de conseil », a-t-elle résumé.
À l’arrondissement, le directeur du cabinet Glenn Castanheira précise que ces assemblées commenceront d’ici à la fin de mars 2026.
Ville-Marie dit faire le constat que la période des questions des citoyens est trop stricte, tant au conseil d’arrondissement qu’au conseil municipal. « Ça ne permet pas vraiment aux citoyens d’avoir des réponses concrètes. C’est seulement 30 minutes, puis chaque citoyen a 1 minute 30, avec un suivi. C’est trop rigide, ça ne permet pas un vrai dialogue », illustre Glenn Castanheira.
Pardon? 90 secondes par question? Dans le Sud-Ouest, l’ancien maire a toujours donné 5 minutes par personne pour leur question + d’autres minutes pour leur question supplémentaire. C’était rarement chronométré comme au conseil municipal. Et le maire prenait son temps pour bien répondre pour que la réponse soit claire. Parfois, il demandait aux fonctionnaires de compléter la réponse. Donc, le temps de question et réponse pour chaque citoyen/citoyenne durait bien plus que 5 minutes.
Aussi, est-ce que ces assemblées citoyennes seront enregistées et retranscrites pour la prospérité? Il y a une obligation de donner une réponse quand une personne pose une question lors des séances du conseil.
Il faut bien une ex-élue du fédéral et son staff du fédéral pour ne pas bien comprendre la participation citoyenne au niveau municipal ![]()
Je me suis dit exactement la même chose dans ma tête.
Bienvenue dans le monde arrogant de Glenn. Mais bon, je prédis qu’il toughera gros max 2 ans avant qu’il ne cogne la chicane avec Claude Pinard.
Je n’ai rien contre ces assemblées citoyennes, ça peut être un concept intéressant si c’est populaire. Ce n’est pas un acquis, cependant: une grande part des consultations se déroulent sans aucun participant, par simple manque d’intérêt. Une particularité du CA est d’être un peu plus populaire, et les questions sont souvent liées à des dossiers du moment, justement. C’est plus facile d’organiser sa participation démocratique autour d’une soirée prévisible, une fois par mois.
Ça me semble être deux concepts qui peuvent rester séparés. Et si la période des questions est trop “rigide”, il suffit de changer les règles, les arrondissements sont assez libres de le faire.
Attendre mars 2026 pour poser une question sur un dossier de novembre ou décembre 2025, c’est un peu long. Et c’est une perte d’information sur les dossiers en cours pour les citoyens.
1 décembre 2025
La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, invite les membres des médias à une séance de prises d’images dans le cadre de la visite du maire de Laval, Stéphane Boyer, et de la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, à l’hôtel de ville de Montréal.
À cette occasion, les médias pourront assister à courte prise de parole des trois personnes élues. Veuillez noter qu’il n’y aura pas de période de questions.
DATE : Mardi 2 décembre 2025 HEURE : 10 h 30 : arrivée des médias, entrée Gosford 11 h : séance de prises d’images LIEU : 275, rue Notre-Dame E., Montréal, QC H2Y 4B7
Je peux confirmer que l’équipe de soutien aux élus de Ville-Marie répond aux questions envoyées en-ligne pour le conseil d’arrondissement. J’avais poser la question suivante : ‘‘Serait-il possible d’arrêter de jouer avec la sécurité des piétons et cyclistes et ce, à des fins politiques?’’. (avec un préambule que je vous épargne)
On m’a répondu (même si la réponse était assez générique) en me référant aussi à un extrait du conseil d’arrondissement. Au moins, y’a ça… Et je vous garantis que je conserve ce courriel pour utilisation future dans la situation où une décision irait à l’encontre de ce qu’on m’a répondu ![]()
Dans la Presse
S’attaquer à l’itinérance. Mieux gérer les chantiers. Intégrer l’intelligence artificielle. Ajouter des caméras dans les rues. La nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a remis à chacun des élus de sa garde rapprochée la liste de ses priorités, une pratique inspirée de ses années au gouvernement fédéral
“Favoriser une mobilité inclusive”.
Oh que c’est populiste comme affirmation quand juste 2% de la voirie est dédiée au vélo.
Un changement de pouvoir conduit à d’autres priorités, tout en élargissant le champ d’interventions plus ou moins explorées dans certains domaines. À première vue je suis d’accord avec les objectifs et les moyens appliqués par la mairesse SMF.
C’est aussi ça la démocratie, une nouvelle équipe qui exprimera une vision différente mais pas nécessairement opposée à l’ancienne, voire idéalement complémentaire.
C’est à l’usage que nous verrons les résultats, en conséquence je suis prêt à donner sa chance à l’équipe actuelle et faire confiance à son jugement. Or la démocratie favorise souvent l’alternance du pouvoir et le renouvellement des idées. Qui vivra, verra.
C’est très cute voir Ensemble Montréal reprendre les projets de Projet Montréal.
Qu’on se le dise, cette nouvelle mentalité et cette nouvelle approche en urbanisme n’aurait jamais, mais jamais vu le jour sans Projet Montréal.
C’est pour ça que je considère les 8 années passées comme profondément transformatrices pour Montréal. L’histoire s’en rappellera.
Une excellente nouvelle ces “lettres de mandat” envoyées par la mairesse Martinez Ferrada qui confirment à chacun des élus leurs attributions. Ceux-ci pourront donc savoir exactement ce qui est attendu d’eux, plutôt que de naviguer à vue. Un plus pour la vélocité du travail et la productivité.
Ces lettres ont toujours existé. C’est juste que c’est la première fois qu’elles sont rendues publiques tel que dit dans l’article. Mais je salue le geste.
‘‘La prolongation de la ligne orange du métro’’
C’est une formulation intéressante. Normalement on dirait prolongement, et non prolongation.
Les noms prolongation et prolongement sont tous deux dérivés du verbe prolonger , mais ont des sens distincts. Prolongation signifie « action d’accroître en durée » ou « délai supplémentaire », tandis que prolongement peut signifier « action ou résultat d’accroître en longueur dans l’espace » ou « direction qui est dans la continuité d’un point de repère ».
Source: OQLF - PROLONGATION et PROLONGEMENT : comment les distinguer | BDL
Wow j’adore la nuance.
Quand le Canadien va en prolongation de partie, il y a une prolongation des heures hautement achalandées dans un métro en quête de prolongement. Souhaitons que les élus provinciaux prolongent cette ligne sans prolongation, sinon la prochaine prolongation de partie devra être prorogée.
Luc Ferrandez semble conquis actuellement par l’administration Martinez Ferrada.
«Ils vont travailler leur dossier de base, puis c’est une maudite bonne affaire. Généralement, c’est dans les premiers mois qu’une administration fait de grosses erreurs, parce qu’ils ne connaissent pas les finances assez. Puis ils font des déclarations. Et ce n’est pas le temps de faire des grands projets à Montréal. C’est le temps de trouver des logements à mettre sur la tête du monde. Ils ont l’air d’être capables de faire des choses plates et j’aime beaucoup ça.»
Luc Ferrandez
J’espère que dans ce cas, ils vont bien faire un prolongement de la ligne Orange vers Laval, sans nous réserver de surprises avec une simple prolongation, même si, en voyant l’état actuel du service de la STM dû aux coupures budgétaires, serait tout de même bienvenue.

