Le conducteur du bateau de plaisance entré en collision avec une navette fluviale, en juin 2024 à Longueuil, n’avait pas l’expérience nécessaire pour éviter l’accident, selon une enquête. Celle-ci appelle Ottawa à revoir les programmes de formation à l’échelle nationale.
« Même si le conducteur de l’embarcation de plaisance était titulaire d’une carte […] et comptait plus de 20 ans d’expérience, sa formation ne l’avait pas suffisamment préparé à évaluer le risque d’abordage dans un environnement aussi complexe », écrit le Bureau de la sécurité des transports dans son rapport paru jeudi.
Ce document est publié près de deux ans après une collision entre la navette fluviale Faucon Millénium de l’entreprise Navark et un bateau de plaisance qui naviguait à très haute vitesse, près de Longueuil.
L’accident a fait huit blessés mineurs, dont un enfant. Sept femmes âgées de 30 à 50 ans ainsi qu’un enfant de 6 ans ont été transportés à l’hôpital.
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Il semblerait que la start-up Candela devient de plus en plus populaire…
J’espère que les décideurs chez AML, Navark et l’ARTM ont cette compagnie sur leur radar parce que leur navette fluviale électrique “Made in Sweden” et testée à Stockholm depuis quelques années serait un parfait match pour Montréal.
Les navettes de Navark sont beaucoup plus cheapette On n’est même pas capables de faire des passerelles de piétons dédiés par dessus des cours d’eau, donc les belles navettes doivent être loin dans la liste de priorité
En 1992, l’aller simple entre le Parc des Iles et le Vieux-Port coûtait 2,50$. En 2026, c’est 6$, soit une augmentation de 140% en 34 ans. Le jeu de mot était sympathique
Me semble cette année les navettes sont super populaires. De retour l’autre jour de PAT, tout est complet jusqu’à 17h40 (il était 13h). Et c’était en semaine.
Si j’avais à deviner, je crois que c’est un mode de transport qui est plus dispendieux que tous les autres. Pas sûr que l’ARTM veuille investir davantage là-dedans, à moins qu’il y ait des bénéfices disproportionnés sur la mobilité.
C’est un peu le désavantage d’un service public par rapport à un service fournit par le privé. Au public, si le service est très populaire, les bénéfices (monétaires ou autre) de ce service n’est sont redirigés vers le fournisseur de service, pouvant créer une boucle de feedback positif.