La Presse fait aussi un petit sondage pour savoir ce qu’on préfère comme solution:
Les réponses en ce moment:
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Chronique d’Allison Hanes de la Gazette
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The shiny new REM is a welcome addition to Montreal’s transit landscape, despite some hiccups with reliability in the winter. And it stands in sharp contrast to the pitiful state of the existing transportation infrastructure, which has been badly neglected and will continue to degrade unless Quebec finds the funds and the political will to fix it.The streets are so potholed in Montreal, Good Samaritans had to come to the rescue, patching them pro bono. Mayor Soraya Martinez Ferrada redoubled efforts last week to fill the endless craters, with Notre-Dame St. E. getting special attention. But it’s still a drop in the bucket.
Half the city’s métro stations are considered in poor shape. In 2024, three stations on the Blue Line were shuttered for weeks for urgent repairs.
Meanwhile, below ground, more than 10,000 kilometres of water mains are deteriorating, representing 10 per cent of Quebec’s water and sewer infrastructure.
And that’s not even counting bridges, hospitals and schools that are crumbling.
Call it a consequence of ribbon-cutting syndrome — the propensity for politicians to put money in new projects and defer maintenance of existing stock. The spiffy photo ops and the credit they can claim are so much sexier than the flak they get for digging up roads to replace sewers or patching cracks to reinforce métro tunnels.
[…]
Éditorial de Stéphanie Grammond dans la Presse sur les coûts des infrastructures d’eau potable
Municipalités sous pression | Chat échaudé craint… les compteurs d’eau
N’est-ce pas ironique ? Même si la province regorge de lacs et de rivières, l’approvisionnement en eau est devenu un grave problème au Québec.
« C’est majeur », assure le maire de Laval, Stéphane Boyer. La ville vient de contracter un emprunt de 334 millions de dollars, le plus gros de son histoire, pour mettre à niveau la station d’épuration La Pinède. Si Québec et Ottawa ne l’aident pas à éponger la facture, cela augmentera de 73 $ par année les impôts fonciers de chaque famille lavalloise, pendant 40 ans. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg, car Laval compte six usines de traitement des eaux.
À Longueuil, la mairesse Catherine Fournier avançait récemment que la réfection du Centre d’épuration Rive-Sud pourrait gonfler les impôts fonciers de 8,25 %1. En fait, toutes les municipalités sont dans le même bateau.
Les ouvrages de traitement des eaux sont en fin de vie. Les remettre en état coûterait 21 milliards, sans compter la chaussée au-dessus des conduites2.
Si on continue de négliger le problème, la dégradation du réseau va s’accélérer rapidement. Les bris deviendront plus dérangeants, comme ce fameux geyser au pied du pont Jacques-Cartier. Et les réparations coûteront encore plus cher.
[…]
Dans la Presse
Infrastructures municipales | « Tout tombe en ruine »
Les ex-ministres Nicolas Marceau et Monique Jérôme-Forget proposent dans un rapport que les villes augmentent leurs taxes pour entretenir leurs rues et leurs réseaux de distribution d’eau
(Québec) Les maires doivent oublier leur réflexe de « quêteux », assumer leurs responsabilités et taxer davantage leurs résidants pour entretenir leurs rues et réseaux d’eau en mauvais état, tranchent Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau. En contrepartie, Québec doit créer un fonds pour les infrastructures municipales, disent-ils.
C’est l’Union des municipalités du Québec qui avait appelé à l’aide l’ex-présidente du Conseil du trésor dans le gouvernement Charest et l’ex-ministre des Finances du gouvernement Marois pour brosser « un portrait global de la situation fiscale des municipalités ».
Ils ont fait plusieurs constats, notamment grâce à l’appui des fiscalistes Luc Godbout et Tommy Gagné-Dubé[1].
- Les infrastructures municipales tombent « en ruine » et leur entretien ou leur remplacement coûtera des dizaines de milliards de dollars. Le déficit de maintien d’actifs des villes va presque doubler d’ici 10 ans – il passera de 52 à 94 milliards en 2036.
- Les villes ont la responsabilité de 60 % des infrastructures publiques du Québec. Pensons aux réseaux d’eau, de rues, aux bibliothèques, centres récréatifs et arénas.
- Les revenus de taxes foncières, en raison des promesses électorales des maires et mairesses, augmentent moins vite que leurs dépenses, une situation qu’ils jugent intenable.
- Les gouvernements du Québec et du Canada ont de gros déficits et ne sont pas « dans le trèfle », dit Nicolas Marceau. « Traditionnellement, les municipalités demandaient plus d’argent, tout simplement. » Mais le contexte n’y est plus « propice ».
- Du côté des infrastructures, Québec peut en faire plus : le poids relatif de ses investissements pour aider les villes a diminué de moitié depuis 2016 par rapport aux autres missions de l’État. Il s’établit maintenant à 4,4 % du Plan québécois des infrastructures.
[…]
C’est un désastre financier colossal auquel tous les gouvernements aux trois niveaux ont contribué par négligence. C’est clair qu’on ne peut plus repousser les solutions permanentes sans que chaque instance se responsabilise par des actions concrètes et coordonnées. Donc la première chose à faire c’est d’abord colmater les fuites, c’est-à-dire réparer ce qui doit l’être promptement et tenter de faire le plus possible de travaux d’entretien et de réparation à l’interne.
Ensuite arrêter de proposer de nouvelles infrastructures sans qu’il y ait une forme d’auto-financement et la démonstration scientifiquement évidente de la nécessité de ce nouvel ouvrage.
Ici le troisième lien, promesse irresponsable de la CAQ, qui a fait l’objet d’une énième annonce dans les médias hier de la part du ministre Simard, est le symbole parfait du gaspillage honteux de fonds publics qui doit absolument être annulé, puisque la population n’a déjà plus les moyens d’entretenir convenablement les infrastructures qui existent déjà et dont le déficit explose davantage à chaque année.
Il faudrait aussi que les municipalités fautives se fassent un plan de redressement ou un modèle d’intervention. Si on regarde des places comme Saint-Lin, Saint-Lazarre et Mascouche, ces villes ont des modèles de développement très onéreux pour l’aspect entretien de l’infrastructure municipale. Les taxes foncières ne couvrent souvent pas la distance d’asphalte et de raccordement de tuyaux pour que tout le monde ait un terrain où on ne voit pas les voisins. Comme tu dis, il faudrait que la ville puisse démontrer qu’elle soit capable de financer son infrastructure de manière pérenne lors de la construction d’un nouveau quartier, pas juste les 5-10 premières années parce que le contracteur a payé les nouvelles rues.
En ce moment, si le gouvernement écoutait ce que les municipalités comme ça voudrait, les gens dans les zones urbaines se rendraient à s’appauvrir pour financer le mode de vie des personnes qui ne veulent pas voir leur voisins. Ce n’est pas top équitable.
La détérioration des infrastructures municipales au Québec et la facture qui accompagne leur réfection exercent une pression financière majeure sur les villes, qui n’ont actuellement pas les moyens fiscaux à leur disposition pour assumer un tel fardeau.
En 2025, les villes devaient composer avec un déficit de maintien des actifs existants (aqueduc, voirie, immeubles, etc.) évalué à 49,7 milliards de dollars. Or, cette somme pourrait atteindre 94,5 milliards d’ici 2036, apprend-on dans un rapport déposé aujourd’hui aux assises de l’Union des municipalités du Québec (UMQ).
[…]
Chronique de Maxime Bergeron dans la Presse
Payer plus de taxes, ça vous dit ?
C’est un choix intéressant qu’a fait l’Union des municipalités du Québec (UMQ), en chargeant Nicolas Marceau et Monique Jérôme-Forget d’ausculter le financement des 1100 villes de la province.
Intéressant, pour toutes sortes de raisons.
En entrevue avec La Presse cette semaine, l’ancien ministre des Finances péquiste a reconnu que les affaires municipales n’avaient jamais été « la première priorité » de son gouvernement, de 2012 à 2014.
L’ex-présidente du Conseil du trésor a admis que le sujet s’était rarement retrouvé « à l’agenda » du Conseil des ministres dans les années 2000, alors qu’elle tenait la « sacoche » de l’État.
La faute est avouée : le désintérêt de Québec envers la chose municipale remonte à loin. « On en porte tous le péché véniel et mortel », dit Mme Jérôme-Forget.
Mais le constat dressé par les ex-politiciens, aussi économistes, n’en est pas moins brutal. La situation financière des municipalités québécoises est plus précaire que jamais, exposent-ils dans un rapport concocté pour l’UMQ[1].
[…]
Le rapport de l’UMQ ![]()
Tellement individualistes et tristes comme réponses…
50% qui votent pour que l’on doivent payer directement de notre poche pour les services. Évidemment, ce n’est pas un gros problème pour les plus nantis, mais est-ce que les gens réfléchissent à la classe ouvrière ? À la classe moyenne basse qui en arrache ? Aux démunis ? Le principe des taxes municipales est chacun paie à la juste valeur de ses moyens.
Puis les derniers 33% ouff…
J’ai l’impression que La Presse ne s’est jamais vraiment adressée à la classe ouvrière. Ça te donne peut-être une réponse à ta question.
Je sais bien que c’est un journal très libéral, mais même moi, qui est un étudiant pauvre, je lis souvent de leurs articles. Ça me semble étrange de voir une telle quantité de gens avoir une vision si « étasunienne » de l’accès aux services essentiels…
Plusieurs services payants explorés au municipal sont axés sur les gros consommateurs: grande consommation d’eau, volume de déchets, etc.
La valeur foncière ne représente pas toujours super bien la richesse du propriétaire non plus. Ni son coût à la société.
Bref, ce n’est pas une question qui a la finesse de vraiment définir clairement les opinions, à mon avis. Faire payer davantage les grands consommateurs de certains services pourrait facilement éviter une hausse de loyer à la classe moyenne, dans certains scénarios. Tout dépend comme c’est fait.
Je crois que la majorité du monde serait fâché si on faisait payer des services de base, ou des services bénéficiant des populations vulnérables.
(Pour le lectorat, suffit de lire leur kit de presse pour savoir que leur lectorat est généralement plus éduqué et mieux nanti que la moyenne… Ce qui correspond probablement aussi à la tranche de la population portée à lire un journal régulièrement, à mon avis. Pas surprenant que ça s’exprime dans un sondage.)
À quelques mois des élections provinciales, le gouvernement fédéral offre un beau cadeau à la première ministre Christine Fréchette : Ottawa et Québec viennent de s’entendre pour le transfert de plusieurs milliards pour les projets de transport en commun et les infrastructures.
Au total, près de 10 milliards de dollars seront envoyés au gouvernement québécois par le fédéral dans les dix prochaines années. Les premiers ministres du Québec et du Canada, Christine Fréchette et Mark Carney l’ont annoncé mardi, à Longueuil.
Cette somme est issue de cinq enveloppes distinctes. Celles-ci couvrent les dossiers des transports en commun, des infrastructures liées aux logements et à l’enseignement supérieur et de la santé.
Ces sommes étaient déjà réservées par Ottawa, mais jamais envoyées au Québec, faute d’ententes. La province était en effet la dernière à ne pas s’être entendue avec Ottawa au sujet de ces transferts et les tractations s’étiraient depuis 2024 pour le volet du transport en commun, par exemple.
Alors que des élections provinciales se tiendront le 5 octobre prochain au Québec, qu’est-ce qui a bien pu aider à dénouer l’impasse et offrir à la première ministre une occasion de célébrer ?
« Nous étions prêts et nous avons mis nos meilleures personnes sur le dossier », répond simplement M. Carney.
De son côté, Mme Fréchette souligne que cette annonce n’a rien d’une offrande électorale.
« Il faut comprendre qu’il y avait des négociations déjà depuis plusieurs mois. On a accéléré le rythme et ça donne le résultat que vous avez aujourd’hui », indique-t-elle.Tous ces transferts se font sans condition, selon Christine Fréchette, qui évoque qu’ils iront vers des projets « choisis par et pour les Québécois ».
« [Les projets ciblés], ce sont des projets qui sont déjà identifiés comme prioritaires par le gouvernement du Québec et qui sont déjà inscrits au Plan québécois des infrastructures [PQI]. Ce qui est fabuleux avec l’annonce d’aujourd’hui, c’est que le fédéral injecte de l’argent qui vient bonifier les sommes disponibles pour des projets déjà inscrits au PQI », détaille-t-elle.
Dossier clos
(…)
Chronique de François William Croteau au sujet du financement du fédéral pour les infrastructures municipaux dont Québec veut absolument avoir un droit de regard
Il en a aussi parler dans sa chronique à la radio lundi : L’argent d’Ottawa tarde à arriver dans les coffres des municipalités : F. Croteau | OHdio | Radio-Canada
14 mai 2019. Nous sommes à Ottawa, fébriles, dans l’attente de l’annonce de la ville gagnante du prix de 50 millions de dollars du Défi des villes intelligentes du gouvernement du Canada. François-Philippe Champagne se présente au micro et nomme Montréal. Nous explosons de joie, en nous sautant dans les bras. Je suis alors responsable du dossier au conseil de direction et j’accompagne l’équipe du Laboratoire d’innovation urbaine de Montréal, le LIUM. Puis, quelques minutes plus tard, Luc Ferrandez annonce son départ de la politique. Le party était cassé. Mais ça, c’est une autre histoire.
Heureux de notre gain, nous lançons tout le processus de mise en œuvre du plan. L’objectif du projet « Montréal en commun » était clair. Améliorer la mobilité, faciliter l’accès à une alimentation saine de proximité et, entre autres, lutter contre les déserts alimentaires. C’était sans compter sur le zèle du secrétariat québécois aux Relations canadiennes. Voyez-vous, Montréal avait eu le malheur de remporter un prix offert par le gouvernement fédéral, dans un concours dont Ottawa avait lui-même fixé les critères et les sommes, mais dans un champ de compétence provinciale.
Résultat, un an plus tard, nous n’avions toujours pas les 50 millions de dollars, parce que Québec s’obstinait encore avec Ottawa sur des virgules. L’argument principal était que c’était au gouvernement du Québec d’établir les critères d’octroi et de reddition de comptes. Tout ça, même s’il s’agissait d’un concours fédéral. Pendant ce temps, les trois autres villes gagnantes, situées dans le reste du Canada, étaient depuis longtemps passées à la mise en œuvre de leur plan. Voyez-vous, les villes sont des créatures de Québec…
Tout cela ne vous rappelle pas d’autres histoires semblables, aussi ridicules les unes que les autres ?
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Chronique de Maxime Bergeron dans La Presse sur les coûts de construction des infrastructures
1 milliard aux égouts
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C’est pourquoi j’ai haussé les épaules en apprenant que Québec investira 1 milliard pour le maintien des infrastructures municipales d’eau prioritaires. Une somme qui sera égrenée… sur 10 ans. Et répartie entre toutes les villes de la province…Au rythme où vont les choses, cet argent frais ne suffira même pas à couvrir le coût annuel de l’inflation.
À moins de trouver un moyen de ralentir la hausse galopante des prix sur le marché de la construction, ça équivaut presque à jeter 1 milliard en fonds publics au feu. Ou à le balancer aux égouts, pour rester dans la thématique du jour…
Bonne nouvelle : on assiste depuis quelque temps à une forme de prise de conscience collective.
La mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, a été l’une des premières à sonner l’alerte. Elle a dénoncé le prix exorbitant des contrats publics, comme ces feux de circulation qui coûtent 1 million à remplacer1. Incroyable, mais vrai.
Le consensus est de plus en plus vaste : la situation est intolérable. Comme une prise en otage des donneurs d’ouvrage. La catastrophe attend les villes québécoises, elles qui auraient besoin de 40 milliards pour réparer leurs infrastructures vieillissantes, sans rien construire de neuf.
[…]
Il est grand temps que tout le monde se réveille, les Villes en particulier mais aussi le provincial, qui n’ont plus depuis longtemps l’expertise nécessaire pour entretenir leurs propres infrastructures et qui dépendent finalement totalement de l’entreprise privée pour faire le travail. Conclusion: le privé a le gros bout du bâton et contrôle le marché, tout en s’assurant de gros profits. Ces derniers ne font qu’augmenter substantiellement avec des coûts qui dépassent largement le taux d’inflation sur une base permanente.
Résultat: l’État n’a plus les moyens de payer pour l’entretien régulier de ses propres infrastructures, dont les dépenses devenues imprévisibles ne respectent plus les budgets alloués avant même de commencer.
Une autre chronique de Maxime Bergeron
Coût des projets d’infrastructures | Les gaspillages ordinaires
Une écœurantite aiguë. Voilà ce que je retiens des nombreux courriels que vous m’avez envoyés depuis ma chronique sur l’explosion du coût des projets d’infrastructures au Québec.
Vous craignez qu’on fonce collectivement dans un mur.
Vous exigez un coup de barre rapide pour stopper l’inflation galopante.
Votre niveau d’espoir est faible, cela dit…
Mon texte de vendredi portait sur l’injection de 1 milliard dans le maintien des infrastructures municipales en eau. La somme sera étalée sur 10 ans : l’équivalent d’une goutte d’eau dans les égouts, alors que les besoins se calculent en dizaines de milliards et que le coût des projets gonfle d’année en année1.
Benoit Laroche, directeur général de l’entreprise de construction Unik, qui compte 80 employés à Lévis, en avait long à me dire sur le sujet.
Oui, les hausses salariales accordées aux travailleurs de la construction – 22 % sur quatre ans – ont pimenté la facture des chantiers québécois. Mais les racines du problème sont bien plus profondes.
[…]
On the surface, high-tech methods employed to build the latest extension of Montreal’s métro system seem revolutionary.
A tunnel-boring machine that stands three storeys, or 12 metres high, rotates at a rate of five turns per minute to dig roughly 15 metres of métro tunnels per day, while pouring concrete behind it to seal it all up. Such technology makes it relatively easy to put together major subway expansion projects, as the tunnel machine will dig four kilometres of tunnel in roughly 18 months.
But when you dig deep to examine the length and cost of modern projects, they appear to fall far short of the era of the métro’s inception in the 1960s, which was planned and executed in a span of less than six years and even came in under its original budget.
When it opened in 1966, Montreal’s métro was considered an engineering marvel, because of its design achievements, but also due to its low price tag and the speed with which the original network was built. It cost $213 million to build 26 kilometres and 26 stations. Adjusted for inflation, that’s $2.1 billion in today’s dollars or $80 million per kilometre.
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https://www.cbc.ca/news/pumping-station-pierrefonds-residents-9.7296995
(Nous avons un sujet “réseau eau potable”, je n’en ai pas trouvé un “réseau eaux usées”.)
Reportage et entrevue au Téléjournal sur les coûts des infrastructures publiques
Coût des infrastructures : des normes qui font exploser les prix
L’explosion des coûts des infrastructures continue de faire grincer des dents dans les municipalités. Une étude de l’Union des municipalités du Québec attribue une part importante de cette hausse aux normes et aux exigences gouvernementales.
À l’approche de la campagne électorale, les municipalités demandent au prochain gouvernement de revoir ces règles.
0:00 - Le reportage d’Olivier Bachand
4:56 - Entrevue avec la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier
L’Union des municipalités du Québec (UMQ) et plusieurs maires demandent au gouvernement qui sera élu en octobre prochain d’alléger les normes qui font gonfler la facture des projets d’infrastructures municipaux.
Alors que l’UMQ estime que le déficit d’entretien des infrastructures atteint 50 milliards de dollars dans la province, son président, Guillaume Tremblay, presse le prochain gouvernement de faire un grand ménage réglementaire pour que les villes et les citoyens en aient plus pour leur argent.
[…]