Une augmentation plus basse que l’inflation, à toute fin pratique, est une augmentation de l’abordabilité du logement
c’est lent, mais c’est une amélioration
Une augmentation plus basse que l’inflation, à toute fin pratique, est une augmentation de l’abordabilité du logement
c’est lent, mais c’est une amélioration
Si on veut vraiment être précis, la meilleure façon de savoir si l’abordabilité s’améliore, c’est de comparer la hausse des loyers avec celle des revenus disponibles des ménages.
Mais ça c’est comparer le rythme du changement (le delta), alors que pour le commun des mortels, la hausse a été massive dans les dernières années et l’écart entre les revenus et le loyer a bondi. Alors quand bien même on dirait que la hausse des loyers est compensés par une hausse des revenues, c’est pas comme si les loyers étaient redevenus abordables non plus.
Surtout dans les catégories de logements qui affectent les plus vulnérables, c-à-d les logements bons marchés, qui eux on connu les plus importantes hausses de loyers de toutes les catégories de logements et qui continueront d’augmenter plus vite.
Ouais définitivement, ça va prendre vrm bc d’années de de peu d’augmentation pour compenser les hausses vécues des dernières années
Et tout cela si rien de majeur ne vient chambouler l’économie dans un monde devenu très instable et imprévisible à court ou à long terme.
Yep, c’est quelque chose qui doit être correctement planifié par un mélange de politiques de logements subventionnés prévisibles, des changements réglementaires pour faire baisser le coût de construire du neuf et des politiques intelligentes pour minimiser la perte de logements existants
Un propriétaire envoie un avis d’augmentation de loyer. Le locataire la refuse et transmet sa réponse par courrier recommandé. Jusque-là, rien d’anormal. Mais qu’arrive-t-il si le propriétaire ne récupère pas la lettre?
À la date de renouvellement du bail, certains propriétaires font comme si l’augmentation était en vigueur. Les retards de paiement s’accumulent pour le locataire. Une résiliation du bail peut s’en suivre. Une voie de contournement du moratoire actuel sur les évictions est ainsi créée.
« Les propriétaires trouvent de plus en plus de tactiques farfelues pour trouver d’autres manières d’évincer des locataires », explique Amélie Vromet, organisatrice communautaire du Comité logement du Plateau-Mont-Royal. « Ça, c’en est une particulièrement cruelle qu’on a vue. »
[…]
Certains individus propriétaires adoptent vraiment des comportements de sociopathes…
Les RPA sont des logements locatifs soumis eux aussi au règles du TAL.
Marc Pettigrew a mené, ces dernières années, un combat qui pourrait avoir «des conséquences importantes» pour la facturation de services en RPA, souligne le juge Daniel Lévesque dans une récente décision de la Cour du Québec.
Dans le cas de M. Pettigrew, la décision condamne les Résidences Soleil à lui verser des milliers de dollars en guise de remboursement pour des frais qu’il n’aurait pas dû payer.
En entrevue avec Les Coops de l’information, le principal intéressé souligne qu’il cherchait uniquement à faire valoir les droits des locataires. Pour Marc Pettigrew, la récompense réside dans l’impact que sa victoire pourrait avoir pour d’autres aînés.
«Je ne veux pas avoir de gloire», dit celui qui est décrit comme «un combattant» par son avocat, Me Antoine Morneau-Sénéchal.
Le nonagénaire s’était d’ailleurs déjà battu contre des hausses de loyer qui variaient entre locataires d’une même RPA.
«De façon générale, les aînés, ce sont des gens qui ont malheureusement très peur d’exercer des recours. […] On espère que cette décision-là va encourager les gens à faire respecter leurs droits.»
— Me Antoine Morneau-Sénéchal
Le juge a ordonné aux Résidences Soleil de verser un peu plus de 5000 $ à M. Pettigrew en guise de remboursement pour les services d’entretien ménager et de lavage de la literie payés depuis le début 2023, date à laquelle l’aîné souhaitait y mettre fin.
(…)
Un propriétaire de 3100 logements a plus de 4000 dossiers au TAL
Jusqu’à cinq ans d’attente au TAL
Mme Mendez a découvert lors de fouilles de registres publics que l’entreprise est liée à plus de 4300 décisions au TAL. À la lecture de plus de 400 de ces jugements, l’équipe de la députée de Verdun chez QS et le comité de locataires ont conclu que presque l’entièreté des dossiers a été introduite par Structures métropolitaines elle-même.
C’est assez pour faire croire à la députée solidaire que l’entreprise, dont le principal actionnaire – Boardwalk – a son siège social à Calgary, engorge le système québécois.
Les délais d’attente au TAL dans certains de ces dossiers sont maintenant de cinq ans pour certains, comme pour cette dame de 75 ans, qui a voulu préserver son anonymat par peur de représailles.
«Depuis 2021, j’ai toujours vu des augmentations qui étaient injustifiées et je suis toujours en attente pour fixation de loyer», dit-elle.
Dans La Presse
Hausse des loyers | Près de 300 000 logements abordables « perdus » en trois ans
Le Québec a perdu près de 300 000 logements abordables dans les trois dernières années, s’inquiète Vivre en ville. En pleine campagne électorale, un vaste sondage de l’organisme, mené auprès de 5500 locataires, révèle que le loyer moyen continue d’augmenter rapidement.
« La crise de l’habitation est loin d’être terminée. On voit et on sent encore énormément de détresse. Quoi qu’en disent certains, ça va mal, les loyers continuent de monter et les gens ont de la misère », lance la coordonnatrice en habitation et en aménagement de Vivre en ville, Alana-K. La Rosa-Dancoste.
L’organisme dévoile ce mercredi la quatrième mouture de son étude annuelle sur le marché locatif québécois. Elle est basée sur un sondage web Léger réalisé auprès de 5504 locataires âgés de 18 ans et plus, entre le 3 et le 24 juin dernier. Dans un échantillon probabiliste, cela représenterait une marge d’erreur de 1,3 point de pourcentage.
Principal constat : la situation des locataires continue de se dégrader partout dans la province.
[…]
Le vent de droite encouragé par 8 ans de gouvernement CAQ, a fini par décomplexer une majorité de propriétaires de logements, en leur faisant oublier que le logement est d’abord un besoin essentiel. Ce dernier devrait être sérieusement encadré et les augmentations limitées aux capacités véritable de payer de la moyenne de la population.
Or on constate tout le contraire avec une hausse des loyers qui dépasse largement celle de l’inflation annuelle depuis quelques années, appauvrissant du coup les ménages les plus vulnérables et nourrissant l’itinérance à l’autre bout du spectre. Une crise qui ne fait qu’empirer puisqu’elle pèse par ricochet aussi lourd sur l’achat d’un logement, qui piège une bonne partie des éventuels acheteurs, eux-mêmes incapables de suivre la montée des prix.
Cette tendance nous s’éloigne inexorablement de la sociale-démocratie si chère aux québécois, qui a fait du Québec durant des décennies un modèle exemplaire de société plus juste et moins inégalitaire, dont on était si fière. Par ailleurs je crains que les partis politiques ignorent délibérément cette crise du logement au prochain scrutin et que l’on se retrouve avec le statu quo actuel, avec la même recherche intensive de profit par une marchandisation accélérée du prix des loyers.![]()
Le communiqué de Vivre en Ville
Pour la quatrième année consécutive, Vivre en Ville, en collaboration avec Léger, rend publiques des données inédites dans le cadre de son étude sur le marché locatif, la plus grande dans l’histoire du Québec. Prenant en compte les dernières vagues de déménagement, ce sont les données les plus récentes disponibles qui permettent de prendre la pleine mesure de l’ampleur et de la persistance de la crise de l’habitation. La question se pose: sommes-nous aux débuts d’une nouvelle normalité?
Une détérioration alarmante pour les locataires
Malgré les annonces et les efforts des différents paliers de gouvernement et de leurs partenaires ces dernières années, on constate que la situation des locataires ne s’est pas améliorée. Le loyer moyen a bondi de 243 $ par mois depuis 2023, soit près de 3 000 $ de plus par année. La proportion des logements les moins chers s’effrite: une chute de 19% en 3 ans. C’était 75% des logements en 2023 qui avaient un loyer inférieur à 1 100 $ par mois. En 2026, cette proportion a chuté à 56 % ; à peine plus d’un logement sur deux est maintenant offert sous ce seuil.
[…]
Pour télécharger l’étude ![]()
C’est tout simplement un manque d’offre! Le villa agrandit plus vite que les logements sont construits.
Les PUM et le zonage crée un pénurie de logements (marché et hors-marché). Si on ne changed pas les grand règles qui control (pas très capitaliste…) le nombre de logements qui sont possibles de construir, tout les autres politiques ne vont pas réussir. Et c’est évident que beaucoup de politicien(ne)s sont proprios, alors ils béneficent du crise.
Je ne dirais pas que le PUM, qui vient d’être adopté, crée une pénurie de logements. Au contraire, il propose de solutions et force à upzoner un minimum partout à Montréal
Ahh merci je n’ai pas encore lu la nouvelle PUM, mais l’ancienne certainnment n’as pas aider! Les maisons de ville ici dans la Petite-Bourgogne coutent 1 000 000 $, ca fait pas de sense d’avoir les logements de cete densité minimale si pres du centre ville. Tout le quartier devrait etre upzoné a au moins 6 etages.
c’est surtout ce quadrilàtère qui a uniquement l’usage H1 seulement
Ce développement a été fait dans un contexte particulier dans les années 1970-1980 à la suite de l’expropriation pour l’autoroute Ville-Marie.
La majorité des autres secteurs permettent du H4 = jusqu’à 8 logements par lot
En fait, c’est le retrait des voies ferrées du secteur qui a dicté ce développement
je parlais + du plan d’urbanisme. Un mélange de maisons unifamiliales d’un côté de la rue + des HLM de l’autre avec des espaces verts insérés ça et là pour favoriser la mixité sociale.
Malheureusement, ça ne se mixte pas tant, et les espaces verts servent plus comme passages piétonniers que comme lieux de rassemblement. C’est le constat que le maire m’avait donné.
Ce n’est pas ce petit quadrilatère de maisons de ville qui fait toute la différence, à mon avis. Surtout si on considère que de nombreux terrains bien plus grands sont encore moins développés dans le même secteur.
Au moins ce quadrilatère est habité, et il a un certain charme suranné. C’est un secteur qui m’intéresserait, si j’en avais les moyens ![]()
Je ne parlait pas du petit qu petit quadrilatère, mais presque l’entier du Petite-Bourgogne (des maisons privees) de Versailles a Vinet. Je pense que meme les HLM devrait agrandir comme les co-ops de Griffintown sur les rues William et Ottawa.
Ou sont les terrains moins developpes du secteur?