Inclassable événement non naturel : " Gros réchauffement du climat " à Montréal…
La tempête de mercredi a Toronto a été très violent
Le Stade Rogers (à ne pas confondre avec le Centre Rogers) n’a pas tenu le coup
Prévisions météo pour l’automne
Températures au-dessus de la moyenne et hiver retardé
Même si l’Organisation météorologique mondiale (OMM) prévoit un phénomène El Niño de forte intensité qui aura des conséquences partout en Amérique du Nord, les prévisions de MétéoMédia ne font pas état d’un automne extrême dans l’est du pays.
Le phénomène El Niño va « continuer de s’intensifier » au cours des prochains mois et « ces effets » risquent d’être plus probants à l’hiver, selon André Monette, chef météorologue à MétéoMédia.
Les effets d’El Niño, qui tendent à faire monter les températures mondiales, se feront tout de même ressentir au pays cet automne, selon le météorologue.
« Pour l’automne, on prévoit des températures au-dessus de la normale pour une majorité du pays. »
L’automne sera plus doux qu’à l’habitude au Québec et en Ontario, avec des périodes de fraîcheur qui devraient se manifester occasionnellement et ces conditions « n’excluent pas le passage sporadique de fameuses tempêtes automnales ».
MétéoMédia prévoit que l’arrivée des conditions hivernales se fera attendre en 2026.
« Ceux qui aiment l’hiver devront être plus patients cette année », a indiqué André Monette.
Dans les prochaines semaines, il faut également s’attendre à des précipitations « sous la normale saisonnière ».
Selon le chef météorologue à MétéoMédia, « des paysages hauts en couleur vont agrémenter les randonnées et les sorties aux pommes, puisque les arbres ont subi peu de stress ». En effet, a-t-il ajouté, « le Québec n’a pas connu de températures extrêmes durant l’été. »
En Atlantique : une saison près des normales
Ailleurs au pays
El Niño exceptionnel
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Les brouillards matinaux sont toujours très beaux à voir surtout du haut des airs, notamment d’avion.
Peu de précipitations
Septembre, un mois sec presque partout au Québec
La terre craquelée, des ruisseaux asséchés, des rivières particulièrement basses… Vive l’arrière-saison ensoleillée, mais en commençant à émerger de la campagne électorale, on relève la tête et on se questionne : a-t-il seulement plu, en septembre ? Environnement Canada confirme : ça a été sec, très sec. Inquiétant ?
Sur le très bas niveau de certains lacs et rivières, fin de non-recevoir du ministère québécois de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. « Le ministère n’accordera pas d’entrevue sur le sujet », nous a-t-on répondu.
Au barrage Témiscaming – l’une des stations où Environnement Canada récolte des données, à la frontière entre le Québec et l’Ontario –, c’est un record : 10 millimètres de pluie pour tout septembre, « du jamais vu depuis 1910, année où on a commencé à colliger des statistiques », indique Peter Kimbell, météorologue chez Environnement Canada.
En septembre, ça a été sec partout au Québec, sauf sur la Côte-Nord, où les précipitations mensuelles se situent près de la normale.
À Montréal, en moyenne, il tombe 89,2 millimètres de pluie en septembre. On n’en a reçu cette fois que 50,6 millimètres. « Et 80 % de ces 50,6 millimètres sont tombés en deux jours, les 8 et 9 septembre », relève M. Kimbell.
Mais ça n’a rien à voir non plus avec ce qu’on a vécu l’année dernière au Québec, rappelle Philippe Gachon, professeur d’hydroclimatologie au département de géographie à l’Université du Québec à Montréal.
L’été et l’automne 2025 ont de fait été marqués par un temps historiquement sec, avec ce que cela a supposé en longues vagues de chaleur, en incendies de forêt, en pénuries d’eau à plusieurs endroits – des villes et villages comme Saint-Alexandre, en Montérégie, en étant réduits à se faire livrer de l’eau par camions-citernes pour alimenter les puits.
On n’en est pas là cette année et on n’a pas vécu des canicules dramatiques comme en Europe, loin de là.
Pourquoi si peu de pluie en septembre ?
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Le ciel d’automne est lui aussi traversé par d’innombrables météores, ces phénomènes lumineux qu’on nomme poétiquement étoiles filantes. Du crépuscule du jeudi 8 octobre jusqu’à l’aube du 9 octobre, des Draconides strieront un ciel obscurci par l’absence de la Lune. Dans les heures précédant l’aube du 22 octobre, une pluie d’Orionides issues de poussières éjectées par la comète de Halley il y a 5000 ans zébrera la voûte céleste. Le mois prochain, les Taurides du Sud culmineront le 5 novembre et les Taurides du Nord le 12 novembre. Puis, le spectacle le plus impressionnant de l’année sera celui des Géminides qui aura lieu dans la nuit du 13 au 14 décembre.
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