Parc Jean-Drapeau discussions générales

Magnifiques photos, réalisées par Claude Deschenes. :star_struck:

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ESPACE 67 RÉCOMPENSÉ AUX GRANDS PRIX DU DESIGN

28 octobre 2021

Le mobilier de l’Espace 67 est nommé Lauréat Platine dans la catégorie « Design industriel/ Mobilier urbain » lors du gala des Grands Prix du design à Montréal.

C’était au tour du design de produit d’être mis à l’honneur lors du deuxième gala des Grands Prix du design, qui s’est tenu la semaine passée à Montréal. Le mobilier urbain du projet d’Espace 67 est reparti Lauréat Platine. Une belle reconnaissance pour notre équipe!

Inspiré de la populaire exposition universelle Expo 67, le mobilier s’intègre à une série de gestes réfléchis faisant écho à l’architecture avant-gardiste de l’époque. Conçus dans une volonté de rappeler le caractère rassembleur du lieu, les textures boisées et les surfaces confortables des sièges accueillent les visiteurs et favorisent les regroupements. L’aspect nostalgique de la conception mobilière, qui se mêle soigneusement à une adaptation contemporaine a su attirer l’œil du jury.

Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet.

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GRAND MONTRÉAL

Parc Jean-Drapeau Le grand patron part et appelle les citoyens à se mobiliser


PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE | Renaud Coulombe, président du parc Jean-Drapeau

Le grand patron du parc Jean-Drapeau quitte son poste, a appris La Presse, et appelle les Montréalais à défendre le site d’Expo 67 aussi férocement qu’ils défendent le mont Royal.

Publié le 24 novembre 2021 à 5h00 | PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD | LA PRESSE

Renaud Coulombe finira son mandat le 31 décembre, quelques mois après le dévoilement d’un plan de revitalisation des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène, a-t-il confié en entrevue. Il laissera à d’autres le soin de concrétiser son « plan directeur », qui prévoit des investissements de centaines de millions de dollars sur 10 ans pour verdir le parc, en développer les berges en promenade et en améliorer l’accès avec une navette fluviale.

Actuellement, c’est un amphithéâtre à l’abandon, la Place des Nations, qui accueille les visiteurs pénétrant dans le parc par le pont de la Concorde. Sa réfection complète fait partie du plan. Une importante réduction des espaces de stationnement aussi.

« La préoccupation première de mes trois ans, c’est la mobilisation citoyenne derrière ce parc-là », a expliqué M. Coulombe dans son bureau situé à l’ancien pavillon du Canada, avec une vue imprenable sur Montréal. Lui-même part faire le tour du monde à vélo.

Avant d’enfourcher sa monture, il déplore que le parc Jean-Drapeau n’occupe pas la même place dans la sphère publique montréalaise que le parc du Mont-Royal, où chaque projet déchaîne les passions et les débats. « Je rêve que la même chose se produise pour le parc Jean-Drapeau. » Avec des citoyens qui feraient pression sur tous les ordres de gouvernement pour défendre leur parc.

« Si on n’a pas fait notre job, sacrez-nous dehors »

Car après l’adoption d’un ambitieux plan directeur, le vrai défi attend le successeur de Renaud Coulombe : trouver l’argent pour financer la transformation du parc.

« L’avenir du parc, c’est une question politique, a-t-il continué. Le besoin est là. Mais est-ce qu’il y a la volonté politique de transformer ce joyau en une carte de visite de calibre mondial pour Montréal ? » M. Coulombe dit avoir reçu des signaux positifs des trois ordres de gouvernement.

Autour de la table du conseil d’administration, une question taraudait d’ailleurs l’état-major du parc : « Il ne faut pas que ce soit un éléphant blanc, cette affaire-là », résume M. Coulombe, qui redoute le sort réservé au dernier grand plan directeur du parc Jean-Drapeau en 1992, oublié sur une tablette.

Cette fois, les conditions gagnantes sont réunies, croit Renaud Coulombe : « On a une équipe d’exécutants, de gestionnaires de projets. […] On souhaite être mesurés. Si on est en arrière de la coche, dites-le-nous. Et si on n’a pas fait notre job, sacrez-nous dehors, parce qu’on veut que ça se fasse. »

« On tente de retrouver l’équilibre »

Renaud Coulombe a commencé son mandat en 2018, en pleine construction de l’Espace 67, le nouveau site de spectacles qui a nécessité l’abattage de plus de 1000 arbres dans l’île Sainte-Hélène. Le projet est revenu à l’avant-scène pendant la récente campagne électorale municipale : la mairesse a fréquemment accusé son adversaire d’avoir autorisé cette coupe à blanc à la demande de promoteurs de spectacles.

Mardi, M. Coulombe a indiqué avoir hérité d’un projet déjà en cours. « On a fait vraiment notre possible pour en faire un espace qui soit le plus au goût du jour, a-t-il dit. C’est quand même un espace extraordinaire pour les spectacles. »

Mais il ne s’en cache pas : le plan directeur dont il a présidé à l’élaboration constitue un retour de balancier. « Entre les deux vocations – la vocation événementielle et la vocation de grand parc urbain –, c’est sûr qu’il y en a une qui est un peu en déficit par rapport à l’autre ces dernières années. On tente de retrouver l’équilibre », a-t-il dit.

Les promoteurs ont d’ailleurs accueilli froidement le dévoilement du plan directeur le printemps dernier : le Groupe CH, qui organise le festival Osheaga, a carrément menacé de déménager si on ne lui accordait pas davantage d’espace pour ses spectacles. Renaud Coulombe, lui, demeure ferme : « On ne remet pas en question l’offre événementielle », a-t-il dit.

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Nombre d’arbres au parc Jean-Drapeau

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Inauguration du circuit Gilles-Villeneuve dans l’île Notre-Dame

Source : Société du parc Jean-Drapeau

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