Migration, émigration et immigration - Discussion générale

https://www.journaldemontreal.com/2026/02/12/peq-larbre-qui-cache-la-foret

PSPP file un très mauvais coton. Il ment ouvertement aux québécois (ou alors il ne comprend rien au système d’immigration, les deux sont possibles).

  1. il n’y a pas 600k temporaires au Québec, 546k au 1er octobre, moins depuis
  2. personne ne propose de rendre permanents tous les temporaires
  3. tous ne sont pas éligibles au PEQ (enlevez les non francos, les travailleurs les moins qualifiés et surtout… les demandeurs d’asiles).

C’est vraiment décevant de voir le PQ s’enfoncer dans ces mensonges xénophobes. René Lévesque se retourne dans sa tombe.

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Le chef du Parti québécois (PQ) est accusé par Québec solidaire (QS) de propager des faussetés au sujet du nombre d’immigrants potentiellement admissibles au Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Dans une publication sur les réseaux sociaux jeudi, Paul St-Pierre Plamondon a repris les chiffres du gouvernement caquiste indiquant qu’une clause de droits acquis signifierait entre 250 000 et 300 000 immigrants permanents de plus, tout en ajoutant que les quelque 190 000 demandeurs d’asile sur le territoire pourraient potentiellement se qualifier au PEQ s’ils remplissaient les critères de français, notamment.

Or, cette information est fausse, selon les élus de QS, ce que corroborent des experts en droit de l’immigration. « Les demandeurs d’asile ne sont pas admissibles au PEQ », a rétorqué en point de presse le député solidaire Guillaume Cliche-Rivard aux côtés de son collègue Gabriel Nadeau-Dubois. « C’est une information erronée. C’est une erreur de base pour n’importe qui s’y connaît un peu en immigration. »

L’avocat en droit de l’immigration Yves Martineau abonde en ce sens, brandissant l’article 35 1) du Règlement sur l’immigration du Québec. « C’est absolument faux. […] Le Règlement dit très clairement que pour se qualifier au PEQ, il faut être au Québec dans le but principal d’y travailler. Donc les demandeurs d’asile ne se qualifient pas. »
[…]


Le désormais unique programme d’accès à la résidence permanente accuse des retards de traitement. Sur les milliers de dossiers déposés depuis juillet au Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), moins de cinq ont obtenu un Certificat de sélection du Québec, selon ce que le ministère de l’Immigration a confirmé au Devoir. Des « délais normaux », assure le cabinet du ministre Jean-François Roberge.

Pour plusieurs immigrants aspirant à la résidence permanente, cette apparente lenteur de traitement confirme les craintes. « C’est malheureusement ce qu’on craignait. On voit le désespoir des gens sur les forums qui se demandent si quelqu’un a reçu leur Certificat de sélection du Québec. C’est décourageant », a dit Florence Bollet Michel, porte-parole du groupe Le Québec, c’est nous aussi, qui porte la voix de plusieurs laissés-pour-compte du Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Plus les délais seront longs, plus les gens seront forcés de partir, explique cette travailleuse sociale d’origine française. « Plusieurs personnes ne pourront pas renouveler leur permis, et certains vont devoir rentrer. »
[…]

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Voilà pourquoi je ne voterai pas PQ, je n’ai pas plus confiance en Plamondon qu’en Legault à cause de leur vision biaisée sur l’immigration et ce repli néfaste sur soi, en voyant l’immigration comme une menace pour le Québec. Je continuerai donc à voter stratégiquement, en appuyant un parti de l’opposition (Québec Solidaire) pour favoriser la pluralité des idées, indispensable en démocratie.

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PSPP est en train de se faire ramasser, et moi même qui avait un fort intérêt pour le PQ qu’il faisait renaitre en 2022/23, je dois dire que c’est jouissif.

Il raconte n’importe quoi sur le sujet pour faire peur au monde. Hier, il venait nous expliquer que lui aussi avait été temporaire dans plein de pays et qu’il avait jamais pensé devenir permanent… ok mais ça c’est parce que tu voulais pas le devenir… (ou parce que la différence temporaire/permanent existe pas dans ces pays aussi, en Europe c’est pas le cas partout). Dans tous les pays occidentaux, il existe des programmes qui permettent à un étudiant étranger ou un travailleur avec un visa temporaire de le prolonger voir de devenir RP ou citoyen. Ils sont plus ou moins généreux mais ça existe partout. Puis en Europe, il faut aussi se rendre compte qu’en Suède et au Danemark, une grosse part de l’immigration est intra-européenne, et donc que les pays n’ont pas de contrôle dessus, c’est le principe de Schengen.

Et c’est pas parce que lui ne voulait pas rester que c’est le cas de tous. Au Québec aussi il y a plein d’étudiants étrangers qui n’ont aucune intention de vivre ici (je pense notamment à des étudiants français, américains dans le réseau anglophone etc…).

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Le pire c’est qu’on leur reproche ça aussi. “Ils viennent profiter de nos études à faible coût pour repartir ensuite. Ils profitent du Québec et ne rendent pas à la province ce qu’elle leur a donné”.

Tant que l’objectif c’est dépeindre l’immigrant comme un problème, tous les coups sont permis :).

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D’autant que, par exemple pour les français, les belges ou encore les suisses, les études coutent beaucoup supérieures coutent beaucoup plus chère ici pour eux que là bas. D’ailleurs, le coût pour les étrangers dans les universités françaises est dérisoire aussi (de l’ordre de 2-3000$ l’année).

J’attends encore ses positions et sa plateforme électorale sur les autres enjeux…tsé les choses dont on n’a pas vraiment entendu parler encore, parce que les ‘‘méchants immigrants’’……

Au final, je serai peut-être déçu de la prochaine campagne provinciale. Je sens que ça va tourner uniquement autour de l’immigration.

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À l’université publique, c’est moins que ça en France ! Mais les écoles privées (très populaires) coûtent comme ici.

Il faut pas oublier que le modèle actuel de financement de nos établissements postsecondaires repose sur l’accueil d’étudiants étrangers… Si on coupe dans leur accueil on évitera pas le retour du psychodrame de 2012 car la hausse des frais de scolarité deviendra inévitable (sauf si le gouvernement augmente ses subventions ou assume des coupes).

PS : d’ailleurs pour les français et les belges, leurs études sont subventionnées par le Québec (et inversement pour les québécois qui étudient là-bas), donc c’est particulièrement idiot de leur faire quitter le Québec après leurs études. Ils sont jeunes, sans enfants et en santé, donc ils ils peuvent vivre pendant 10 ans ici en payant des impôts et à coût quasi nul pour la société en terme de services.

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C’est à peu près le prix je crois pour les étudiants qui viennent d’en dehors de l’UE depuis quelques temps.

Une école de jeu vidéo réputée menacée

Une école montréalaise reconnue parmi les meilleures au monde en formation de jeu vidéo pourrait cesser d’offrir ses programmes dès l’automne, étant incapable de recruter assez d’étudiants étrangers depuis l’imposition de quotas par Québec.

Un modèle fragilisé

Avant l’imposition des quotas, ISART recrutait entre 45 et 60 nouveaux étudiants étrangers par an. Majoritaires, ceux-ci permettaient de financer les programmes, entièrement payés par les droits de scolarité d’environ 15 000 $ par an.

Depuis 2025, Québec impose à chaque établissement scolaire un plafond annuel de certificats d’acceptation afin de mieux contrôler la croissance du nombre d’étudiants étrangers. ISART est ainsi passée d’une cinquantaine d’admissions internationales à 14.

Aucun nouveau groupe n’a été ouvert à l’automne 2025 : l’école a maintenu seulement les cohortes déjà en cours.

Pour ISART, l’équation est simple : sans augmentation des quotas, l’école ne pourra maintenir ses programmes.

« On n’a jamais été une école qui avait beaucoup, beaucoup d’étudiants. On sait ce qu’on fait, on sait que notre formation est bonne, et on connaît notre capacité d’accueil », rappelle M. Paulais.

« Mais avec 14 CAQ, ça ne fonctionne plus. »

https://www.lapresse.ca/actualites/education/2026-02-13/quotas-d-etudiants-etrangers/une-ecole-de-jeu-video-reputee-menacee.php

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Ce qu’on oublie de dire c’est que les etudiants et temporaire qui viennent etudier ici sont tenus d’avoir une assurance santé ils ne sont pas couvert par l’assurance maladie du Québec. Un jeune indien qui travaille dans la shop voisine de mon atelier a dut payer de sa poche lorsqu’il est aller a l’hopital pour enlever un corps étranger dans son oeil . Cela lui a couter pres de 500$ pour l’acte medicale avec les gouttes qu’il devait mettre dans son oeil par la suite.

ah oui oui pour les hors-UE.

Oui, sauf pour 11 pays (dont la France et la Belgique, qui pourvoient beaucoup d’étudiants étrangers au Québec).

Les 11 pays sont tous des pays europeens avec des ententes de reciprocité.

Maroc , Algerie et autres pays africains n’en font pas partie.

Et quand je regarde la liste Belgique, Danemark, Finlande, France, Grèce, Luxembourg, Norvège, Portugal, Roumanie, Serbie et Suède

Pour les pays scandinaves , Luxembourg et la Grece je ne sais pas trop le nombre qu’ils viennent étudié ici ca doit etre tres minime.

Je ne connait pas trop le pourcentage exacte des étudiants étrangers qui font partie des ces pays.

Le gros des étudiants au Canada sont surtout de l’inde et de la chine pour le Quebec je ne sais pas trop. Les % des pays d’origine.

En tout cas ca enleve une bonne partie de l’argument qu’ils viennent embourber le systeme de santé .

Au Québec, la France est première, en proportion c’est 13% des permis d’études en 2024, ce qui est un niveau très faible comparé aux dernières années (on tournait autour de 15 à 20%). Cela dit il faut prendre en compte que quasi 25% des permis d’études c’est primaire, secondaire et formation professionnelle. Il est possible que le taux de français/belges soit plus élevé dans les formations postsecondaires.

Mais oui on s’entend qu’au Québec, la majorité des étudiants étrangers paient une assurence. Surement 20% au total sont concernés par ces accords.

Et surtout accuser les étudiants d’avoir un impact sur le système de santé… à 18-24 ans, on s’en sert à peine! Surtout que pour ceux qui sont un peu plus privilégiés et qui rentrent 1-2 fois par an chez eux (ce qui est très courant) il est souvent beaucoup plus simple de faire leurs visites au médecin chez eux, dans des systèmes plus performants dans la majorité des cas (publics ou privés, mais je privé ailleurs c’est pas $395 pour une simple visite et prise de sang, c’est plus $50 ou couvert par une assurance à papa/maman)

Enfin. C’est le discours autoritaire des partis xénophobes de droite (CAQ) ou gauche (PQ).

Est-ce qu’il y aurait un politicien pour parler des vraies affaires, soit (1) le système de santé brisé qui n’offre pas la possibilité de voir un médecin dans un temps raisonnable, (2) la crise du logement qui rend la vie dure à tellement de gens dont les premiers acheteurs, (3) notre mauvais score de productivité et le fait qu’on est rendu à être 50% plus pauvres que les américains, alors qu’on investit l’argent des contribuables dans les “nouvelles technologies” et on n’arrive pas à en faire décoller une seule, dans le meilleur des cas on décroche des bureaux low-cost d’entreprises étrangères, (4) le transport, où on s’en sort plutôt bien mais on pourrait faire mieux, (5) les GÉS, oubliés par tout le monde?, (6) l’itinérance, qu’on met trop souvent sur le dos de (2) la crise du logement en ignorant que c’est un dossier séparé où se mêlent le logement, les drogues, le manque d’autorité de l’état pour mettre l’ordre dans l’espace public depuis le Covid, etc.

Je ne m’attends pas à ce qu’on soit d’accord sur ces points, c’est à ça que ça sert d’avoir un processus et système politique, mais est-ce qu’on peut en discuter au moins, dans l’assemblée et dans la vie politique?!?!?

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PEQ : les communautés métropolitaines de Québec et Montréal s’unissent

Le maire de Québec Bruno Marchand, et la mairesse de Montréal, Soraya Martinez.

Photo : Radio-Canada

La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) et celle de Montréal (CMM) adoptent une résolution conjointe pour réclamer une clause de droit acquis pour les travailleurs étrangers temporaires déjà au Québec, qui comptaient sur le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) pour obtenir leur résidence permanente.

Les deux communautés métropolitaines adoptent une résolution commune pour la première fois de leur histoire. À leur deux, les entités représentent “110 municipalités, plus de 5,1 millions de personnes et presque 70 % du PIB du Québec”.

Le PEQ a récemment été modifié au profit d’un autre programme, ce qui cause de l’incertitude pour des milliers de travailleurs.

Malgré leurs spécificités territoriale, économique et démographique, la CMM et la CMQ font face à des défis semblables et sont unies dans leur volonté de garder les travailleuses et les travailleurs arrivés au Québec grâce au PEQ, avec la promesse d’une voie rapide vers la résidence permanente. Ces personnes sont scolarisées, formées localement, déjà logées, parlent français et contribuent activement à la vie sociale et économique des régions métropolitaines de Montréal et de Québec, peut-on lire dans un communiqué.

Droits acquis réclamés pour les orphelins du PEQ

Résumé

Les deux communautés demandent l’instauration d’une clause de droits acquis pour ceux qui ont entrepris des démarches ou qui sont établis au Québec au moment de l’annonce de la fin du PEQ.

Elles exigent également que Québec maintienne des mécanismes efficaces de transition vers la résidence permanente qui reconnaissent la valeur de l’expérience québécoise.

En abolissant le PEQ sans mesures transitoires, le gouvernement du Québec renie l’engagement qu’il a pris auprès de dizaines de milliers de personnes, réitère Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal et présidente de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Notre demande est claire : le gouvernement du Québec doit respecter ses engagements et identifier dès maintenant une solution pour que les personnes qui répondent aux critères du PEQ puissent rester au Québec si elles le souhaitent, ajoute son homologue à Québec, Bruno Marchand.

Plus de détails à venir

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Le nombre d’immigrants temporaires francophones du Québec qui cherchent à s’installer dans une autre province a quadruplé en un an, révèlent des chiffres inédits d’Entrée express, obtenus par Radio-Canada. Plusieurs d’entre eux expliquent leur décision de déménagement par l’abolition controversée du Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

Entrée express est un système de gestion de demandes d’immigration présentées par des travailleurs qualifiés. Il fonctionne grâce à un système de points et s’applique pour ceux qui veulent s’installer au Canada, sauf au Québec.

L’immigration francophone hors Québec étant très convoitée, une bonne connaissance du français permet d’obtenir plus de points.

Selon des chiffres inédits d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), le nombre de personnes qui soumettent une demande dans le cadre des rondes de compétence linguistique en français d’Entrée express augmente de manière générale.

Mais le nombre de demandes qui viennent du Québec a augmenté de manière fulgurante, surtout entre 2024 et 2025.

Alors que le nombre total de demandes en 2025 a été 1,7 fois plus élevé qu’en 2024, celles en provenance du Québec avaient quadruplé durant la même période.

Il est difficile d’identifier un seul facteur qui expliquerait ces augmentations, mais il est utile de rappeler que dans les dernières années, le gouvernement fédéral s’est fixé des objectifs plus ambitieux en matière d’immigration francophone hors Québec.
[…]


Les restrictions à l’embauche de travailleurs temporaires pourraient forcer des entreprises à délocaliser une partie de leur production à l’extérieur du Québec, préviennent des membres de l’Alliance pour la main-d’œuvre étrangère.

Cette association rassemble une quinzaine d’entreprises manufacturières, petites et grandes, situées en région et dans l’agglomération de Montréal. Depuis plusieurs mois, elle mène une croisade pour que soit allégée la réglementation fédérale sur les travailleurs étrangers temporaires (TET).

Ottawa limite actuellement à 10 % la proportion maximale de TET au sein d’une entreprise. Avant août 2024, ce chiffre était fixé à 20 % dans le secteur manufacturier.

« On regarde actuellement nos options pour investir à l’extérieur du Québec », admet Claude Blanchet, directeur général de CIF Métal, spécialisée dans la fabrication de pièces d’aluminium.

La fonderie de Thetford Mines, qui emploie 165 personnes, a déjà atteint une proportion de TET frôlant les 50 %. Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, ce chiffre est en décroissance, au fur et à mesure de l’expiration des permis de travail.
[…]

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La grande question, et on aura la réponse d’ici 2/3 ans, c’est si une large partie de ces gens se sentent trahis par le Québec au point de ne pas y revenir ou si une fois la RP en poche et un an ou deux de travail hors QC, ils reviendront au Québec. À suivre dans les futurs chiffres de migrations interprovinciales.

Dans l’exemple, ils parlent de personnes qui vont s’installer loin, mais je connais des gens qui ont l’idée d’aller juste à Ottawa, et une fois la RP en poche avec un peu d’expérience de travail là-bas (pour être sur d’être tranquille et de ne pas avoir d’emmerdes avec IRCC), l’objectif est de revenir au Québec.

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Je connais des indiens qui ont obrenu la residence permanente dans une autre province et sont venu s’installer au quebec parceque plus facile de trouver un appartement et plus facile de trouver un travail. Dans le domaine du transport ils sont mieux payé au Québec qu’en Ontario. La competition entre chauffeur est tres forte la-bas.

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