Bon j’ai trouvé ma réponse, c’est 12 M$ cette année et 13 M$ en 2027
On ne va pas loin avec 12 M$, surtout avec la hausse des coûts de construction
Dans le PDI de 2025
Bon j’ai trouvé ma réponse, c’est 12 M$ cette année et 13 M$ en 2027
On ne va pas loin avec 12 M$, surtout avec la hausse des coûts de construction
Dans le PDI de 2025
Merci pour les infos, tu es beaucoup plus rapide que moi à les trouver.
Bref, tant qu’à être les mal-aimés de la Ville, je préfère une administration qui n’annonce rien plutôt qu’une qui annonce des projets qui n’aboutissent pas.
Dans le dernier PDI, le budget est toujours d’environ 350 M$
Il n’y a qu’environ 150 M$ de dépensés jusqu’à présent
Bref, on rend le plan décennial d’immobilisation privé? Nous ne consultons plus en amont la planification d’un quartier qui va se faire sur une décennie ou plus?
Je comprends le sentiment, mais on voit les projets tôt dans une optique de transparence et de planification sur le long terme.
Perdre cela c’est juste mettre les citoyens dans le noir.
Ce n’est pas une question de le rendre privé, c’est d’y mettre des astérix. C’est aussi d’arrêter de faire des annonces en périodes pré-électorales de parcs et d’autres aménagements et ensuite se cacher derrière un manque de financement.
Je ne sais pas si c’est déjà le cas (ou en voie de), mais Griffintown est dans le top 3 de densité à Montréal. À voir l’état des trottoirs, rues et infrastructures comparativement à d’autres secteurs, c’est à se demander où sont parti tous les fonds. Je ne pense pas qu’une rue passante comme de la montagne, si elle était sur le plateau, aurait un trottoir temporaire pendant >5 ans (presque 6)
J’ai aussi appris cette semaine via LinkedIn qu’une des membres de l’équipe du Projet Griffintown quitte son poste à la Ville de Montréal après une quinzaine d’années au SUM.
Elle a été présente depuis les premières séances d’information en 2017 ou 2018. Elle donnait toujours des réponses super claires aux questions citoyennes.
Gérard Beaudet, aussi celui qui continue à vomir sur Griffintown..
Vraiment? Je ne savais pas
Ben, Griffintown a des défauts et l’urbanisme du quartier n’est pas encore parfait, donc je peux comprendre les critiques. Cependant, ça s’améliore vraiment.
à chaque fois qu’il est en entrevue à la radio ou à la TV, il dit que Griffintown est une erreur.
Comme résidente depuis 11 ans du quartier, je suis juste tannée de ce discours
L’erreur s’est faite à l’époque Gérald Tremblay en 2007-2008 quand il a donné à Devimco tout ce que voulait le promoteur pour le Village Griffintown, un genre de Dix30, sans rien demander en échange. Le PPU Peel-Wellington adopté en 2008 était un PPU pour Devimco
Ça fait près de 20 ans, qu’il en revienne! Je suis certaine qu’il n’a pas remis les pieds dans ce quartier depuis cette époque. Il continue à perpétuer les idées préconçues sur le quartier.
Et beh, je retire « légende » de mon vocabulaire associé à cet homme
Les principales raisons pourquoi il parle de se quartier comme une erreurs sont assez évidentes. Aucun terrain réserver pour des institutions publiques (écoles, centre communautaire, les parcs réalisés en derniers, une uniformité des hauteurs et volumes, manque de services dans le quartier, presqu’aucun transport en commun.
Le fait qu’on a démonisé Griffintown, c’est aussi que pour une grande partie de la population, c’est la référence de nouveaux quartiers, c’est pas rare d’entendre des gens parler de ‘‘nouveaux Griffintown’’ pour n’importe quel îlots de densité partout en ville, même en banlieue. De plus, le quartier a été ‘‘trendy’’ et overhype par beaucoup.
Come to Griffintown, it’s the place to be… il y a eu beaucoup de bruit, mais en réalité, le quartier aurait pu être beaucoup mieux que ce qu’il est maintenant. Je comprend que ça peut être ‘‘tannant d’entendre la même cassette’’, mais reste qu’il a quand même raison sur beaucoup de points. Oui c’est proche de bien des choes et c’est pu de Griffintown de 2012, mais il reste encore beaucoup de chose à faire, et certaines chose ne pourront pas être changées
C’est une erreur en termes de planification selon Beaudet et non comme résultat final. J’avais fait un travail avec lui d’ailleurs où j’ai parlé de “rétro-planification”.
Une partie de la conclusion de mon travail :
La revitalisation du quartier Griffintown doit servir d’exemple (ou contre-exemple pour certains aspects)
en urbanisme au Québec. Il est vrai que les interventions n’ont pas été faites dans le bon ordre, et qu’il y a
eu rétro-planification, que ce soit en termes de mobilité ou en termes de zonage, mais certains aspects
positifs peuvent en être tirés, dont la mise en place d’un plan d’urbanisme et sa mise en application dans
la dernière décennie.
En tant que laboratoire de construction de la ville sur la ville, le développement de ce quartier doit servir
de leçon pour le développement de futurs quartiers, dont celui adjacent de Bridge-Bonaventure, pour
lequel la ville de Montréal semble aborder les choses dans le bon ordre : zonage, usage du sol, mise en
place de conditions sine qua non en mobilité pour son développement, transformation de la portion de
responsabilité du gouvernement fédéral de l’autoroute 10 en boulevard urbain et ajout d’un parc linéaire
le long des berges du Saint-Laurent.
Il peut rester une légende en tant qu’encyclopédie ambulante en matière d’histoire de l’urbanisme. Il avait aussi critiqué la piéto de l’avenue Mont-Royal, car il craignait que ça ait le même effet que certaines rues commerciales en Amérique du Nord qu’on avait essayé de sauver en en faisant des transit mall. La majorité furent un échec. LA raison était qu’on tablait sur un accès automobile et non en misant sur les TeC en copiant le modèle des centres d’achat, ce qui n’est pas le cas de l’avenue Mont-Royal, d’où son succès.
Ça, il ne le dit jamais en entrevue, c’est toujours juste « erreur ». Donc, pour le citoyen lamda, ça reste condoville avec 0 vie communataire.
Mais il y a une belle communauté dans le quartier. Et s’il ne faisait pas aussi bon d’y vivre, il n’y aurait pas 16 000 personnes.
Et je suis bien heureuse que Griffintown ait servi, et sert encore, de modèle pour les prochains quartiers (Bridge-Bonaventure, Naumur-Hippodrome) en développement
Il y a plusieurs règles et pratiques urbanistiques adoptées par le Sud-Ouest et le Projet Griffintown qui ont été reprises ailleurs, même si c’est venu sur le tard… mais pas facile de changer une bureaucratie rapidement.
Et l’école, ça a toujours été hors du contrôle de la Ville. Le CSSDM (ou la CSDM de l’époque) aurait pu faire bcp plus. De 2007 à jusqu’à environ 2019, le CSSDM prônait encore l’agrandissement de l’école de la Petite-Bourgogne pour les enfants de Griffintown.
J’y vis aussi depuis quelques années, mais le côté communautaire est plus ou moins développé selon mon impression. Il y a beaucoup de rotation au sein des résidents et les plus seniors se font assez rares d’après mon observation.
C’est un quartier avec beaucoup de potentiel, mais qui est toutefois assez loin de l’atteinte de celui-ci. On a des terrains de garnotte plutôt que des parcs, pas de station de REM, pas de voies réservées pour les bus, des pistes cyclables (parfois excellentes), mais pas déneigées, etc.
Il n’y a pas de bibliothèques, d’écoles ou de CLSC à proximité. On peut blâmer qui on veut, mais le résultat net est que tous ces aspects ne sont pas présents et c’est ça qui compte. Dans les prochains mois, les “vrais” travaux de Bridge vont commencer et Griffintown va y gouter, via la poussière et le bruit qui vont être encore plus omniprésents. C’est impossible de revenir en arrière, mais il aurait fallu des personnes en charges, apolitiques, avec un fort sens de l’initiative et une carte blanche afin d’atteindre le potentiel de ce quartier. Ça ne s’est pas passé et on a des lacunes que l’on connaît aujourd’hui.
J’en profite aussi pour noter que les travaux de la rue Murray vont être refaits et qu’aucun dédommagement (évidement) ne sera fait aux résidents du secteur. Ce quartier est une vache à lait pour la Ville, mais elle ne lui prête pas l’attention qu’elle lui doit. C’est, entre autre, ce qui nourrit le cynisme de plusieurs quant à la machine municipale.
Sur une note personnelle et assez niche, j’ai choisi de m’installer ici puisque je voyais un nouveau quartier comme une occasion d’avoir un quartier avec des normes d’accessibilités assez fortes et respectées, surtout pour une personne en fauteuil roulant. Par contre, c’est loin d’être l’utopie, pourtant dans un quartier (presque) tout neuf et pour plusieurs de ces manquements, c’est la Ville qui est responsable. Je pense notamment au trottoir ci-dessous, ou encore les fosses de plantation d’arbres qui n’ont jamais été finies et qui sont des trous béants assez dangereux, surtout le soir.
Les nombreuses références à Griffintown prouvent plutôt que le quartier est une réussite. Non pas dans sa planification, ni dans son urbanisme et non plus dans son architecture. Ce n’est pas le quartier idéal pour grande famille et ni pour personnes retraitées qui recherchent la tranquillité, ça c’est certain.
C’est un quartier jeune, dynamique, dense, très urbain et surtout très diversifié. Il est aussi très différent de ce que l’on retrouve ailleurs à Montréal et en cela je trouve que c’est une excellente chose. Une ville se doit d’avoir une panoplie de quartiers à offrir à ses résidents et en voilà un qui n’est pas tout à fait comme les autres, c’est aussi cela la diversité!
C’est aussi un endroit qui aura permis à des milliers de jeunes de pouvoir s’installer près du centre-ville et du Vieux-Montréal sans avoir besoin de voiture, d’ailleurs le nombre de stations de bixi est impressionnant. Tout comme le nombre de cafés, de restos, d’épiceries, de parcs et de curiosités. Mais encore, 1 université avec plusieurs pavillons, 3 hôtels et 6 autres projets en construction en ce moment même sans oublier de nombreux autres en planifications. Donc le produit final n’est pas encore terminé, loin de là.
Et oui, c’est un quartier vivant qui bouge !
C’est un secteur qui s’est développé à vitesse grand V et je ne me rappelle pas d’un autre endroit au Québec s’étant développé aussi rapidement.
Donc je peux comprendre que le quartier ne soit pas l’idéal de M. Beaudet mais la clientèle de Griffintown n’a pas grand chose à voir avec M. Beaudet de toute façon alors il est difficile de concilier deux visions différentes. Mais les deux visions ont leur place à Montréal, juste pas au même endroit.
Et si j’ai un souhait pour ce quartier, c’est qu’il soit raccordé le plus tôt possible avec le Centre-ville car il existe encore un gros trou entre Saint-Antoine et Notre-Dame, autour de Peel. Une fois cela construit, Griffintown sera tout simplement un prolongement du Centre-Ville vers le sud.
Tout à fait. Ça, et l’énorme lot sur de la Montagne qui fait vraiment de la peine.
Griffintown a vraiment révitalisé la rue Notre-Dame, historique mais très délaissée, avec sa clientèle urbaine et jeune.
Moi ce que j’espère, c’est qu’on fasse encore beaucoup mieux à Bridge-Bonaventure. On a la chance de créer un truc tout à fait différent, unique, un quartier pour relancer le branding de Montréal, pour repenser la vie urbaine, mais je vois qu’on s’enligne pour un autre nouveau quartier “correct mais sans aucune raison d’être connu ou visité”
Beaudet à raison sur toute la ligne, change my mind ![]()
Mais honnêtement, c’est factuellement vrai que le quartier s’est redévelopper initialement sans vision d’ensemble et que la ville a donné la clef de la cité aux promoteurs. Avec pour effet qu’on est en rattrapage constant depuis des années. C’est quand même un vice de conception indéniable.
Au moins ça a été réchappé grâce au PPU de 2013, actualisé 10 ans plus tard, mais comme d’autres l’on dit, beaucoup d’interventions (parcs, écoles, bibliothèque, etc) qui sont normalement faites en amont, doivent être accompli après coup, augmentant les coûts et les délais, ce qui est frustrant pour beaucoup de gens.
C’est pas la catastrophe annoncé non plus, le quartier est tout de même pas moche. Certains bâtiments sont d’une grande qualité (pas tous bien entendu) et au fur et à mesure que la ville vient intervenir sur le domaine publique, les problématiques s’estompent, heureusement.
Après je ne saurais dire comment on calcule la réussite d’un quartier, j’imagine que plusieurs auront leurs critères personnels, mais pour le moment le marché du condo est extrêmement à plat dans Griffintown, avec un taux d’absorption de 6% (!). C’est un des seuls quartiers en ville à l’avantage des acheteurs. Donc on ne se bouscule pas pour venir y habiter mettons.
Mes idées préconçues sur Griffintown sont que c’est un quartier de DINK et de Yuppie. L’absence d’école n’aide pas sa cause et ce sera toujours un frein à l’établissement des familles.
Ceci étant dit c’est le genre de quartier où j’aimerais m’établir un jour quand ma fille sera plus grande.