Intelligence artificielle (IA) - Actualités

La fabrication ferroviaire intelligente testée à La Pocatière

L’usine Alstom de La Pocatière deviendra un terrain d’expérimentation pour les technologies de fabrication ferroviaire de demain.

L’entreprise, qui s’est associée avec des chercheurs de l’Université Laval, de l’UQAM et de l’École de technologie supérieure (ÉTS), désire intégrer davantage l’intelligence artificielle et les technologies à ses activités manufacturières.

L’objectif: améliorer les procédés de production, accroître la productivité et renforcer les capacités de fabrication ferroviaire au pays.

Les travaux menés par les chercheurs des trois universités exploreront plusieurs aspects de la fabrication ferroviaire. Les procédures de soudage, l’assistance aux soudeurs et aux monteurs grâce à la réalité augmentée, la robotisation des cellules de soudage et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la conception des caisses de trains seront mises à l’essai.

C’est sur le terrain que seront testées les technologies développées par les chercheurs. L’usine de La Pocatière deviendra en quelque sorte un laboratoire, visant à confirmer l’utilité des technologies dans les opérations quotidiennes. L’objectif est de rendre le travail plus efficace, tout en améliorant la qualité des produits.

Ces innovations pourraient contribuer à la réalisation de plusieurs contrats récemment obtenus par Alstom, notamment pour VIA Rail, le métro de Toronto et le tramway de Québec.

«En combinant la recherche de pointe, les talents émergents et nos besoins opérationnels, cette collaboration nous permettra de maîtriser des procédés plus intelligents, d’optimiser nos chaînes de production et de transformer les données en avantages concrets pour notre industrie et nos clients, a fait valoir le directeur de l’innovation pour Alstom au Canada, Éric Rondeau. Ces méthodes et solutions pourront d’autant plus être reprises et redéployées au sein d’autres sites Alstom à travers le monde.»

Le projet de recherche permettra également de former 11 personnes, dont des étudiants et des chercheurs.

DES INFLUENCEUSES 100 % FAUSSES

Elles s’appellent Catherine, Sarah, Luna, Jessica, Noémie, Maya ou Ariane. Elles sont jeunes, répondent aux critères de beauté de l’époque et cumulent des milliers d’abonnés sur Instagram et TikTok. Et elles sont majoritairement… des hommes qui souhaitent empocher gros grâce aux images dénudées de leurs avatars, montre une enquête de La Presse. Un dossier de Charles-Éric Blais-Poulin

Suis-je la seule personne qui a lu le reportage, et a identifié l’IA de cette photo sans jamais regarder la fausse madame en premier plan? Mon regard s’est plutôt porté sur les deux tours inventées en arrière. :wink:

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Les publicités sur l’IA commencent à être visibles à Montréal. Ici, dans le Vieux-Montréal.

Et si les milliards investis en IA menaçaient l’économie américaine?

L’ampleur des investissements en intelligence artificielle (IA) sera sans précédent aux États-Unis, selon un nouveau rapport. Ils sont surtout risqués : les géants qui bâtissent cette technologie font le pari qu’elle générera d’immenses revenus, sans quoi toute l’économie américaine – pas que le secteur technologique – pourrait en payer la note.

Pas moins de 10 300 milliards de dollars seront dépensés dans les centres de données d’IA entre 2025 et 2032, selon le rapport publié mercredi soir par la Brookings Institution, un groupe de réflexion bipartisan américain.

Ce sont les plus grosses dépenses en capital de l’histoire des États-Unis, souligne l’auteur du rapport et professeur de finance à l’Université Columbia, Stijn Van Nieuwerburgh, dans une entrevue avant sa publication.

Une dépense en capital est un investissement dans une infrastructure qui, en principe, devrait rapporter des revenus à long terme et donc rembourser les dépenses initiales.

L’explosion actuelle des dépenses en capital nécessitera jusqu’à 3,6 % du PIB américain prévu entre 2025 et 2032.

À titre d’exemple, le développement du réseau ferroviaire américain, la période ayant nécessité le plus de dépenses en capital de l’histoire des États-Unis avant l’IA, avait nécessité des investissements équivalant à 2,2 % du PIB de l’époque.

Une dette cachée?

Pour lever les fonds gigantesques nécessaires à la construction des centres de données, les entreprises technologiques, principalement Meta, Oracle, Alphabet (Google), Amazon et Microsoft, s’endettent de plus en plus.

Auparavant, elles investissaient une part de leurs revenus pour construire des centres de données, dont elles étaient propriétaires. Ces géants pouvaient également émettre des obligations d’entreprise, dette qui apparaissait sur leur bilan financier.

Or, les flux de trésorerie énormes de ces entreprises ne sont plus suffisants pour financer ce cycle d’investissement, dit Stijn Van Nieuwerburgh.

Il y a un changement fondamental dans la manière de financer les dépenses en capital, qui sortent de plus en plus du bilan financier des compagnies technologiques, affirme-t-il.

Un bilan financier permet d’évaluer la santé d’une entreprise, notamment en listant ce qu’elle possède et ce qu’elle doit. Mais les structures financières derrière la construction des centres de données sont de plus en plus opaques, ce que les entreprises doivent n’apparaissant pas sur leur bilan financier.

Ça devient sacrément compliqué, dit celui qui a un doctorat en économie à Stanford et enseigne le sujet depuis plus de deux décennies.

Les risques financiers sont donc de plus en plus difficiles à évaluer, même pour des experts. Ces risques se répandent également de manière croissante dans l’économie, un peu comme avant la crise financière de 2008.

Donc, une éventuelle crise financière ne serait pas limitée aux entreprises technologiques et pourrait se répandre à l’ensemble de l’économie, puisque les banques sont déjà très investies dans le domaine de l’IA.

D’où viennent les risques?

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Quelle farce monumentale, une preuve qu’on ne peut plus faire confiance à IA sans appliquer des mesures sévères de contrôle à l’échelle internationale.

Intelligence artificielle

OpenAI sur la sellette après le piratage d’un site australien

L’entreprise américaine OpenAI est de nouveau sur la sellette après qu’un de ses agents d’intelligence artificielle (IA) agissant de manière autonome a piraté un site gouvernemental australien.

« On voit qu’ils ne savent pas comment assurer la sécurité et que cette responsabilité ne devrait pas simplement leur être confiée », estime Maurice Chiodo, chercheur spécialisé en éthique des mathématiques rattaché à l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni.

L’incident en soi est inquiétant, dit-il, puisque c’est la première fois qu’un agent d’IA autonome s’en prend à l’infrastructure informatique d’un gouvernement.

OpenAI lui aurait demandé, dans le cadre d’un test, de trouver des données sur la santé qui l’ont amené en juin à s’attaquer à un site protégé du gouvernement de l’Australie contenant des renseignements liés au régime d’assurance maladie du pays.

L’intrusion, qui n’a pas été détectée sur le coup par les autorités australiennes, n’a été constatée par l’entreprise elle-même qu’au mois d’août. Et il a fallu un mois de plus pour que ses dirigeants décident d’aviser Canberra en se bornant à transmettre l’information par courriel en utilisant une adresse générale du gouvernement.

Le premier ministre de l’Australie, Anthony Albanese, a révélé l’incident mercredi alors qu’il était de passage aux Nations unies à New York pour l’assemblée générale annuelle de l’organisation.

Il a affirmé que ce piratage était « inacceptable », bien qu’il n’ait apparemment pas compromis le réseau à plus grande échelle et n’ait pas mené à la fuite de renseignements confidentiels.

Le premier ministre, qui a parlé directement de la situation avec le président d’OpenAI, Sam Altman, s’est dit extrêmement déçu du temps qu’a mis l’entreprise avant de révéler l’intrusion et de la manière qu’elle a choisie pour le faire.

Dans le meilleur des cas, l’envoi d’un simple courriel dans de telles circonstances est un signe de « stupidité », selon M. Chiodo, qui n’écarte pas l’hypothèse d’une manœuvre « malicieuse » visant à permettre à la firme d’échapper à ses responsabilités.

Appel à une régulation plus sévère

La mise en garde tardive paraît d’autant plus ironique, dit-il, que Sam Altman avait plaidé en début de semaine pour que les entreprises engagées dans le développement de systèmes d’IA de pointe rendent compte plus rapidement des incidents susceptibles de survenir avec leurs produits.

L’entrepreneur a ensuite évoqué devant le Conseil de sécurité des Nations unies, mercredi, la nécessité de mettre en place une forme de régulation plus contraignante pour éviter l’émergence d’agents d’IA dangereux pour l’humanité.

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Trump ne veut pas intervenir

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que sa seule présence à la tête du pays était garante de la sécurité de la population.

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Par André-Philippe Côté, Le Soleil

28 septembre 2026 à 04h00

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Art galleries using AI signs?!?

Et dire que c’est une caricature de 2023 ! :open_mouth:

Chronique

Et si la conscience était l’ultime danger ?

Dans Le livre de l’espoir, le touchant « testament » philosophique que Jane Goodall a légué à l’humanité, la célèbre primatologue britannique dit qu’elle préfère le mot « intellect » au mot « intelligence ». Un animal intelligent, dit-elle, ne détruit jamais sa maison sans trouver la force et la sagesse de se remettre en cause.

Une observation fort juste, car c’est ce que nous faisons depuis si longtemps avec la planète. Voilà aussi la raison pour laquelle j’ai déjà pensé qu’on devrait aussi parler d’intellect artificiel plutôt que d’intelligence artificielle (IA). Mais, ces derniers temps, mes certitudes sont bousculées et il m’arrive de me demander si l’intelligence artificielle deviendra un jour plus sage que l’humanité qui en a accouché.

Cette question est largement d’actualité, car la possibilité que l’IA puisse développer une conscience est désormais ouvertement évoquée par des spécialistes en la matière, mais aussi par des philosophes et des neuroscientifiques.

Si le chemin par lequel arrivera cette mutation technologique n’est pas encore clair, la possibilité a tout de même ses défenseurs et n’est pas si déconnectée des fondements biologiques de l’esprit. En effet, la conscience est indissociable des signaux électriques et chimiques à la base de la transmission et de la communication neuronales. Qu’est-ce qui empêcherait donc des machines capables de mimer des propriétés du cerveau humain d’en posséder une ?

Le Prix Nobel de physique de 2024 et professeur associé à l’Université de Toronto Geoffrey Hinton, un pionnier de l’apprentissage profond, affirmait en 2025 que les systèmes actuels, même loin d’être à l’apogée de leur évolution, ont peut-être déjà une forme d’expérience subjective.

Le philosophe et autre grand spécialiste de l’esprit et de la conscience David Chalmers abonde dans le même sens. Il défend la possibilité que ces machines intelligentes puissent devenir conscientes dans un avenir pas très lointain. À la base de la conscience, avance ce professeur de l’Université de New York, il y a surtout une histoire d’organisation et de traitement de l’information, deux aspects largement présents dans le fulgurant développement de l’IA. De ce fait, dit-il, des machines pourvues d’une puissante intelligence artificielle pourraient ultimement en être dépositaires.

Une telle grande mutation abattrait la frontière entre créateur et créature et ébranlerait les fondations de la théologie monothéiste. Oui, cette hypothèse a ses détracteurs, mais je vais en envisager tout de même la possibilité pour la suite de mon propos.En effet, lorsqu’on commence à parler d’agents d’IA qui « trichent », qui « pactisent », qui se « cachent », qui « effacent leurs traces », qui « s’organisent de façon hiérarchique », c’est qu’on n’est pas très loin du côté obscur de la nature humaine.

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Des élus étudieront les risques de l’IA au Parlement

(Ottawa) Un comité de la Chambre des communes lancera cette semaine une étude sur les risques de l’intelligence artificielle (IA) pour les institutions démocratiques du Canada.

Des députés fédéraux se pencheront sur « les possibilités, les risques et les répercussions institutionnelles découlant de l’intelligence artificielle » pour le Parlement fédéral et, notamment, pour le travail des élus.

L’enquête du Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre visera aussi la capacité de surveillance du Parlement, l’intégrité des élections fédérales et tiendra compte « des pratiques exemplaires pertinentes à l’échelle internationale et provinciale », dont les parlements qui ont le système de Westminster.

Le Comité fera rapport de ses conclusions et recommandations à la Chambre et demandera « au gouvernement de déposer une réponse globale au rapport ».

Cette étude survient alors que l’utilisation de l’IA a bondi au Parlement fédéral dans la dernière année.

Une récente analyse du magazine The Economist révèle que 20 % des mots prononcés dans le cadre des débats parlementaires aux Communes ont été rédigés à l’aide de l’IA.

Dans les derniers jours, La Presse a communiqué par courriel avec plus d’une centaine de députés fédéraux du Québec, de l’Atlantique et de l’Ontario pour connaître leurs habitudes de travail et celles de leurs employés avec l’intelligence artificielle. Aucun député bloquiste n’a répondu à nos demandes, et la majorité des réponses obtenues provenaient de députés libéraux du Québec.

Ce sont surtout les outils ChatGPT, Claude et Copilot qui sont utilisés par les députés qui nous ont répondu.

Ils m’aident principalement à préparer des ébauches de discours, à mettre en mots et à organiser les idées que je dicte verbalement, ainsi qu’à conserver les réflexions qui me viennent lors de mes déplacements.

Le député libéral d’Argenteuil–Papineau–Des Collines, Stéphane Lauzon

Puis, La Presse a révélé que chaque parti politique avait des règles à géométrie variable et que le Bloc québécois avait les règles les plus rigides du Parlement. Cela n’a d’ailleurs pas empêché un de ses députés d’utiliser à répétition l’IA dans de longs discours.

Les membres du comité ont adopté une motion lors d’une rencontre à huis clos le 24 septembre. Au moins quatre réunions doivent être consacrées à cette étude.

« C’est une des rares études dont je ne connais pas déjà l’orientation », a déclaré le président du comité, le libéral Chris Bittle, par courriel. M. Bittle n’a pas voulu accorder d’entrevue avant le début des audiences, disant vouloir laisser le comité faire son travail. « Il semble y avoir de l’intérêt de tous les partis dans cette étude », a-t-il écrit.

Une variété d’usages

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Opinion

Intelligence artificielle

Super intelligence… mais super pour qui ?

Contrairement à ce que dit Donald Trump, l’IA est bien une intelligence artificielle et nous devons justement éviter de la confondre avec l’intelligence humaine, croit l’experte Mélissa Canseliet.

Lors de son intervention du 22 septembre dernier, à la tribune de l’ONU, Donald Trump a annoncé que les documents du gouvernement américain ne parleraient plus d’intelligence artificielle, mais de « super intelligence ». Et voilà qu’une semaine plus tard, après un repas avec une vingtaine des plus grands patrons de la tech, il célébrait un accord de sécurité… volontaire. Mais en y regardant de plus près, on a plutôt l’impression que l’accord donne encore plus de pouvoir et de liberté à ces géants technologiques !

Du langage des machines à celui du divin

Selon le président américain, le mot « artificiel » donnerait l’impression que la technologie est fausse. Mais c’est effectivement une imitation d’une partie de l’intelligence humaine. Non seulement ce mot est clair, mais il est aussi utile, car il rappelle bien que nous parlons d’une machine. Notre cerveau social a déjà tendance à attribuer des intentions à tout ce qui converse avec lui, alors retirer l’adjectif « artificielle », c’est humaniser davantage la machine. Et ajouter « super », c’est la situer au-dessus des humains.

Les mots ont leur importance, alors on peut imaginer qu’au moment où Yoshua Bengio rappelle que l’on doit réguler l’IA, l’appeler « super » intelligence incite encore à l’admiration et à la course, plutôt qu’à l’encadrement.

En recherche, le terme superintelligence désigne d’abord une machine qui surpasserait l’humain. On décide donc qu’une technologie existe alors que ce n’est pas le cas, tout en se la réappropriant.

« Moralement contraignant »

Trump déclare que l’accord qui a été signé est « moralement contraignant ». Ainsi, les entreprises signataires promettent des contrôles internes et des audits. Mais pour l’instant on ne parle pas de contraintes, puisqu’il n’y a ni sanction, ni organisme indépendant de surveillance, ni de norme obligatoire. Donc finalement, on demande aux géants de la tech de ne pas être complètement fous, et on appelle ça réguler.

Cette rencontre est pourtant survenue après plusieurs incidents où des agents d’IA auraient tenté de pirater, avec un manque de dispositif de contrôle suffisant, des sites étrangers, des bases de données en Australie, etc.

Et cela n’est pas sans rappeler la petite musique des belles promesses volontaires des géants sur la modération des réseaux sociaux ou sur la reconnaissance faciale. Ces dernières n’ont pas été tenues et les contraintes sont arrivées par la loi uniquement.

Et chez nous alors ?

On pourrait facilement s’indigner de ce qui se passe aux États-Unis tout en omettant notre réalité, chez nous. Le Canada a lancé une stratégie « L’IA pour tous » pour plus d’utilisation de l’IA (en visant un taux d’adoption de 60 % en 2034). Et au Québec, les partis politiques principaux ont signé un code de bonne conduite concernant l’utilisation de l’IA pendant leur campagne. Mais pourrait-on envisager de légiférer, de réguler, avec des contraintes ? En bref, de passer des promesses à un dispositif d’application ?

L’IA n’est plus uniquement un dossier « tech », c’est un dossier de sécurité, de souveraineté, d’économie, d’éducation, et même de santé. Il semble qu’on pourrait attendre un positionnement élaboré sur cette technologie.

La citoyenneté est aussi numérique

On ne peut donc qu’envisager de se questionner davantage sur l’IA, de la comprendre encore mieux. Nous avons besoin de recul, bien plus que d’apprendre à utiliser les toutes dernières versions d’un outil. Elle est artificielle et nous devons nous garder de la confondre avec qui nous sommes, pour ne jamais oublier qui doit être l’outil de qui. C’est aussi comme cela que nous pourrons construire une vision, nous mobiliser pour nous protéger et en tirer les bénéfices à l’échelle. Et en se rappelant que l’actif le plus précieux que nous avons dans toute notre vie, au fond, reste bel et bien notre cerveau humain.

* Mélissa Canseliet est l’auteure du livre Génération écrans, paru aux éditions Michel Lafon Québec.

Trump déclare que l’accord qui a été signé est « moralement contraignant ».

Imaginez dire cela sérieusement à ce gang-là. La moitié doit avoir un procès en cours pour une violation ou une autre des droits d’autrui en ce moment.

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Quand on dit qu’aux USA de Donald Trump il n’y a plus rien de normal, ce n’est pas une image de l’esprit, mais bien la triste réalité. C’est la faillite des valeurs sociétales et la déconstruction de l’État par l’intérieur. Un véritable séisme dont on constatera les innombrables dégâts qu’une fois ce gouvernement mis en échec. Il y a une expression imagée anglophone à mon avis qui décrit bien cette incroyable dérive: the shit hit the fan (et ça durera pour encore combien de temps?).

Sam Altman (OpenAI) n’est pas dans la photo. Il faut dire que ce n’est pas évident de l’avoir dans la même pièce qu’Elon Musk… :wink:

Certains pensent que, lorsque l’intelligence artificielle dérape, il suffit de " tirer la plug ". Vraiment ?

Non, justement! J’écoute Robert Miles depuis des lunes, il est philosophe et se concentre sur l’intelligence artificielle depuis le début de sa carrière. Il avait ça à dire à ce propos: