Nouvelles commerciales et économiques

Sur une note plus générale, il y a un gros avenir pour Saint-Hubert à Montréal, dans les quartiers plus gentrifiés? Il me semble que l’offre de poulet, que ce soit rotisserie, poulet frit, poulet portugais… a vraiment explosé en nombre et qualité ces dernières années.

Au même moment, je trouve que la qualité du Saint-Hubert a beaucoup chuté ces dernières années. Et le produit n’est juste pas compétitif.

1 Like

Quand je travaillais au Complexe Desjardins, entre collègues, on préférait aller au Bâton Rouge qu’au St-Hubert pour nos lunchs. C’était sensiblement le même prix, mais la qualité du Bâton Rouge était nettement meilleure

Ajout : en regardant dans la brochure de Devimco, je viens de remarquer que les Marinelli Brothers ont loué un local dans l’Hexagone le long de la promenade Smith.

3 Likes

J’ai constaté la même chose depuis des années. Un problème qui apparait quand une entreprise surfe sur sa notoriété sans tenir compte de la concurrence.

Quelques nouvelles du Mile-End.

Le Roi du Tacos s’installe tranquillement. Un monsieur qui travaille sur l’intérieur m’a confirmé qu’ils utilisent seulement un des deux locaux vacants dans cet édifice, donc le local juste à l’ouest (ancien Comptoir 21) est encore un mystère sur son occupant.

Une nouvelle place de beignes s’est installée sur Bernard:

Et pour la première fois de mon vivant, ce local vacant sur Bernard a été nettoyé:

Je ne sais pas trop ce qui s’installe à l’intérieur cependant:

Sinon ça fait du bien de voir toutes les terrasses s’installer dans le quartier. Il y a définitivement une fébrilité dans l’air, malgré le temps froid aujourd’hui. La terrasse de Catrina (local de l’ancien Cagibi) est assez grande:

8 Likes

Une rumeur à peu près confirmée sur l’autre forum nous informe qu’Apple va déménager dans l’immeuble au coin nord-est de Peel et Ste-Catherine.

2 Likes

Parlant du Mile-End, il y a un resto pop-up de ramen sur Fairmount
Tomate Oh Ramen
https://www.facebook.com/tomatoramenmtl/

2 Likes

À la place du American Eagle Outfitters? Il me semble que ce n’est pas très grandiose comme local pour Apple.

1 Like

American Eagle était quand même sur 3 étages et connaissant Apple, s’ils veulent prendre le bloc en entier, le propriétaire va les laisser faire et apporter les modifications que Apple veut.

I can see it honnetement:

Mais j’aurais pensé qu’ils auraient préféré celui au coin de De La Montagne

1 Like

Encore quelques nouvelles de la rue Bernard dans le Mile-End:

Ce local abandonné depuis des années continue d’être rénové, on pouvait voir de l’activité à l’intérieur hier:

Et une nouvelle annonce pour un restaurant de sushi sur un autre local en location depuis longtemps, coin Jeanne-Mance:

Bref, depuis le début de l’année, ça fait plusieurs ouvertures qui donnent un bon coup de main à la rue, et c’est chouette à voir.

6 Likes

Le Romados a fermé de façon permanente

2 Likes

Le Coq Frit ouvre une succursale dans le Mile-End

https://www.facebook.com/LCFDT/posts/188915646570848

1 Like

Alstom plie bagage à Sorel-Tracy | Ex-atelier de Bombardier Transport


PHOTO FRANCOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE |

Faute de nouveaux contrats pour son atelier situé à Sorel-Tracy, Alstom quittera les lieux à la fin de l’année pour déplacer ses activités à Saint-Bruno-de-Montarville et La Pocatière – des sites qui appartiennent désormais au géant français à la suite de son acquisition de Bombardier Transport.

Publié le 16 juin 2021 à 16h38 | JULIEN ARSENAULT | LA PRESSE

« On vient de l’apprendre, a laissé tomber le président syndical Pierre-Luc Pigeon-Rivard, mercredi, au cours au bout du fil. Les employés étaient démolis, attristés et frustrés. »

On dénombrait environ 90 travailleurs dans l’atelier, mais il y avait eu une quinzaine de mises à pied à la fin avril puisque le carnet de commandes était plus mince.

Dans un courriel, Alstom a expliqué qu’elle avait loué un atelier en 2013 pour effectuer du travail sur la commande des voitures Azur destinées au métro de Montréal. Le bail qui se termine à la fin de l’année ne sera donc pas renouvelé.

« Malgré plusieurs efforts, nous n’avons pas réussi à augmenter la charge de travail, ce qui aurait prolongé le cycle de vie prévu de cet atelier », a souligné une porte-parole, Taïssa Hrycay.

Celle-ci a ajouté que l’objectif du géant français était de « transférer le plus grand nombre d’employés possible dans d’autres emplacements dans l’organisation ».

Alstom avait pris une série d’engagements dans le cadre de l’acquisition de Bombardier Transport, une transaction en vertu de laquelle la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) était devenue le plus important actionnaire de la multinationale française.

Selon les détails qui avaient été diffusés par le bas de laine des Québécois, « une expansion des activités des sites de La Pocatière et de Sorel-Tracy » étaient du nombre.

Grosse annonce chez Devimco

Changement de garde chez un important promoteur de la région montréalaise


PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE
Le président et cofondateur de la société Devimco, Serge Goulet.

Le constructeur du quartier Solar à Brossard et des tours Maestria dans le quartier des spectacles à Montréal entreprend un changement de garde qui verra à terme un nouveau propriétaire majoritaire.

Publié le 16 juin 2021 à 13h06
ANDRÉ DUBUC
LA PRESSE

« C’est un changement de garde qu’on fait pour assurer la pérennité de l’entreprise et qu’on préparait depuis trois ans », confie Serge Goulet, président et cofondateur de la société Devimco, dans un entretien téléphonique.

Compagnon de route de M. Goulet depuis 25 ans, Mathieu Jobin, directeur général et associé, deviendra progressivement associé majoritaire de Devimco. Attitré au montage des partenariats et des financements, l’homme de 50 ans a été l’un des acteurs de premier plan des projets MAA Condominiums & Penthouses, Solar Uniquartier et le Square Children’s. Diplômé de la Faculté de droit de l’Université Laval, M. Jobin a pratiqué le droit commercial et immobilier en cabinet privé.

Deux trentenaires complètent le quatuor d’associés. Laurent Messier, chef de la direction et associé, continue sa progression dans l’actionnariat, tandis que James Goulet, vice-président, Acquisitions et Développement, devient aussi associé. Ce dernier est le neveu de Serge Goulet.

« L’ascension de Mathieu et de Laurent ainsi que la nomination de James représentent le début d’une transition graduelle dans les opérations de l’entreprise visant à me permettre de me consacrer au développement des affaires et à la diversification de Devimco Immobilier, explique Serge Goulet, dans un communiqué.

À l’avenir, M. Goulet veut se concentrer dans un rôle plus stratégique. Il envisage aussi de lancer des fonds immobiliers à l’intention des riches familles québécoises qui veulent planifier leur succession sur deux générations et plus. « Nous ne sommes plus en 1970, précise-t-il au téléphone. En 2020, il y a des familles québécoises, qui ont des grosses fortunes. Elles ont besoin de faire de la planification à très long terme et ont besoin de produits immobiliers prévisibles et sécuritaires investis dans des tours d’appartements. »

Des projets sous gestion de 5 milliards

Devimco, c’est aujourd’hui 6000 logements en construction et un carnet de commandes d’une valeur de 5 milliards, soit suffisamment pour assurer de 7 à 8 années de travaux pour ses employés. Ce sont aussi 350 employés administratifs.

« Il n’y a personne parmi les promoteurs de Montréal qui a une équipe de cette taille, souligne M. Goulet. D’après moi, la Caisse de dépôt n’a pas une équipe aussi importante en développement immobilier à Montréal. »

Originaire de la Beauce, M. Goulet, 58 ans, a lancé sa première entreprise de construction en 1988, à l’âge de 25 ans. En 1997, il cofonde ce qui s’appelait alors GPG Devimco en compagnie de Jean-François Breton.

D’abord actif dans la région de Québec, Devimco construit successivement les centres de grandes surfaces de Beauport, du secteur Laurentien et de l’autoroute Duplessis. Le groupe met le cap à Montréal en 2003 avec la construction du Méga Centre Notre-Dame à Sainte-Dorothée, à Laval, puis à compter de 2004, il s’attelle à la construction du Quartier Dix30, à Brossard avant de le vendre plus tard à Carbonleo. À compter de 2011, Devimco fait un virage vers le résidentiel, avec la construction du District Griffin, à Griffintown, puis de Square Children’s, à Montréal et de Solar Uniquartier, un projet de plusieurs bâtiments totalisant 7 millions à Brossard.

Le DIX30 appartient à Carbonleo? Je ne savais pas, j’ai toujours cru que Devimco était propriétaire du DIX30 et du Solar.

Devimco s’est séparé en deux en 2013

1 Like

J’ai été au Pasquier pour la première fois et WOW ! C’est vraiment incomparable à n’importe quelle épicerie, c’est très élégant et on voit tout de suite que c’est haut de gamme.

Il se distingue dans tous les détails des autres épiceries, vivement un Pasquier au centre-ville !

Même les lumières sont élégantes.

Il y a plus d’images dans cet article du Reflet : VIDÉOS - Le supermarché Pasquier ouvre ses portes | Le Reflet

2 Likes

Je ne sais pas si ça l’a déjà été posté, mais un nouvel hôtel dans le Vieux

9 Likes

Je suis allé au Pasquier à St-Jean-sur-Richelieu pour la première fois la semaine passée et c’est vraiment génial comme épicerie. L’avoir en format urbain au centre-ville serait vraiment apprécié.

5 Likes

Des temps difficiles pour les commerçants des galeries souterraines du centre-ville. À quand la lumière au bout du tunnel ? :thinking:

Le Montréal souterrain au plus bas


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE | Les passants et clients sont peu nombreux dans les souterrains montréalais.

Station de métro McGill. Lundi midi. La boutique 5e Avenue, spécialisée dans les vêtements pour hommes, est vide de clients, mais remplie… d’étalages de chemises à prix réduit. Juste en face, au tailleur nettoyeur BleuBlanc, on ne fait pas la file non plus. Comme bien d’autres, ces commerces situés dans le « Montréal souterrain » souffrent de l’absence des travailleurs et de la diminution de la fréquentation du métro.

Publié le 21 octobre 2021 à 6h00 | NATHAËLLE MORISSETTE | LA PRESSE

Objet de curiosité pour de nombreux visiteurs, les boutiques et services situés dans les galeries souterraines reliées par plusieurs stations de métro, qui font une distance de 32 km allant des Cours Mont-Royal à la Place Bonaventure en passant notamment par le Centre Eaton, le Complexe Desjardins et le Palais des congrès, souffrent davantage que les autres, selon Glenn Castanheira, directeur général de Montréal centre-ville, la société de développement commercial du centre-ville de Montréal.

« Ces petits commerces se mettent dans un couloir très achalandé. Tout le monde passe et eux, ils attrapent ceux qui sont de passage parce qu’ils sont pratiques : le nettoyeur, le cordonnier, le chiropraticien qui était dans le deuxième sous-sol. C’est là où la clientèle n’est pas de retour », soutient-il.

« Les [boutiques] ayant pignon sur rue ont pu bénéficier de la présence des touristes, des visiteurs, ajoute-t-il. L’achalandage sur rue était quand même au rendez-vous malgré les circonstances. Alors que le souterrain n’en bénéficie pas. Il faut vraiment passer devant. Pendant la pandémie, en plein été, alors qu’il faisait beau, la dernière place où les gens voulaient être, c’était dans le souterrain. »


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE | La propriétaire du magasin BleuBlanc, nettoyeur et tailleur situé à la station McGill, dit avoir vu sa clientèle diminuer de 70 % depuis le début de la pandémie.

Souterrain tranquille

En arpentant les couloirs du Montréal souterrain, lundi midi, alors que le temps était frisquet et pluvieux – une excuse parfaite pour emprunter ces tunnels et éviter d’être à l’extérieur –, La Presse a constaté que les commerces et les foires alimentaires situés au niveau du métro étaient presque déserts, en comparaison de ce qu’on voyait il y a plus de 18 mois. Avant, à l’heure du dîner, le nettoyeur de la station McGill ou encore les restaurants au sous-sol de la Place Montréal Trust fourmillaient de gens qui profitaient de leur pause repas pour faire des courses.

Actuellement, près de 23 % des travailleurs du centre-ville sont de retour à temps plein et 30 % fonctionnent en mode hybride (au bureau et à la maison), selon la quatrième édition de L’état du centre-ville, dévoilé mercredi par Montréal centre-ville et l’Institut de développement urbain du Québec.

Ce sont surtout des décideurs, comme des vice-présidents, [qui sont de retour]. Ce ne sont pas ceux qui remplissent les [foires alimentaires] et qui viennent en métro et en autobus.

Glenn Castanheira, directeur général de Montréal centre-ville

La Société de transport de Montréal (STM) évalue de son côté avoir récupéré près de 55 % de ses usagers sur l’ensemble du réseau.

Ces résultats ont un impact pour Nora Wu, propriétaire de BleuBlanc, nettoyeur et tailleur, à la station McGill. Celle-ci a vu sa clientèle diminuer de 70 %. « C’est difficile, admet-elle. Normalement, nous servons les gens qui travaillent dans les bureaux. Maintenant, ils vont dans les commerces situés près de chez eux », constate-t-elle.

Mme Wu, qui souligne néanmoins que les affaires vont « un peu mieux » qu’avant, a tout de même décidé de réduire ses heures d’ouverture. Alors qu’elle ouvrait boutique dès 6 h le matin, sa journée commence maintenant à 10 h 30 pour se terminer à 17 h 30, plutôt que 19 h.

Au cours de cette même journée, au Centre Eaton, seule une poignée de clientes magasinaient des vêtements au magasin Reitmans. « Avant, il y avait du monde partout sur l’heure du lunch », raconte la gérante, Marie-Pierre Coutu. Maintenant, certaines de ses clientes régulières qui travaillent en mode hybride ne reviennent que toutes les trois semaines. Les employés qui étaient généralement sur le plancher travaillent maintenant à préparer les nombreuses commandes en ligne.

En poursuivant notre chemin, on a remarqué que la dizaine de tables d’un comptoir à sushis attendaient en vain les clients du midi. Seul un couple y était installé. Plus loin, un marchand de valises, debout à l’avant de sa boutique, semblait littéralement chercher à passer le temps en attendant qu’un client se présente.

Le décor change, mais l’ambiance est la même au Complexe Desjardins. Au niveau du métro, la seule file visible était celle que faisaient les gens devant le kiosque de Loto-Québec. « On a hâte que les bureaux ouvrent », lance Thibault Flukiger, assistant-gérant de la boutique de jouets Divertioz, située juste en face. « Ça revient petit à petit. »

Le magasin était auparavant particulièrement occupé entre 12 h et 14 h, selon M. Flukiger. Lors de notre passage, il n’y avait qu’une seule cliente. Rappelons également que, tout près, la foire alimentaire est complètement fermée pour rénovation.


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE | Thibault Flukiger, assistant-gérant de la boutique Divertioz, magasin de jouets situé au niveau Métro du Complexe Desjardins

Ramener les gens

Comment s’y prendre pour faire revivre le Montréal souterrain ? « La STM travaille fort pour ramener les gens dans le métro », assure Manuel Lopez, directeur, opérations et développement commercial, pour Transgesco, la filiale commerciale de la société de transport. « On a une belle campagne qui s’en vient pour reconnecter avec les télétravailleurs, les ramener en ville. Le nerf de la guerre, ça va être ça : quand on va avoir les travailleurs de retour, ça va nous donner une bonne bouffée d’air frais. »

Glenn Castanheira ajoute pour sa part que « ça sera tout un défi » de ramener les gens dans le souterrain. « Nonobstant la pandémie, c’était un défi auquel il fallait faire face. Les tendances dans le commerce de détail nous laissaient présager que l’offre commerciale que l’on retrouve dans le Montréal souterrain était vouée à un repositionnement. Le commerce est pratique. L’expérience est intéressante, mais pas plus, alors que ce qu’on voyait dans les tendances en milieu urbain, c’est que le pignon sur rue allait prendre de la valeur. [Déjà en 2018-2019], on voyait de plus en plus d’investissement dans de la brique et du mortier en milieu urbain. »

Le Montréal souterrain

  • 32 kilomètres de galeries souterraines
  • 1700 boutiques
  • 200 restaurants

* Données compilées avant la pandémie
Source : Montréal centre-ville