Intelligence artificielle (IA) - Actualités

L’article ne nomme pas l’entreprise

Bell? Rogers? Telus? Vidéotron?

Une grande entreprise canadienne de télécommunications a eu recours à l’intelligence artificielle pour masquer l’accent des employés d’un centre d’appels situé à l’étranger.

L’information a été révélée par l’Alliance canadienne des travailleurs et travailleuses des télécommunications, qui réunit trois grands syndicats du secteur des télécommunications, à savoir Unifor, les Métallos et le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Ces trois grands syndicats, qui ont des membres dans plusieurs secteurs d’activités économiques, soutiennent que le recours à l’intelligence artificielle est particulièrement avancé dans le secteur des télécommunications.

Les syndicats donnent d’autres exemples, comme celui de scruter le travail des techniciens, l’itinéraire choisi pour se rendre chez un client, la durée des tâches effectuées et autres.

De même, l’intelligence artificielle peut être utilisée pour « passer au crible chaque mot des appels des clients » afin de les rediriger vers un autre service ou pour en tirer des conclusions, comme le genre d’appels qui mènent à une vente, un abonnement.
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Telus:

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Musk loses case against OpenAI

Elon Musk waited too long to sue OpenAI and its leaders, a jury in Oakland, California, decided on Monday. A lawsuit he filed was barred by the statute of limitations, the jury found after about 90 minutes of deliberation.

Musk loses case against OpenAI | CNN Business

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Dans La Presse

Cohere et Mila collaborent pour mettre au point une IA québécoise

Non, ce ne sera pas un avatar d’Elvis Gratton. L’ontarienne Cohere s’associe à Mila Québec pour s’assurer que son intelligence artificielle (IA) soit représentative aussi bien de la réalité québécoise française que de la réalité anglo-canadienne. Cela lui permettra de mieux répondre aux exigences de ses clients, le gouvernement canadien en tête.

Cohere et Mila ont annoncé mardi une collaboration de recherche plus ambitieuse qu’elle n’en a l’air : les deux organisations veulent mettre au point des outils pour évaluer à quel point les modèles d’IA sont multilingues et multiculturels. Ça commence avec le français canadien et ça pourra s’élargir à d’autres langues et d’autres cultures.
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CLOUD Act : un sous-ministre s’inquiète de la « dépendance toxique » du Québec

Les données sensibles de santé des Québécois demeurent à risque d’être saisies par les autorités américaines.

Après l’ex-ministre Gilles Bélanger, c’est au tour du sous-ministre à la Cybersécurité et au Numérique, Stéphane Le Bouyonnec, d’informer les Québécois de la vulnérabilité de leurs données en raison des lois américaines. Lors de l’étude des crédits de son ministère, le 27 mai, ses explications ont contredit les propos rassurants véhiculés par le gouvernement et par Santé Québec.

Les trois heures de commission parlementaire ont permis d’apprendre que les données sensibles des Québécois inscrits au Dossier santé numérique (DSN) ne migreront pas vers un nuage gouvernemental sécurisé avant 18 ou 24 mois.

En attendant, elles seront à la merci du CLOUD Act, une loi qui permet aux autorités des États-Unis d’obliger toute entreprise américaine (Microsoft, Amazon, Google, etc.) à leur remettre les données qu’elles détiennent, même si ces données sont hébergées sur des serveurs dans un autre pays.

La question du CLOUD Act est une préoccupation importante pour le gouvernement du Québec et pour de nombreux pays, a expliqué le sous-ministre Le Bouyonnec, qui a aussi le titre de dirigeant principal de l’information.

Ses propos font écho aux inquiétudes exprimées par son ancien ministre, Gilles Bélanger, en avril, avant le déploiement du DSN.

M. Bélanger avait déclaré que les données de santé hébergées par l’entreprise américaine Epic ne seraient « pas du tout en sécurité », en raison du CLOUD Act.

Quelques jours plus tard, il avait été écarté du conseil des ministres, ce qui l’avait conduit à quitter la Coalition avenir Québec (CAQ).

La loi québécoise ne suffirait pas

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Infonuagique et IA : comment se protéger d’un nouvel oligopole?

Environ 85 % du marché de l’infonuagique au Canada est détenu par trois géants américains.

Un nouveau rapport soutient que le marché de l’infonuagique est devenu excessivement concentré, ce qui représente à la fois un problème de concurrence économique et un enjeu de souveraineté numérique pour le Canada, alors que le domaine de l’intelligence artificielle (IA) poursuit son envolée.

Trois entreprises américaines — Amazon, Microsoft et Google — contrôlent environ 85 % du marché canadien du nuage public. À l’échelle mondiale, cette proportion s’élève à 66 %. Le rapport du Projet anti-monopole canadien, publié mardi, qu’un marché si concentré réduit la concurrence, complique les changements de fournisseur et accroît la dépendance des entreprises et des gouvernements envers quelques acteurs dominants.

“On n’a pas forcément les moyens de négocier de meilleures conditions auprès de nos fournisseurs, et ceux-ci ne sont pas incités à concurrencer sur la qualité du service ou sur les prix”, souligne l’un des auteurs du rapport, Curtis McCord.

Ils peuvent en quelque sorte vous garder prisonnier de leur offre, ce qui rend très difficile de changer de fournisseur.
Une citation de Curtis McCord, analyste de politiques, Projet anti-monopole canadien

Le rapport souligne que les grandes plateformes utilisent des technologies propriétaires, des contrats complexes et des coûts de migration élevés qui rendent difficile le passage à un autre concurrent. Cette domination leur permet aussi d’étendre leur influence à d’autres secteurs stratégiques, tels que l’IA.

Une stratégie IA qui se fait attendre

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L’IA ne va pas remplacer une personne humaine de sitôt.. sinon, c’est la faillite pour quelques entreprises :wink:

Après avoir dû engager d’importantes réparations sur sa voiture d’occasion, Zack Giacomelli a décidé de la revendre à BMW Toronto, le concessionnaire où il l’avait achetée en 2023.

Au départ, tout semblait se dérouler normalement. À la suite d’une demande en ligne, le Torontois a reçu un texto de Quinn, un représentant de BMW Toronto. Ce dernier s’est montré serviable et empathique à l’égard des ennuis mécaniques de sa voiture.

Quinn a posé plusieurs questions sur la BMW, un modèle de 2021, qui se trouvait déjà au concessionnaire pour des réparations. Plus tard dans la conversation, il a offert 27 162,79 $ pour racheter le véhicule, une somme que Zack Giacomelli jugeait satisfaisante, puisqu’elle correspondait exactement au solde de son prêt automobile.

Mais ce sentiment s’est vite estompé : une trentaine de minutes plus tard, un employé de BMW Toronto a appelé M. Giacomelli pour annuler cette offre. Le client apprend que Quinn était un robot d’intelligence artificielle (IA) qui avait proposé ce rachat par erreur.

« En gros, ils m’ont dit que la personne à qui je m’étais adressé n’existait pas, que ce n’était pas une offre valable », dit-il.
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En effet. En affaires publiques, je m’avancerai même en disant que l’IA ne remplacera jamais un conseiller ou représentant d’une OBNL ou entreprise en commission parlementaire ou en rendez-vous avec un élu.

Par contre, elle va pouvoir remplacer des postes juniors de gens qui font ce boulot de recherche sur le sujet en question, dans ces mêmes firmes ou organisations…

Et là, on en revient à la question qu’on se pose dans tout plein de secteurs : si l’IA remplace les emplois juniors, comment devient-on sénior…? C’est tout l’enjeu en ce moment sur le marché du travail pour les jeunes diplômés.

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Toutes les autres avancées en automatisation n’ont pas mené à moins d’emplois en général.

Par contre, l’étendue de ce que les agents IA peuvent faire est du jamais vu et pour moi, il est trop tôt pour réellement prévoir quelles seront les conséquences sur l’emploi global.

Chaque année depuis 2022 le nombre de tâches que les LLMs peuvent faire augmente et ce n’est pas clair quand ça arrêtera d’augmenter

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Dans La Presse

Intelligence artificielle | Au tour de la française Mistral AI de s’installer à Montréal

Il n’y a que deux pays, outre la Chine et les États-Unis, où des entreprises ont créé de grands modèles de langage d’IA (LLM) qui ont atteint un stade commercial : la France compte sur Mistral AI et le Canada sur Cohere. Et dans quelques semaines, il n’y aura qu’à Montréal que l’on pourra visiter à pied et d’un seul coup les deux entreprises.

Mistral AI a confirmé vendredi son intention d’ouvrir au cours de l’été un bureau à Montréal. Cette annonce survient quelques jours seulement après l’annonce par Cohere de son intention d’agrandir ses propres bureaux montréalais, ouverts il y a tout juste un an. Les deux entreprises sont en mode embauche.

Tout à coup, Montréal confirme un peu plus sa réputation de pôle international de l’intelligence artificielle. Celle-ci s’appuyait jusqu’ici à peu près uniquement sur son rôle prépondérant dans la recherche universitaire.

Mistral confirme avoir été attirée par cette réputation enviable de la métropole québécoise, mais son objectif avec ce nouveau bureau est de séduire de nouveaux clients et de vendre sa technologie aux entreprises et aux gouvernements du Canada.
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Ce que je retiens de cet article qui m’apparait le plus important:

Mistral AI dit avoir développé une technologie qui pourrait être qualifiée de souveraine, que ses dirigeants préfèrent qualifier d’« IA indépendante », qui peut convenir aux besoins d’organisations qui gèrent des données confidentielles et sensibles et qui craignent de les faire héberger dans des environnements soumis à une législation étrangère.

Par exemple, en vertu de la loi aux États-Unis, le gouvernement américain pourrait exiger de récupérer les données hébergées au Canada ou ailleurs par des entreprises états-uniennes. Cela inquiète bien des organisations.

Je fais mon chauvin, mais le peu de fois où j’utilise l’IA plutôt que de faire une longue recherche google, j’utilise Mistral.

Les IAbros qui utilisent Claude en payant trouvent surement ça nul, mais pour l’utilisateur de base, c’est efficace.

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Un élève bâtit un outil pour ses professeurs

En pleine session d’examens, des enseignants vont obtenir un coup de pouce pour leurs corrections grâce à un élève de 17 ans. Louka Milani a mérité la note de 100 % pour l’outil d’intelligence artificielle qu’il a développé à l’intention de ses enseignants du collège Jean-de-Brébeuf.

Le jeune homme de 17 ans estime avoir consacré quelque 600 heures, depuis septembre dernier, au développement de sa plateforme Scolaro, qui permet de générer des évaluations et de les corriger.

Vingt-cinq jours environ, donc, passés à programmer, dans sa chambre au sous-sol, à la bibliothèque, ou encore dans l’autobus.

Et c’est un franc succès, résume son superviseur, l’enseignant de français Daniel Deschênes, qui en a fait l’essai avec ses groupes d’élèves.

« Il y a plein d’enseignants qui ont une charge mentale extrêmement grande, qui ont beaucoup d’élèves, ou des élèves qui sont problématiques. Mon but, c’est vraiment de donner un coup de pouce à ces enseignants. »

La plateforme Scolaro devrait être prête à être mise à l’essai dans d’autres écoles en septembre prochain, si tout se passe comme prévu.

Manchette La Presse

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https://www.lapresse.ca/affaires/2026-06-15/le-forum-des-affaires/propulser-l-ia-quebecoise-comme-moteur-de-prosperite.php

[En anglais] Une vidéo de Two Cents, chaîne sur l’économie produite par PBS, qui dresse un portrait de l’arrière-scène des grands renvois des compagnies où on évoque l’intelligence artificielle comme raison.

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Dans La Presse

Intelligence artificielle | Bell associe Hypertec et Cohere à son Réseau IA

L’entreprise de télécommunications Bell Canada accélère le développement de son « Réseau IA » en intelligence artificielle en y joignant trois entreprises canadiennes de technologies informatiques et numériques de très haut niveau.

Il s’agit de la montréalaise Hypertec, qui produit des serveurs de processeurs graphiques de haute performance, ainsi que les entreprises torontoises Cohere, spécialisée en solutions infonuagiques de sécurisation numérique, et Buzz High Performance Computing (HPC), intégrateur et installateur technologique en IA infonuagique.

Selon Bell, « alors que la demande pour l’IA continue d’augmenter », l’intégration de ces trois entreprises dans l’infrastructure de son Réseau IA renforce le développement de l’IA canadienne « hautement performante » pour les clients, en plus d’offrir « une rentabilité optimale tant pour les fournisseurs que pour les entreprises ».

Avec ces partenaires technologiques, Bell prévoit d’accélérer le développement des capacités de son Réseau IA à partir des centres de données et de connectivité à ses premières installations établies en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Saskatchewan.
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L’IA comme bouclier pour la démocratie

(Taipei) En matière de bureaucratie et de santé, en Estonie comme à Taïwan, l’intelligence artificielle donne déjà un coup de pouce aux citoyens dans la vie de tous les jours⁠1. Or, l’arrivée de l’IA, avec sa capacité de créer des contenus potentiellement trompeurs à une vitesse incroyable, suscite aussi des craintes, notamment pour l’avenir de la démocratie. Mais cette même IA est également un atout pour lutter contre la désinformation, comme notre chroniqueur l’a aussi constaté à Taipei.

« Nous avons une sorte de croyance ultime dans le fait que l’intelligence artificielle peut contribuer au bien public. »

En affirmant une telle chose avec son air d’éternelle étudiante, Billion Lee peut sembler, pour quiconque ne la connaît pas, excessivement naïve.

Mais le fait est que cette Taïwanaise utilise l’IA depuis plusieurs années pour lutter contre la désinformation. Et elle le fait avec un succès indéniable.

Elle a même déjà été invitée dans une quinzaine de pays pour parler de son initiative, raconte-t-elle bien humblement.

Billion Lee est la cofondatrice de Cofacts, une plateforme taïwanaise de lutte contre la désinformation. Celle-ci est désormais utilisée par plus de 8 millions de personnes chaque année.

On la rencontre dans une grande pièce qui ressemble au local d’une association étudiante de cégep. Plusieurs tables, des chaises et un slogan en mandarin et en anglais : « Les citoyens ne se reposent jamais. »

C’est le quartier général de g0v, une communauté de technologie civique fondée par des hackers taïwanais. Son objectif est d’« élaborer des solutions technologiques pour permettre aux citoyens de participer aux affaires publiques ».

« Nous sommes l’un des projets au sein de cette communauté, signale Billion Lee. Ça signifie que nous partageons certaines valeurs de base comme les données ouvertes, l’open source et le bien public. Cofacts veut dire “vérification collaborative des faits”. »

Choc de titans

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À quand un Bürokratt québécois ?

L’Agence du revenu du Canada a son robot conversationnel. Les villes de Montréal, Laval et Saint-Jérôme aussi. Mais qu’en est-il des services publics du gouvernement provincial ? Québec devra suivre la tendance, constatent les observateurs.

Une version française d’un article du New York Times publiée par La Presse

Vie au travail | On commence à peine à saisir les pièges de l’IA au travail

Depuis un an ou deux, des entreprises ont commencé à utiliser des agents d’intelligence artificielle comme de véritables « employés », allant même jusqu’à les inclure dans leur organigramme.

Emma Wiles, professeure à l’Université de Boston, s’intéresse à l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur les travailleurs. Elle est tombée sur ce phénomène en octobre, lors d’une conférence où deux responsables des ressources humaines affirmaient que traiter les agents d’IA comme de vrais employés permettait d’augmenter la productivité et de donner une longueur d’avance aux entreprises.

Mme Wiles et trois collaborateurs du Boston Consulting Group ont fouillé le sujet et découvert un problème. Dans une expérience impliquant des dizaines d’entreprises ayant des « employés IA », les chercheurs ont constaté que les gestionnaires vérifiaient moins les documents quand on leur disait que c’était un employé IA qui en était l’auteur. Ils sont passés à côté d’erreurs que d’autres gestionnaires, auxquels on avait dit que le travail avait été réalisé par un humain, ont repérées.
[…]

La version originale : https://www.nytimes.com/2026/06/29/business/artificial-intelligence-workplace-consequences.html

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we are in ai render hell

Pourquoi “hell”? Le visuel a l’air tout à fait fidèle aux autres rendus déjà connus. Il n’y a pas beaucoup de slop ici.

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