Le promoteur n’a même pas encore dégagé le trottoir avec ses travaux en cours.
Je suis pleinement d’accord de sécuriser ce trottoir (on pourrait d’ailleurs mettre des cônes pour avertir de cette marche dangereuse), mais pour mettre du bitume, il me semble que ça devrait attendre au moins que le trottoir soit dégagé pour le faire. Et s’assurer que les travaux restants n’ont plus besoin de cet accès temporaire.
Personnellement, je ne crois pas qu’un aménagement piéton en bitume afin de favoriser le pari utilisateur des clients de l’hôtel ou des passants ne doive attendre une démobilisation générale du chantier complet. Ce n’est quand même pas un aménagement final qu’on demande. Le trottoir actuel n’est pourtant pas barré par la Ville. Si on permet aux clients de l’hôtel d’y accéder, c’est que le chantier est rendu à un stade d’occupation. L’expérience utilisateur des environs doit donc être ajusté.
Selon la carte des entraves et travaux, c’est l’ARTM qui détient les permis d’occupation sur , Robert-Bourassa, Saint-Antoine, Saint-Jacques, Mansfield, Inspecteur et Notre-Dame
J’imagine que c’est pour navettes en remplacement du REM
Le nombre de passages de ce genre à Montréal où le trottoir est en si mauvais état fait dur… Au moins, ici, il existe, mais on voit que l’urbanisme de certains secteurs reste très centré sur l’automobile.
Ce site sur la rue Dézéry dans Hochelaga, face à l’aréna Francis-Bouillon, est un des plus déliquants sur l’entretien, semaine après semaine. La Ville a même broché un tract plastifié sur le poteau de bois, mais rien n’y fait. Il y a toujours un tas de détritus, quelle que soit la journée. La “police des poubelles” est passée, comme il se doit, pour mettre les collants.
Ma soeur reste maintenant dans cet arrondissement et elle me dit que l’horaire de collecte n’est pas si pire qu’elle croyait. C’est vraiment un manque de volonté de vouloir changer ses habitudes, rendus à ce point-ci. C’est malheureux…
État de la rue Saint-Paul en amont vers la rue McGill. Comment peut-on laisser la voirie dans un tel état? La réfection de cette portion n’est même pas encore planifiée. Il semble y avoir des manquements dans l’entretien minimal.
Les trottoirs de la rue des Bassins sont dans un état qui dépasse l’entendement. Comment la Ville de Montréal a-t-elle pu laisser les promoteurs démolir autant les trottoirs sans supervision, considérant l’état neuf d’origine? Actuellement, ceux qui en font les frais sont les citoyens piétons, dont ceux à mobilité réduite.