Marché des logements locatifs - Actualités

Ah ouais j’ai revérifié la source des données et ils mentionnent Metro quand c’est la grande région de la ville, ce qui n’est pas le cas ici.

Et en effet la population de la ville n’a pas augmenté autant, environ de 7% en 10 ans.

Pour ce qui est du salarie médian, il a augmenté de 33% entre 2016 et 2024 (contre 11% aux USA et 40% au Texas). Le coût du logement a donc augmenté beaucoup moins rapidement que les salaires ou l’inflation.

Pew a fait un excellent résumé ici des politiques qui ont permis ça, en mentionnant le boom de demande et l’historique d’augmentation fulgurante du prix du logement avant qu’ils commencent à construire plus:

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Industrie de la construction - Actualités et innovation

As the sun sets on the Coalition Avenir Québec’s second mandate, Quebec renters navigate a set of rules that have changed dramatically since the party first took power.

Limits placed on tenants’ right to transfer their lease and a recent rewrite of the rent calculation formula were among the most sweeping of a series of changes under the CAQ.

The Gazette asked a lawyer and a tenant advocate how they’d assess the party’s record on landlord-tenant rules. Both said the CAQ favoured landlords over tenants, legislating significant setbacks for renters amid skyrocketing housing costs.

So, how has the picture of tenant rights and obligations changed under the sitting government?
[…]

Les thèmes :

  • New lease transfer rules
  • A moratorium on evictions
  • Changes to rent increase formula
  • A government occupied with “landlords’ concerns”
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Logement/Québec nuit plutôt qu’aider

Chronique

On devrait enseigner la séquence des 24 dernières heures à l’université. J’ai déjà trouvé un nom pour le cours : « Déconnexion 101 ».

Premier acte, lundi.

La Presse révèle que les Québécois paieront bientôt plus cher pour se loger. Raison ? La Régie du bâtiment (RBQ) imposera une série de nouvelles normes de construction sévères, comme des protections sismiques dopées aux stéroïdes1.

La facture globale atteindra plusieurs centaines de millions de dollars chaque année. Elle sera refilée aux futurs acheteurs et locataires.

Et mardi : deuxième acte.

On apprend que le campement de sans-abri de la rue Notre-Dame Est, à Montréal, a battu un record. Il y a maintenant une centaine de tentes en bordure du chemin, à quelques mètres du trafic incessant des poids lourds.

Plusieurs « résidants » du camp ont abouti ici après avoir perdu leur logis… devenu trop cher.

Voyez-vous la logique ?

D’une part, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) se désole de la montée de l’itinérance. Mais en même temps, la RBQ, qui relève du ministre du Travail, adopte une flopée de mesures qui rendront l’habitation moins abordable pour tous.

Le décalage entre la sphère bureaucratique et le plancher des vaches m’est rarement apparu aussi abyssal.

La situation est déroutante, pour plusieurs raisons.

La RBQ a annoncé il y a 18 mois qu’elle reverrait certaines normes du Code de construction. L’intention était connue, dans ses grandes lignes. Mais bien des acteurs du monde de la construction affirment avoir été pris de court devant l’ampleur des nouvelles exigences.

À peu près toute l’industrie, autant les organismes à but non lucratif (OBNL) que les promoteurs privés, dénonce la réforme.

Car elle ratisse large : il y aura des critères plus stricts pour l’accessibilité universelle, les bornes de recharge électriques, l’efficacité énergétique, les tremblements de terre… Autant de nouvelles dépenses qui s’additionneront, tant dans le neuf que la rénovation de bâtiments existants.

Le gouvernement de la CAQ semble lui-même déboussolé.

(…)

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Ah me semblait aussi: Chronique de Maxime Bergeron.

C’est un peu poche comme commentaire. Que n’aimes-tu pas de la chronique? Pas mal plus le fun dans un forum de discuter et débattre du contenu et non du contenant

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Il manquait cette info au résumé d’ @acpnc. N’ayant pas le pouvoir de modifier son post, je l’ai rajouté moi-même.

C’est important de savoir quand on lit des nouvelles si c’est des chroniques ou des nouvelles.

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Je retiens ce commentaire avec lequel je suis d’accord et j’en tiendrai compte par souci de transparence dans mes prochaines publications, que ce soient des opinions, des chroniques ou des commentaires personnels.

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Je comprends que c’est beaucoup d’efforts copier-coller les articles de La Presse depuis que les bots ne peuvent plus aller sur leur site pour faire des résumés.

Un propriétaire doit verser 160 000 $ à deux locataires évincés

Un propriétaire qui a utilisé un « large stratagème » pour tromper le Tribunal administratif du logement et berner ses locataires doit payer plus de 160 000 $ à deux d’entre eux, qui ont mené un combat de cinq ans pour obtenir justice.

Les deux locataires, Annie Dupriez et Steve Poirier, occupent leurs logements depuis plus de 10 ans. Ils paient donc des loyers avantageux : 663 $ et 674 $ pour des quatre et demie.

Les deux locataires sont expulsés. Mais leurs soupçons demeurent. La locataire Annie Dupriez tombe en 2023 sur une annonce sur Marketplace pour un des logements censés avoir été agrandis : il est affiché comme un quatre et demie au loyer de 2200 $ par mois, raconte leur avocate.

Les deux locataires introduisent une demande au TAL. Un témoin des locataires va visiter le logement. Il remarque qu’une porte a été installée entre les deux appartements de l’étage.

Cette porte est la pièce maîtresse du stratagème de Gabriel Fortin, explique Me Kimmyanne Brown, du cabinet Défends-Toit, spécialisé en droit du logement.

Le TAL condamne les propriétaires à payer 81 000 $ à chacun des locataires, soit au total 162 000 $. Selon l’avocate des locataires, la somme a déjà été payée, ce qui témoigne que ces manœuvres illégales sont lucratives même quand les tribunaux les sanctionnent.

Manchette La Presse

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Oh would you look at that.

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Dans La Presse

Construction résidentielle | Quand la superficie des appartements devient une obsession pour les promoteurs

Vous trouvez que les nouveaux logements sur le marché sont plus petits qu’avant ? Vous avez raison : les promoteurs construisent de moins en moins de grands appartements, confirment des données compilées par un analyste de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Il n’a fallu que quelques minutes à Francis Cortellino, analyste de marché à la SCHL, pour faire référence au célèbre film de 1989. Mais s’il s’agit d’une bête erreur scientifique dans Chérie, j’ai réduit les enfants, les promoteurs immobiliers, eux, réduisent de façon très intentionnelle la taille des logements qu’ils bâtissent en 2026.

L’analyste a pris en exemple la ville de Laval, où le nombre de mises en chantier a atteint des records en 2025. En seulement quelques années, la différence est marquée.

Parmi les appartements de deux chambres construits entre 2021 et 2023, à Laval, 63 % comptent 1000 pieds carrés bruts ou moins. Dans la dernière année et demie, cette proportion atteint… 90 %.
[…]

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Reportage en microvidéo de La Presse

Les reprises de logements ont triplé en 12 ans

Les reprises de logements ont triplé en 12 ans au Québec, selon un rapport publié par le Regroupement des comités logements et associations de locataires du Québec (RCLALQ) et rédigé par les chercheurs Renaud Goyer et Gabrielle Prince-Guérard. Notre journaliste vous explique.

À fin mai 2026, les mises en chantier ont augmenté comparativement à pareille date en 2025. 2025 était aussi une augmentation comparée à 2024.

Radio-Canada a analysé les données de consommation d’électricité pour déterminer si un logement est vacant ou non

L’île de Montréal compterait à elle seule près de 25 000 logements inhabités, révèle notre analyse exclusive de données de consommation d’électricité d’Hydro-Québec. C’est l’équivalent de la totalité des logements du quartier Villeray, en pleine crise du logement.

De l’évacuation d’urgence aux rénovictions, les raisons qui expliquent ce nombre si élevé de logements inhabités varient. L’immeuble du Plateau où résidait Elie Bobotoni est vacant depuis plus de trois ans. À l’automne 2022, les dix ménages locataires ont eu seulement deux semaines pour évacuer les lieux à cause d’un risque d’effondrement de la façade.

« J’ai dû chercher un logement à une drôle de période de l’année. Il y a beaucoup de déménagements en juillet, mais là, on était au mois d’octobre. J’ai deux chats, je suis un homme seul aussi. Ça a été compliqué. »

À cause d’un litige avec l’entrepreneur, les travaux sont suspendus depuis plus d’un an et demi.

Dans certains secteurs, la concentration de logements vacants est particulièrement importante, comme au pied du mont Royal, dans le centre-ville et dans les arrondissements de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et, justement, du Plateau-Mont-Royal.

Selon notre démarche, un logement est considéré comme vacant si sa consommation électrique était sous les 1000 kWh en 2025, ce qui correspondrait à une plinthe fonctionnant en continu pendant deux mois. À titre comparatif, les clients résidentiels consomment en moyenne 17 000 kWh par année.
[…]

Il y a un outil pour cherche le nombre de logements vacants par code postal


J’ai regardé mon compte d’HQ.

J’ai consommé moins de 5000 kWh entre le 31 mai 2025 et le 29 mai 2026
L’eau chaude chez moi est payée à travers les frais de condo, car ce sont des chauffes-eau communes pour le bâtiment

Une résidence considérée éconergétique est à 6 703 kWh

Dans La Presse

Immeubles à logements | Le modèle québécois à risque ?

Historiquement basé sur une armée de petits propriétaires, le modèle du parc locatif québécois vacille. Étouffés par l’explosion des coûts de construction au moment où les rénovations n’ont jamais été aussi pressantes, ils menacent de céder leur place à de grandes firmes d’investissement, comme ailleurs au Canada.

Propriétaire de deux petits immeubles locatifs à Montréal, Alicia Gravel témoigne du casse-tête que représente leur entretien.

Alicia Gravel représente le prototype même du propriétaire au Québec, où 94 % des immeubles ne comptent que d’un à cinq logements et dont l’immense majorité est détenue par des individus, et non par des entreprises.

Une donnée révélée dans le cadre d’un portrait inédit réalisé par la firme Aviseo Conseil à la demande de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ).

Selon le rapport, une forte proportion des appartements locatifs de trois à cinq logements au pays se trouvent dans la Belle Province, où 61 % de l’offre locative se concentre dans les immeubles d’un à cinq logements

Autre fait à noter, pas moins de 39 % des propriétaires de ces plex les habitent, une proportion qui s’élève à 54,3 % dans l’île de Montréal. Ce qui explique en partie le soin qu’ils accordent à la gestion de leurs immeubles, pour un total de 48 millions d’heures.
[…]

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Je gagne :sunglasses:

(trois et demi, eau chaude aussi commune, comme la climatisation, sauf la tête murale.)

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C’est que plusieurs propriétaires sont pris à la gorge, alors que plus d’un plex sur quatre n’est actuellement pas rentable au Québec, révèle le rapport commandé par la CORPIQ. Ces propriétaires doivent donc assurer le fonctionnement de leurs bâtiments à même leurs revenus.

J’ai aucune difficulté à accepter cette donnée. Sur l’île de Montréal, la plupart des proprios-occupants ayant récemment acquis leur plex ne doivent pas faire de gros revenus locatifs. La majorité des revenus locatifs (la totalité souvent) des plus récents acheteurs vont à rembourser l’hypothèque.

Ce qui veut dire qu’il ne reste souvent pas grand chose à mettre de côté pour l’entretien du logement, pour les premiers 25 à 30 ans (selon l’hypothèque) à moins que les proprios pigent dans leurs économies.

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Il ne faut pas oublier que la plus-value de l’immeuble est une forme de profit et ce que tu rembourses sur ton hypothèque est aussi une forme de profit. Mais c’est certain que plus ton hypothèque est jeune, plus c’est difficile de rénover et d’entretenir.

Une donnée révélée dans le cadre d’un portrait inédit réalisé par la firme Aviseo Conseil à la demande de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ).

C’est probablement une campagne de comm. pour convaincre le prochain gouvernement d’intervenir. Franchement, les propriétaires récoltent pas mal tous les avantages côté logement en partant. Je constate que les gros propriétaires contrôlent plus les prix, ayant plusieurs logements, plusieurs terrains sur lesquels ils peuvent construire et plusieurs avocats prêts à aller au TAL. Je ne pense pas que ce qu’ils demandent va donner les résultats espérés, mais je suis d’accord que, des fois, le cloisonnement des métiers pour des petits travaux, c’est un peu excessif.