À noter que les démolitions les plus vieilles, je pense que ce sont des maisons qui avaient été déplacées depuis l’ancien noyau villageois, autrefois situé en bordure des rapides de Lachine, aujourd’hui le RécréoParc, pour la canalisation du Saint-Laurent. En 1930 et en 1950, il n’y avait aucun bâtiment dans ce secteur :
Ça reste que après ces démolitions, il ne restera que trois ou quatre bâtiment historiques d’origine à Sainte-Catherine, dont l’occupation date d’il y a plus de 300 ans. C’est incroyable la perte de patrimoine qu’il y a eu. Et de ceux-là, il n’y a qu’un seul bâtiment qui soit en bon état et qui n’ait pas subit des modifications trop importantes.
Aussi, j’aurais pensé qu’il y aurait une servitude qui aurait été négociée pour obtenir un droit de passage entre la rue Centrale et le sentier boisé en arrière, dans l’axe de la rue Rivard, afin de permettre dans le futur une circulation piétonne entre le boulevard Marie-Victorin et le boulevard Saint-Laurent, via la berge de la rivière du Portage
Puis le cours de tennis sur le toit, c’est le genre de détail superflu qui ne fait qu’augmenter les coûts de construction, surtout qu’il y a des terrains de tennis et de soccer à 300m du projet.
@Alex514 Où as-tu trouvé les infos sur les démolitions?
Merci pour ces informations! J’ignorais cette partie de l’histoire!
En fait, ça vient d’une publication d’un partenaire du projet sur les réseaux sociaux. Il n’y avait aucune mention de la localisation à Sainte-Catherine, mais on connaissait les promoteurs. Le projet n’a pas encore de site internet non plus.
J’ai regardé les terrains potentiels qui possédaient une piste cyclable protégée et un boisé à l’arrière. Le nouvel immeuble à côté, au gabarit similaire, a attiré mon attention. Street View m’a confirmé que tous ces immeubles sont barricadés, puis une recherche au rôle foncier pour chacun des bâtiments m’a confirmé que le propriétaire était le promoteur en question.
J’ai tellement fait de recherches dans le rôle foncier qu’on me considère maintenant comme un professionnel. Je dois attendre un certain délai avant de pouvoir terminer ma documentation des maisons démolies.
Intéressant ! Je pensais que l’info venait du comité de démolition, mais je n’avais rien trouvé. La date de construction du bâtiment dans le rôle foncier indique donc l’année d’origine et non celle de la relocalisation ? C’est plutôt curieux, considérant que certains déplacements se sont accompagnés d’une reconstruction presque complète. Je savais que certaines de ces maisons étaient vieilles, mais je ne savais pas qu’il y en avait du 19e siècle. Pour celle au 460, rue Centrale, c’est particulièrement déchirant, elle semble avoir gardé plusieurs éléments de quand elle faisait surement face au fleuve.