Nouvelles et lieux culturels

Une exposition à ne pas manquer pour le 50e anniversaire des Jeux Olympiques de Montréal au Musée McCord Stewart.

museemccordstewart À l’occasion du 50e anniversaire des #JeuxOlympiques de #Montréal1976, l’exposition Montréal 1976 : une épreuve olympique met en lumière cet événement marquant de l’histoire contemporaine de Montréal, du Québec et du Canada.
Au-delà des exploits sportifs qui ont jalonné cette manifestation internationale, l’exposition aborde également les nombreuses difficultés qui ont marqué sa préparation, ainsi que son héritage urbain et architectural. Une exposition à voir dès le 27 mars!

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Reuters aurait démasqué Banksy

https://www.reuters.com/investigates/special-report/global-art-banksy/

Le rayonnement du Québec sur les réseaux sociaux actuellement grace à Angine de Pointrine est impressionnant. Puis la mention de Montréal aux Oscars. Ca me rappelle que les vidéos de Bourdain sur la gastronomie québécoise carburent encore sur le web… encourager les créateurs d’ici “fait” beaucoup de sens!

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Valérie Plante aura son émission de télé

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

L’ancienne mairesse de Montréal, Valérie Plante

Plutôt discrète depuis son départ de l’hôtel de ville en novembre, Valérie Plante sera à la barre d’une nouvelle émission cet automne à l’antenne de TV5. Dans Ça brasse en ville, l’ex-mairesse se rendra dans six métropoles à travers le monde pour mieux comprendre comment « le chaos urbain » qui y règne s’organise.

« Ce n’est pas une carte postale que l’on veut montrer. Une ville, c’est des belles affaires, mais aussi des moyennes. Ce que j’ai envie de faire, c’est de montrer la complexité derrière les choix qui sont faits, comment les citoyens s’organisent et comment les autorités doivent les entendre », a expliqué Valérie Plante jeudi lors du lancement de la programmation de TV5.

L’ancienne mairesse de Montréal a ensuite quitté rapidement l’évènement. Elle n’a pas voulu accorder d’entrevue aux médias sur place.

Les tournages de Ça brasse en ville sont toujours en cours. Les six destinations n’ont pas été dévoilées. Dans l’extrait qui a été présenté jeudi, on voit Valérie Plante visiter un bidonville en Amérique latine.

« Au début, je pensais qu’elle allait poser son regard de mairesse sur les enjeux, mais finalement on découvre qu’elle a vraiment retrouvé son côté militante, ce qui est vraiment le fun », a souligné Jérôme Hellio, directeur principal des contenus de TV5. Il salue son « authenticité », qui transparaîtrait beaucoup dans la série.
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Exposition immersive sur Harry Potter à la place Bonaventure

Une exposition immersive sur Harry Potter à Montréal

Le phénomène Harry Potter est loin de s’essouffler, près de 30 ans après la publication du premier tome de la série. Une nouvelle exposition immersive, inspirée de l’univers du célèbre sorcier, vient de s’installer à la Place Bonaventure, à Montréal.

À cela s’ajoutera une nouvelle série télévisée prévue pour Noël, en plus des nombreux produits dérivés qui continuent de se vendre… comme par enchantement.

Reportage photo dans la Presse

Exposition d’Harry Potter | Aller simple pour le monde des sorciers

Les fans de Harry Potter ont été choyés cette semaine. La bande-annonce de l’adaptation télévisée a été dévoilée et une expérience immersive a ouvert ses portes à Montréal. La Presse s’y est rendue en compagnie de deux apprenties sorcières.
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Texte de la Presse canadienne

Le Cirque du Soleil abolit près de 70 postes à son siège social de Montréal, confirme le géant québécois du divertissement.

« Pour le siège social à Montréal, on parle d’un total d’autour de 70 postes abolis. Cela dit, il y avait déjà plusieurs postes vacants », précise l’entreprise dans une déclaration écrite.

Le siège social est le principal endroit touché par la décision d’abolir près de 100 postes à travers l’entreprise, notamment à Montréal et Las Vegas.
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Lady Gaga est au Centre Bell pour 3 soirs

Il reste encore des billets si vous avez le portefeuille bien garni :flushed_face:

Lady Gaga est de retour à Montréal, après avoir fait patienter longtemps ses admirateurs québécois. Sa tournée mondiale The Mayhem Ball fait escale jeudi, vendredi et lundi au Centre Bell. Ses concerts sont d’autant plus attendus que la chanteuse américaine est au sommet de son art et que les vedettes de la pop tendent à délaisser la métropole québécoise.

Des billets pour les concerts au Centre Bell sont encore disponibles à des prix oscillant entre 357 à 5950 $.
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Le Québec qui plaît

PHOTO FOURNIE PAR L’ASSOCIATION NATIONALE DES ÉDITEURS DE LIVRES

(Bruxelles, Belgique) Tour et Taxis, l’ancien site industriel érigé au bord du canal de Bruxelles, à deux pas du centre-ville, est né d’un rêve de grandeur. Celui du roi Léopold II qui voulait faire de sa capitale le carrefour douanier et ferroviaire du nord de l’Europe. Le site deviendra le poumon économique du royaume.

Nous sommes au début du XXe siècle. La Belgique vit un âge d’or commercial. Les marchandises arrivent par bateau et par train des quatre coins du monde. La Gare maritime de Tour et Taxis est la plus importante gare de marchandises du continent. Les épices, le thé, le tabac et les alcools précieux affluent. Ils sont dédouanés puis stockés dans les vastes entrepôts.

Mais le monde change. Après la fin des activités douanières, le site est abandonné dans les années 1980. Le vent patine chaque jour un peu plus les vieux bâtiments de brique rouge, de pierres bleues et d’acier et on se demande quoi faire de cet éléphant blanc en plein centre-ville.

Au début des années 2000, le site est restauré. Il accueille depuis des bureaux et des évènements, comme la Foire du livre de Bruxelles.

En ce samedi venteux et au ciel incertain, des milliers d’ouvrages sont empilés sur des étagères. Une foule nombreuse et animée défile dans les allées. Du 26 au 29 mars derniers, la fête du livre aura attiré 92 000 visiteurs et plus de 1000 autrices et auteurs. Un record d’affluence.

« L’ambiance était extraordinaire », se réjouit Charles-Olivier Tchoungang, chargé de programmation et évènements littéraires de la Foire. « On a réussi à joindre tous les types de lecteurs. L’enthousiasme était également fort dans le public et chez les écrivains. »

Le Québec était représenté par une délégation de 26 autrices et auteurs. Parmi eux, de grands noms, comme Marie-Christine Chartier, l’une des autrices chouchous du Québec, qui se fait peu à peu une place en Europe.

Le Québec est depuis longtemps en territoire ami à Bruxelles. En 2015, il était invité d’honneur officiel. En 2017, c’était au tour de la ville de Montréal. Aujourd’hui, la Belgique représente le deuxième marché d’exportation en importance pour le milieu du livre québécois. Et la directrice générale de l’Association nationale des éditeurs de livres, Karine Vachon, qualifie de franc succès l’édition 2026, grâce, dit-elle « à une hausse des ventes de livres, à la grande fréquentation du stand et à la grande présence des auteurs d’ici dans la programmation de l’évènement ».

« Il y a 104 langues parlées ici », ajoute Hélène Drainville, la déléguée générale du Québec à Bruxelles.

La foire est une porte d’entrée extraordinaire. Elle permet à la culture québécoise de rayonner et à notre industrie du livre de faire des affaires et de se développer. C’est un point d’ancrage pour le Québec.

Hélène Drainville, la déléguée générale du Québec à Bruxelles

La bédéiste Sev, qui en était à sa première sur le sol européen, se disait touchée par l’accueil du public.

« Les Belges qui venaient nous voir le faisaient par intérêt pour le Québec et sa littérature, mentionne-t-elle. Plusieurs avaient des repères, ils connaissent le Québec et souhaitent s’immerger dans notre univers. »

Cette amitié entre le Québec et la Belgique tient peut-être à ce combat commun, qu’il faut depuis longtemps mener des deux côtés de l’Atlantique pour protéger une culture et une langue dans un environnement minoritaire. L’anglais pour le Québec. Le néerlandais pour les Belges. Un combat mené avec le livre et la littérature en blason.

D'autres détails

Mais aussi plusieurs jeunes plumes. Sophie Lalonde-Roux défendait, au stand de Québec Édition, son premier roman, Poudreuse, publié chez L’instant même, dans lequel elle aborde la détresse et la toxicomanie. Le roman a été couronné du Prix littéraire des collégiens et collégiennes au Québec, l’automne dernier. À Bruxelles, l’autrice a eu l’occasion de participer à une rencontre sur scène. La discussion devant public avec une écrivaine locale a donné lieu à un échange apprécié.

Paul Tom présentait lui aussi son premier livre, Seuls, un très beau roman graphique racontant l’histoire de trois jeunes réfugiés qui arrivent au Canada non accompagnés. Ils sont 400 mineurs dans cette situation chaque année au pays. Né dans un camp de réfugiés en Thaïlande de parents cambodgiens, l’auteur a lui-même émigré au Québec avec sa famille à l’enfance. Son livre, illustré par Mélanie Baillairgé, est une adaptation du film documentaire qu’il a réalisé.

« Si les gens savaient ce que ces jeunes vivent, il y aurait plus d’ouverture », explique-t-il. « Les gens ne soupçonnent pas ce que des bras ouverts peuvent représenter pour celui qui arrive seul les mains vides. »

L’essayiste Mathieu Bélisle, qui a fait paraître l’automne dernier chez Lux Éditeur le remarqué Une brève histoire de l’espoir, a débattu avec les Françaises Tania de Montaigne et Sarah Chiche du climat politique et social négatif dans lequel nous baignons.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Mathieu Bélisle

Un sujet aussi brûlant d’actualité. Car nous sommes sans doute nombreux à nous demander en ce moment comment garder espoir en ces temps de nuages sombres au-dessus de nos têtes.

L’avocate Dania Suleman, qui est musulmane, a porté le voile, mais ne le porte plus. Elle présentait l’essai Les Malentendues, une réflexion sur le féminisme et la foi. Elle y défend l’idée qu’il est possible d’être féministe et en même temps de pratiquer sa religion, deux droits constitutionnels qui doivent être réconciliés.

Le Québec est depuis longtemps en territoire ami à Bruxelles. En 2015, il était invité d’honneur officiel. En 2017, c’était au tour de la ville de Montréal. Aujourd’hui, la Belgique représente le deuxième marché d’exportation en importance pour le milieu du livre québécois. Et la directrice générale de l’Association nationale des éditeurs de livres, Karine Vachon, qualifie de franc succès l’édition 2026, grâce, dit-elle « à une hausse des ventes de livres, à la grande fréquentation du stand et à la grande présence des auteurs d’ici dans la programmation de l’évènement ».

« Il y a 104 langues parlées ici », ajoute Hélène Drainville, la déléguée générale du Québec à Bruxelles.

Foire Plural /Quand le futur s’articule au présent

C’est le retour de la foire d’art contemporain Plural, au Grand Quai du Port de Montréal. Plus de 500 artistes visuels représentés par quelque 45 galeries réunis sous un même toit jusqu’à dimanche. Pour le plus grand plaisir des passionnés d’art, esthètes ou collectionneurs. Voici un aperçu de ce qui vous attend.

L’expo Anticipation

On entre à Plural par le deuxième étage et l’on se trouve en plein cœur de l’expo Anticipation, qui réunit 11 artistes issus de différentes générations. De June Clark (Daniel Faria Gallery) ou Betty Goodwin (Simon Blais) à Maggy Hamel-Metsos (Eli Kerr), Jenine Marsh (Cooper Cole) ou Anique Jordan (Patel Brown), en passant par Caroline Monnet (Blouin Division), la plupart des artistes (vivants) ont créé des œuvres à partir de matériaux recyclés…

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Rendez-vous hebdomadaire Des suggestions pour vos sorties culturelles

Voici votre rendez-vous du jeudi consacré aux arts de la scène et aux arts visuels. Suivez le guide.

Résumé

Frères | La parole aux hommes

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Nathalie Doummar avec Nour Shoukry, Antoine Yared, Paul Ahmarani et Manuel Tadros qui seront de la distribution de Frères.

Nathalie Doummar est fascinée par la condition humaine. Après avoir fait mouche avec Mama, en 2022, elle revient à la charge avec sa nouvelle pièce où les hommes – et surtout l’amour qu’ils se vouent – brillent de mille feux.

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Mes refuges culturels | Les lieux et les artistes qui font vibrer Karine Vanasse

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

Karine Vanasse dans les locaux de la Foire d’art contemporain Plural

Le printemps sera foisonnant pour Karine Vanasse, notamment avec la saison 3 des Traîtres et le retour de Karine et la maison jaune sur Noovo. Depuis 10 ans, la comédienne est aussi porte-parole de la Foire d’art contemporain Plural, qui se tiendra dans le Vieux-Port, du 10 au 12 avril*.* Voici des lieux et des artistes qui la font vibrer.

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Biographie symphonique | Claude Dubois, tout en musique

PHOTO DENIS GERMAIN, COLLABORATION SPÉCIALE

Dina Gilbert dirige l’OSM avec dynamisme.

Hommage soigné à la musique de Claude Dubois, le concert Biographie symphonique, présenté en grande première à la Maison symphonique mardi, est plein de qualités. Mais il lui manque un atout de taille : la voix du chanteur lui-même.

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Suggestions culturelles | Des plans pour le week-end

PHOTO NINA GIBELIN SOUCHON, FOURNIE PAR LA SAT

Extrait du film La méthode des moments, de Lydia Yakonowsky, qui a remporté le Grand Prix du dernier SAT Fest.

Quoi voir, quoi faire ce week-end ? Voici des suggestions culturelles de nos journalistes.

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Annonce de spectacle | C’est maintenant ou jamais

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

La troupe française Cirque Le Roux présentait en 2023 le spectacle La nuit du cerf.

Mieux vaut s’y prendre à l’avance pour acheter vos billets pour ces trois évènements. Par leur envergure ou l’engouement qu’ils ont suscité lors de leur présentation précédente, on peut s’attendre à ce que les places s’envolent vite…

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Triste nouvelle dans le monde de la photographie

Le photographe québécois d’origine hongroise Gabor Szilasi est décédé chez lui, vendredi après-midi, à l’âge de 98 ans. Auteur de plus de 100 000 photographies, il a notamment immortalisé l’Expo 67 ou encore le Québec rural, mais aussi des artistes comme Leonard Cohen.

Sa fille, la photographe Andrea Szilasi, a indiqué à Radio-Canada que son père s’est éteint en douceur, sa main dans la sienne.

Fuyant le communisme, Gabor Szilasi, rescapé du nazisme, est arrivé au Canada en 1957 comme réfugié avec son père, sa mère étant morte dans un camp de concentration et son frère et sa sœur ayant été emportés par la maladie.
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Une murale a été peinte sur un mur de Concordia en son honneur en 2024

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J’ai eu la chance de le rencontrer à quelques reprises à travers mon travail, il était tellement gentil!

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C’est un grand photographe qui nous quitte.

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Jugement rendu à New York

Un jury fédéral a déclaré mercredi Live Nation, la maison mère de Ticketmaster, coupable de monopole illégal en violation de lois antitrust américaines au terme d’un procès fleuve à New York.

Le champion mondial de la promotion de concerts avait conclu un accord à l’amiable avec le département de la Justice américain pour mettre fin aux poursuites, mais 34 États américains avaient décidé de poursuivre le procès contre lui.
[…]

Live Nation-Ticketmaster is an illegal monopolist, a Manhattan jury ruled, according to Bloomberg. The jury found the company liable on three counts: illegally monopolizing the market for live event ticketing, amphitheaters, and tying its concert promotions business with the use of its venues, Bloomberg reported.

The verdict, reached after several days of deliberation, leaves the live entertainment giant open to a potential breakup — which was the stated goal of the lawsuit back when it was filed by the Biden administration’s Department of Justice. Such an outcome would go far beyond the settlement that the Trump administration’s DOJ reached with Live Nation one week into trial. Still, Judge Arun Subramanian could opt for lesser remedies than a breakup, and any outcome will likely be the subject of appeals. Subramanian will also decide the total damages owed by the company based on the jury’s finding that Ticketmaster had overcharged consumers by $1.72 per ticket, according to The New York Times.
[…]

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Festival Montréal Complètement cirque Le cirque d’Europe, de Nouvelle-Zélande et du Québec à l’honneur

PHOTO PIERRE PLANCHENAULT, FOURNIE PAR LA COMPAGNIE L’OUBLIÉE

Extrait de la pièce La chute des anges.

L’unique festival montréalais consacré aux arts du cirque a dévoilé sa programmation en salle cette semaine. Du 2 au 12 juillet prochain, on pourra donc voir une douzaine de spectacles provenant de la France, d’Angleterre, de la République tchèque, de la Nouvelle-Zélande, de la Finlande et bien sûr du Québec. En voici un bref aperçu.

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L’évènement : La chute des anges

C’est le spectacle qui donnera le coup d’envoi du festival Montréal Complètement cirque le 2 juillet. Une pièce acrobatique de la compagnie française L’oubliée, mise en scène et chorégraphiée par Raphaëlle Boitel, articulée autour des questions du conformisme et de la passivité. Le cirque contemporain français est toujours intéressant à suivre en raison de la qualité dramaturgique de ses pièces (malgré le risque de surconceptualisation). La prémisse de La chute des anges ? « Un groupe d’hommes et de femmes, survivants d’un monde sous silence, se regardent sans se voir, s’accrochent à la vie. À leur vie. » Sept personnages qui devront puiser en eux la force nécessaire afin de changer les choses. On s’en voudrait de ne pas mentionner ici la pièce ST. ART, de la réputée compagnie tchèque Cirk La Putyka, présentée à la TOHU tout de suite après, qui explore les limites du sport professionnel.

La chute des anges, du 2 au 5 juillet à la TOHU. ST. ART, du 7 au 12 juillet à la TOHU.

On est curieux : Défis déjantés

PHOTO FOURNIE PAR THREE LEGGED RACE

Extrait du cabaret Défis déjantés

Ce cabaret de cirque de la troupe anglaise Three Legged Race est inspiré des jeux télévisés des années 1980 et 1990. La compagnie formée d’anciens artistes du Cirque du Soleil et de l’émission Britain’Got Talent !, qui nous avait charmés avec sa pièce acrobatique Sophie’s Suprrise 29th, est l’une des plus douées pour faire interagir les spectateurs. D’ailleurs, dans Défis déjantés, le public s’affrontera dans des défis délirants insérés entre les numéros de cirque.

Du 2 au 5 juillet, puis du 7 au 12 juillet au Studio de l’Espace St-Denis

Et aussi… : quatre spectacles solos

PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION DE SILLY LITTLE THINGS

Extrait de Silly Little Things, de Trygve Wakenshaw.

Faut-il y voir le signe de temps difficiles ou d’expressions artistiques individuelles particulièrement fécondes ? Toujours est-il que MCC présente quatre spectacles solos cet été, dont deux de l’artiste néo-zélandais Trygve Wakenshaw : Silly Little Things, un spectacle sur tout ce qui peut briser une amitié, qui a triomphé au Festival Fringe d’Édimbourg (du 3 au 6 juillet) ; ainsi que le spectacle pour enfants Drôle de monstre, sur le plaisir d’enfreindre les règles (les 4 et 5 juillet). On pourra également voir Maxime Poulin, vainqueur de la dernière saison de l’émission Quel talent ! L’artiste de cirque québécois y présentera son solo Searching for Love, qui met en scène son personnage socialement maladroit Jerry Tremblay (les 3, 4, 8 et 9 juillet). Enfin, Vincent Jutras, de la Croustade, présentera son spectacle La bagatelle du roi des miettes (du 8 au 11 juillet).

Saison 2026-2027 chez Duceppe Théâtre solidaire

PHOTO FOURNIE PAR DUCEPPE

24 poses (portraits), de Serge Boucher*,* fera l’objet d’une nouvelle production chez Duceppe en septembre prochain.

Face à la folie du monde, Duceppe propose une 54e saison rassembleuse. Sa programmation veut nous rappeler que « la scène a le pouvoir de créer du lien quand l’actualité met à l’épreuve notre solidarité ». De septembre 2026 à mai 2027, la compagnie montréalaise présentera cinq « spectacles signature », ainsi que deux créations en formule 5 à 7. De plus, Duceppe accueille le Théâtre de La Sentinelle en résidence d’artistes.

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L’évènement

24 poses (portraits)

Excellent choix de reprendre 24 poses (portraits), un classique de notre répertoire, plus d’un quart de siècle après sa création au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. La scène se passe dans la cour d’un bungalow en banlieue de Québec, par un beau samedi d’été. Porté par son écriture réaliste et sensible, Serge Boucher dépeint ici une famille québécoise typique, entre banalités et tragédie, anecdotes et drame, mais toujours avec une grande humanité. Édith Patenaude est à la mise en scène. Elle dirigera notamment Martin Drainville et Guylaine Tremblay.

Du 2 septembre au 3 octobre.

On est curieux

PHOTO FOURNIE PAR DUCEPPE

Le fantôme dans la machine

Le fantôme dans la machine

Le talentueux tandem formé par l’autrice Fanny Britt et la metteuse en scène Alexia Bürger va créer à l’automne Le fantôme dans la machine. Une pièce qui brouille les frontières entre réel et fiction ; Britt qualifie son récit « d’auto-science-fiction intime ». Intrigant… La production est portée par quatre fabuleux interprètes : Anne-Élisabeth Bossé, Patrice Dubois, Simon Lacroix et Christophe Levac.
Du 28 octobre au 28 novembre 2026, chez Duceppe. Puis en tournée au Québec, du 15 janvier au 4 mars 2027.

Et aussi…

Le solo de Valérie Tellos

PHOTO FOURNIE PAR DUCEPPE

Prima Facie, un solo avec la comédienne Valérie Tellos

On a hâte de voir Nous, dans les plaines immenses (la suite de Moi, dans les ruines rouges), un texte d’Olivier Kemeid, qu’il mettra lui-même en scène. Le comédien Sasha Samar, coidéateur de la création avec l’auteur, sera sur les planches pour se remémorer ses premières années au Québec, en allant accueillir des réfugiés ukrainiens. Aux côtés des Marie-Josée Bastien, Éric Bernier, Marie Thérèse Fortin… (entre autres). Du 3 mars au 3 avril 2027. Enfin, Duceppe clôture sa saison, du 21 avril au 22 mai, avec le thriller Prima Facie (À première vue), de Suzie Miller. Un solo porté par l’excellente comédienne Valérie Tellos, sous la direction de Louis-Karl Tremblay.

PHOTO FOURNIE PAR DUCEPPE

Nous, dans les plaines immenses

Consultez le site du théâtre

Art souterrain débute cette fin de semaine

« C’est par la mise en opposition de différentes matérialités que les œuvres vont avoir des propos autres », indique Ariane Plante, qui est la commissaire du festival Art souterrain cette année. Celle-ci invite le public à découvrir son itinéraire artistique, qui prend racine à Place Ville Marie, composé à partir du thème de la dualité et fortement influencé par son parcours en arts numériques, médiatiques et visuels. « Il y a donc beaucoup d’œuvres vidéo, mais pas seulement, parce que j’arrive avec ce bagage-là. J’aime bien l’idée de déployer dans l’espace public des œuvres qui ne sont pas que bidimensionnelles et qui vont chercher une expérience », précise-t-elle. À ses yeux, la dualité apparaît matérielle : analogique et numérique, tangible et intangible, monde réel et monde virtuel, jeux d’ombre et de lumière…
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Les premiers spectacles auront lieu dans moins de deux semaines!

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la version texte

La nouvelle mouture de Chez Bozo, première boîte à chansons de Montréal fondée en 1959, sera inaugurée du 11 au 16 mai avec une première série de concerts. Trente artistes se produiront devant la murale historique qui y a été découverte l’an dernier, couvertes des empreintes de légendes comme Édith Piaf, Félix Leclerc et Claude Léveillée.

Cette ouverture marquera le point culminant de plusieurs mois de travail acharné, pilotés par l’acteur Maxime Le Flaguais et l’auteur-compositeur-interprète Alexandre Leclerc, alias Bernhari. Les deux amis ont décidé de rouvrir les portes de cet établissement mythique de la rue Crescent après avoir découvert cette murale hautement symbolique derrière un mur.

Chez Bozo était la première boîte à chansons de Montréal, ouverte en 1959 par les cinq membres du collectif musical Les Bozos : Claude Léveillée, Jacques Blanchet, Clémence DesRochers, Hervé Brousseau et Jean-Pierre Ferland.

Si ce lieu intime a connu une courte vie, fermé neuf mois après son ouverture, il a vu défiler une panoplie de figures phares de la chanson québécoise et française, de Simone Signoret à Yves Montand, en passant par Pauline Julien, Alys Robi et André Gagnon.
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Jeu vidéo + cirque!

Le célèbre jeu vidéo Assassin’s Creed, développé en grande partie à Montréal par Ubisoft, sera décliné en spectacle par la compagnie de cirque Les 7 doigts de la main.

Dix-sept artistes – des circassiens, des acrobates, des danseurs et des acteurs – seront sur scène pour donner vie à Heredis, une « création qui repousse les frontières entre jeu vidéo et arts de la scène », a indiqué mardi Nassib El-Husseini, le président-directeur général des 7 doigts de la main.

Pendant deux heures, le public pourra admirer des acrobaties, mais aussi du parkour urbain et des combats chorégraphiés, le tout dans un environnement visuel immersif reprenant l’univers des jeux vidéo de la franchise Assassin’s Creed.

Heredis sera présenté au Théâtre Maisonneuve, à la Place des Arts, du 3 au 20 décembre, puis traversera l’Atlantique pour aller à la rencontre du public du Casino de Paris, du 21 janvier au 7 février. Les billets sont déjà en vente.
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