Le Square Children's - 20 à 37 étages

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20h56

20-06-2022

Dernier coucher de soleil avant le solstice d’été !!

En plus c’est Fleur-De-Lys le premier à liker… C’est thématique disons :sweat_smile:

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Ça sent pas mal la fin !!

18h10

27-06-2022

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13h49

29-06-2022

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J’adore ce projet!!

14h54

04-07-2022

Je viens de remarquer de remarquer, c’est plaqué en Bronze sur le Côté Ouest de la Façade vers le Square Cabot!

Quelle finition!!

Et quelle vivacité des gens et des autobus!

Vive Montréal!!

15h

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Hey Good Looking :star_struck::sparkles::ok_hand::fleur_de_lis:

13h09

8-07-2022

La façade face au Square Cabot

13h21



Futur Centre Saanaq via Alexander Appartement!

08-07-2022

13h10

13h13

L’entrée de Éleva et des Penthouse à 12 millions… Les Plus Chers après Ogilvy !! Qui étaient 20 millions à l’ouverture y’a 4 ans…

Avec toute la spéculation des dernières années… 25 millions!?

13h33

Balade sur la Rue Tupper

13h40






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I’M In Love :smiling_face_with_three_hearts::ok_hand::sob::sob::sob::golfing_man:

20h03-5

10-07-2022



20h57

Sept, Sunset



Un peu de niche mais tout de même, pour bien se faire une idée d’ensemble de ce projet et de son impact sur la trame et le Design Urbain de Little Shaughnessy/Atwater

21h01


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2022-08-27

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Le rapport de l’OCPM sur la Tour 6.

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Montréal doit remédier à la pénurie de logements sociaux au centre-ville, dit l’OCPM


*Marie-France Coallier Le Devoir *
Le projet immobilier Square Children’s est en construction sur le site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants.

Jeanne Corriveau
17 h 11

La Ville de Montréal doit renoncer à son projet de limiter à 4 étages, au lieu de 20, la Tour 6 du projet immobilier du Square Children’s, estime l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM). Et elle devrait mettre en place en plan d’action avec « des mesures vigoureuses » pour développer davantage de logements sociaux dans le district Peter-McGill, au centre-ville, plaide l’organisme.

Le projet de règlement modifiant la hauteur de l’immeuble, déposé par la Ville en 2019 après l’échec des négociations sur la construction de logements sociaux sur le site, est « prématuré et inopportun », selon ce qu’écrit l’OCPM dans un rapport déposé à la Ville.

Entériner un tel règlement sonnerait le glas à toute possibilité que des logements sociaux voient le jour sur le site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, fait valoir l’organisme. D’autant que le règlement proposé par la Ville ne s’appuie sur aucun futur projet concret et ne comporte aucun échéancier.

La Tour 6 est au coeur d’un litige qui oppose depuis des années la Ville de Montréal au promoteur High-Rise Montréal (HRM). À l’origine, la Tour 6 devait comporter 20 étages et accueillir 174 logements sociaux. Ce volet a finalement été abandonné, la Ville et le promoteur n’ayant jamais réussi à s’entendre sur les modalités de réalisation de ces logements.

L’entente signée avec le promoteur en 2017 prévoyait la remise d’une pénalité de 6,2 millions de dollars à la Ville si cette dernière n’était pas en mesure de trouver les fonds pour réaliser ce projet de logements sociaux. Les négociations ont finalement tourné au vinaigre et la Ville a décidé, il y a trois ans, de proposer un règlement qui réduirait à 4 étages, plutôt que 20, la hauteur de la Tour 6.

L’enjeu des logements sociaux au centre-ville

Le promoteur HRM s’est alors adressé aux tribunaux pour faire invalider cette modification réglementaire. Il a aussi intenté une poursuite de 20 millions contre la Ville et Valérie Plante pour les dommages subis. Ces deux dossiers sont toujours devant la Cour.

C’est dans ce climat de tension que l’OCPM a tenu sa consultation au printemps dernier. Plusieurs groupes communautaires ont d’ailleurs exprimé leur frustration et leur déception face à ce « fiasco ».

La consultation a toutefois permis de mettre en relief la difficulté de développer des logements sociaux dans le centre-ville compte tenu de la rareté et du prix élevé des terrains. Le district de Peter-McGill, où se trouve l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, compte très peu de logements sociaux, avaient d’ailleurs signalé plusieurs groupes qui ont participé à la consultation.

À ce sujet, l’OCPM émet deux recommandations. Il suggère ainsi à la Ville de mettre en oeuvre un plan d’action doté d’un calendrier d’implantation et de « mesures vigoureuses » pour le développement de logements sociaux dans le district Peter-McGill. L’Office propose aussi que la Ville adopte des mesures pour encadrer et accompagner les promoteurs qui s’engagent dans la livraison « clé en main » de logements sociaux, familiaux et abordables.

HRM ravi, les groupes communautaires moins

Le promoteur Sarto Blouin, de HRM, se réjouit des recommandations de l’OCPM. « Je suis très heureux de constater que l’OCPM n’a pas été dupe des représentations frivoles de la Ville », a-t-il écrit dans un courriel envoyé au Devoir.

Lors de la consultation, la Ville a invoqué les enjeux d’ensoleillement et d’intégration architecturale pour justifier la réduction de hauteur de la Tour 6, alors que ces éléments n’avaient pas été considérés en 2017, note le promoteur. « HRM est donc ravie que la vérité sorte enfin, mais déplore que la population montréalaise soit privée des 6,2 millions de dollars qui auraient pu servir à des projets sociaux sur des sites plus adaptés à cette programmation. »

De son côté, le cabinet de la mairesse Plante a indiqué que le déroulement des prochaines étapes sera confirmé « sous peu ». « Mais une chose est certaine, le contrat social de 2017 n’est plus respecté sans logement social », soutient-on.

Les groupes communautaires, eux, ont réservé un accueil mitigé au rapport de l’OCPM.

Maryse Chapdelaine, chargée de projet à la Table de quartier Peter-McGill, aurait souhaité que l’Office se prononce sur les projets à privilégier pour la Tour 6. « On dirait que les commissaires se sont uniquement concentrés sur l’aspect technique du dossier sans s’arrêter au drame humain qui est au centre de tout ça : c’est un quartier qui a été dépossédé d’un équipement social [l’ancien hôpital] qui aurait pu être fantastique », explique-t-elle en soulignant qu’au final, le site n’aura ni logements sociaux ni école, contrairement à ce qui avait été promis aux citoyens en 2017.

Éric Michaud, coordonnateur au Comité logement Ville-Marie, abonde dans le même sens. Lors de la consultation, son organisme avait d’ailleurs réclamé la tenue d’une enquête publique sur les circonstances qui ont conduit à l’abandon du projet de logements sociaux pour le site, mais l’Office ne s’est pas prononcé sur cette proposition.

Reste que l’OCPM n’a qu’un pouvoir de recommandation et qu’en fin de compte, ce sont les tribunaux qui vont trancher ce litige opposant la Ville à HRM, rappelle Maryse Chapdelaine.

Pour la chargée de projet à la Table de quartier Peter-McGill, le dossier de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants est un « symbole très fort » qui devrait inciter les autorités gouvernementales et municipales à une plus grande vigilance. D’autres grands ensembles institutionnels, comme l’Hôtel-Dieu et l’Institut des sourdes-muettes, devront se trouver une nouvelle vocation et appartiennent encore au gouvernement du Québec, prévient-elle. « On ne veut pas que ce scénario se répète. »

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Bonne nouvelle. La Ville a été totalement irresponsable (immature?) dans ce dossier.

J’espère que le bien commun et le gros bon sens finiront par l’emporter. Il est temps que ça débloque… et pas sur du 4 étages!

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Square Children L’Office de consultation publique rabroue Montréal


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE | Aperçu de l’emplacement de la Tour 6 du Square Children, à l’angle du boulevard René-Lévesque et de l’avenue Atwater

L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) déconseille à la Ville de Montréal d’aller de l’avant avec l’abaissement des hauteurs permises pour la Tour 6 du Square Children, site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, et sermonne au passage l’administration pour son manque de collaboration.

1er septembre 2022 | Publié à 8h00 | ANDRÉ DUBUC | LA PRESSE

L’organisme de consultation déplore l’absence de projet et d’échéancier justifiant la modification demandée. « Il demeure difficile d’envisager à quelles fonctions le lot servira », écrivent les commissaires dans leur rapport paru le 29 août.

Cette tour, d’une hauteur initiale prévue de 20 étages, devait accueillir 174 logements sociaux. Elle n’a pas été construite, la Ville et High-Rise Montréal ne s’entendant pas sur le coût de construction. Le promoteur a plutôt choisi de payer la pénalité de 6,235 millions prévue à son contrat avec la Ville pour se libérer de l’obligation d’intégrer ces logements.

La Ville a riposté en abaissant les hauteurs permises pour le lot de 20 à 4 étages. High-Rise poursuit d’ailleurs la mairesse Valérie Plante et la Ville pour 20 millions pour expropriation déguisée.

La justification de la Ville est d’assurer un meilleur ensoleillement des espaces publics et une intégration architecturale plus judicieuse du futur bâtiment avec la Maison des infirmières voisine.

Il s’agit de la seconde consultation publique au sujet du Square Children. La première est survenue en 2017 et portait sur l’ensemble des six tours du site.

Une modification qui nuit aux logements sociaux

La commission présidée par Nicole Brodeur retient que si l’abaissement du zonage à quatre étages devenait réalité, cette modification viendrait empêcher pour de bon la construction de logements sociaux au Square Children, pourtant le but souhaité par tous publiquement.

« Il paraît cependant peu vraisemblable ne serait-ce que sur le plan de sa rentabilité financière que des logements de cette catégorie soient construits, compte tenu du nombre d’étages permis par la modification réglementaire », lit-on à la page 20 du rapport de 32 pages comptant trois recommandations.

Dans ce rapport, l’Office ne se gêne pas pour critiquer le comportement de la Ville dans le dossier, ce qui a nui à la qualité de la consultation publique.

« Mandaté en septembre 2021 par le conseil municipal, l’OCPM a dû attendre près de deux ans avant de pouvoir mettre à la disposition du public la documentation nécessaire à la tenue de cette consultation. Cette information, produite par la Ville, était limitée. La commission évalue que faute d’une information complète, claire et accessible, la consultation ne s’est pas déroulée dans les conditions de transparence, de sérénité et de confiance auxquelles les participants auraient été en droit de s’attendre », écrit la nouvelle présidente de l’OCPM, Isabelle Beaulieu, dans la lettre de présentation du rapport qu’elle adresse à la mairesse et à la présidente du comité exécutif, Dominique Ollivier, elle-même présidente de l’OCPM de 2014 à 2021.

La Presse avait mis en relief le caractère inédit de cette consultation publique dans un article de novembre 2020.

Lisez l’article « Un an et demi pour tenir la consultation publique »

Réactions

« Je suis très heureux de constater que l’OCPM n’a pas été dupe des représentations frivoles de la Ville », fait savoir Sarto Blouin, porte-parole du promoteur High-Rise Montréal (HRM).

« La commission considère qu’adopter un règlement sans projet, sans échéancier et sans crédibilité mérite d’être sanctionné par une fin de non-recevoir, appuyant ainsi sa conclusion-phare de recommander de ne pas adopter cette modification réglementaire », poursuit-il.

De son côté, la Ville prend acte du rapport. « Nous sommes tout aussi déçus que les citoyens que la tour de logements sociaux n’ait pas vu le jour dans le projet du Children, a indiqué par écrit Marikym Gaudreault, attachée de presse du comité exécutif. Mais une chose est certaine, le contrat social de 2017 n’est plus respecté sans logement social. Nous avons pris connaissance des mémoires déposés et du rapport de l’OCPM et nous confirmerons sous peu les prochaines étapes dans ce dossier. »

« L’administration Plante fait preuve d’entêtement, a réagi Aref Salem, chef de l’opposition officielle à l’hôtel de ville de Montréal. Elle doit changer d’approche, retourner à la table de négociations et trouver un compromis avec le promoteur pour le bien-être des citoyens et citoyennes. »

La Ville renonce à 6 millions pour avoir un square Cabot plus ensoleillé

La saga entourant la Tour 6 du Square Children fait se multiplier les factures et le manque à gagner à l’hôtel de ville de Montréal. En modifiant le zonage de 20 à 4 étages, l’administration Plante renonce au paiement de la pénalité de 6 millions que devait payer le promoteur, « le tout afin de garantir un site moins chargé et plus harmonieux du point de vue urbanistique, notamment quant à l’ensoleillement et à l’intégration architecturale ». De plus, la Ville fait face à une poursuite de 20 millions de la part du promoteur pour laquelle l’administration municipale est défendue par le cabinet Gagnier, Guay, Biron. La modification a aussi déjà entraîné un remboursement de taxe foncière de l’ordre de 127 000 $ en faisant baisser la valeur du lot concerné. La Ville refusait d’ajuster la valeur du terrain avant d’y être contrainte par le Tribunal administratif du Québec le 24 mai dernier, devant qui elle était représentée par le même cabinet.

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Ancien Hôpital de Montréal pour enfants 1 million en loyer pour un centre communautaire inexistant

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Plusieurs tours s’élèvent déjà sur le site de l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants et l’espace devant servir au centre communautaire est prêt.

La Ville de Montréal a payé 1 million de dollars en loyer depuis janvier pour un centre communautaire inexistant dans l’ancien Hôpital de Montréal pour enfants, a appris La Presse. L’administration municipale, qui devra continuer de payer des millions au cours des années à venir pour cette coquille vide au centre-ville, ignore désormais quand son projet de centre pourra voir le jour.

Publié à 5h00

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Vincent Larouche

Vincent Larouche La Presse

« Une oasis qui place l’humain au cœur de ses actions ». Un établissement « dirigé par la communauté dans l’esprit du Community Led ». Un endroit à la programmation « riche et variée » qui portera « une double signature numérique et musicale ». Dans un message envoyé à La Presse cette semaine, le service des relations de presse de la Ville ne tarissait pas d’éloges envers le futur Centre communautaire Sanaaq, qui doit voir le jour à l’angle de l’avenue Atwater et du boulevard René-Lévesque Ouest.

L’établissement, dont le nom rappelle le titre du tout premier roman inuit écrit dans le nord du Québec, « est grandement attendu par les citoyens », a expliqué Hugo Bourgoin, porte-parole de la Ville.

Mais le projet tarde à se réaliser. Le promoteur Devimco, qui érige depuis des années un gigantesque complexe immobilier sur le site de l’ancien hôpital pédiatrique, a livré en janvier dernier la « coquille » sur son terrain, où doit être aménagé le centre. La Ville en a pris possession, mais elle était loin d’être prête à l’utiliser.

Elle a tout de même dû commencer à payer au promoteur un loyer de 125 000 $ par mois.

Appel d’offres annulé

En mars, la Ville a finalement lancé un appel d’offres pour trouver une firme qui réaliserait les travaux d’aménagement du centre. Les prix soumis par tous les candidats dépassaient de loin ce que Montréal était prêt à payer. Au terme du processus, à la fin d’avril, le gagnant était l’entreprise Groupe Geyser, qui proposait de compléter l’aménagement pour 38 millions de dollars (les autres soumissionnaires estimaient leurs coûts à 38,7 millions et 48 millions respectivement).

La Ville a finalement annulé l’appel d’offres cet été, « car le montant de la soumission du Groupe Geyser était beaucoup plus élevé que les coûts estimés », explique M. Bourgoin.

« Un nouvel appel d’offres sera lancé sous peu », assure le porte-parole, sans pouvoir dire quand. Une fois l’appel lancé, il faudra donner du temps aux entrepreneurs pour étudier les plans et devis, puis soumettre leurs offres. Lorsque le contrat sera finalement attribué, la Ville estime qu’il faudra encore 18 mois avant que le centre puisse ouvrir.

Pendant ce temps, la Ville continue de payer son loyer à Devimco. Avec la facture du mois de septembre qui vient d’être acquittée, les montants versés pour cet espace inoccupé représentent déjà 1 063 363 $.

Même si le contrat était accordé demain matin, il faudrait encore débourser 2,2 millions en loyer de plus pendant 18 mois, soit d’ici la fin des travaux.

Enquête publique réclamée

La Ville mise beaucoup sur le centre communautaire qui fera partie du mégaprojet immobilier bâti sur le terrain de l’ancien hôpital, dans le quartier Peter-McGill. Lorsque l’établissement public a été cédé à des promoteurs privés à des fins de développement immobilier, le projet présenté à la population comportait une école, des logements sociaux et un centre communautaire public.

L’idée d’inclure une école est tombée à l’eau faute d’entente entre les promoteurs, le Ministère et la commission scolaire. L’inclusion de logements sociaux a aussi été abandonnée parce que la Ville et les promoteurs ne s’entendaient pas sur les coûts de construction. Ne reste que le centre communautaire.

« L’inclusion de logements sociaux sur le site, la construction d’une école ainsi qu’un centre communautaire constituaient pour les citoyens de Peter-McGill les trois éléments rendant socialement acceptable la densité élevée proposée pour le site », rappelait cette semaine l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), dans un rapport sur l’une des tours du projet qui demeure à ériger.

La Commission constate que le nouveau complexe immobilier ne comprend qu’un seul des trois éléments demandés.

Extrait du rapport de l’OCPM

L’OCPM cite aussi le commentaire de plusieurs intervenants, qui ont souligné pendant la consultation que le loyer « coûtera très cher à la Ville annuellement ». L’entente avec Devimco prévoit que la Ville versera un loyer au centre pendant 40 ans.

Le rapport souligne que « plusieurs participants » à la consultation réclament aujourd’hui une enquête publique sur cette affaire, « afin de faire la lumière sur les irrégularités dans le traitement de ce dossier ».

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Serge Goulet, président de Devimco

Jeudi, le président de Devimco, Serge Goulet, s’est d’ailleurs dit d’accord avec l’idée d’une enquête publique, lors d’un entretien avec Le Devoir.

« Si des gens veulent faire la lumière parce qu’ils pensent qu’il y a des zones d’ombre, moi, ça va me faire plaisir », a-t-il déclaré au quotidien.

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