Événements naturels

Je comprends très bien la difficulté de faire de la micro-météo quand on sait que les conditions peuvent varier beaucoup selon la nature du terrain.

Toutefois les webcams sont aussi des outils complémentaires qui peuvent aider à détailler le tableau de manière assez précise pour un secteur ou une région donnée. Pareil pour les radars quand il s’agit de suivre la course des précipitations.

Par ailleurs j’ai toujours été un grand amateur de météo depuis mon plus jeune âge. J’ai suivi l’évolution des technologies avec le temps et l’internet qui a permis démultiplier les donnés avec plus de précision, en s’approchant généralement davantage des conditions réelles sur le terrain.

Par contre les Conservateurs de Harper ont coupé drastiquement dans les stations locales à travers tout le Canada, bien qu’il ait investit dans les radars (2012), depuis lors on a perdu une certaine finesse dans les détails régionaux qui ne semble jamais avoir été vraiment récupérée depuis ce temps.

:coral: L’éclairage de ce stationnement du Plateau Mont-Royal donne un air de coraux aux arbres couverts de verglas.

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Hochelaga, aujourd’hui le 14 mars.

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Le 11 mars 2026

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Plus de 210 000 foyers sans électricité en raison des forts vents

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

Vers 7 h 20, plus de 210 000 clients d’Hydro-Québec étaient privés d’électricité – un nombre qui avait grimpé rapidement au cours de l’heure précédente.

(Montréal) Alors que le Québec est balayé par le passage d’un front froid qui fait chuter le mercure drastiquement, les forts vents causent de nombreuses pannes de courant dans presque toutes les régions de la province.

Le passage de ce système s’accompagne d’un refroidissement marqué des températures. À Montréal, où il a fait jusqu’à 14 °C lundi soir, le mercure doit chuter à -8 °C mardi. Avec le facteur éolien, on devrait ressentir jusqu’à -16.

(…)

Photos publiées sur le compte Bluesky d’Hydro

Les poteaux n’ont pas résisté aux rafales!

Les vents violents qui ont soufflé cette nuit causent présentement des #pannes. Elles sont majoritairement causées par la végétation qui s’affaisse sur le réseau de distribution, mais il y a aussi des bris plus importants causés par les rafales ayant dépassé 90 km/h, notamment des poteaux brisés.


Ajout : Entrevue au Téléjournal

Vents violents : comment avoir un réseau plus résistant? Entrevue avec Hydro-Québec

Si les Québécois craignaient une tempête de verglas la semaine dernière, c’est plutôt un épisode de vents violents qui aura causé davantage de dégâts à travers la province.

Avec des rafales dépassant 100 km/h par endroits, plus de 320 000 foyers ont été privés d’électricité aujourd’hui (17 mars 2026).

Entrevue avec Maxime Nadeau, vice-président conception intégrée et exploitation du système énergétique chez Hydro-Québec.

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Météo: «C’est l’avancée la plus significative de l’histoire d’Environnement Canada»

Une carte satellite des courants météo en Amérique du Nord, vendredi matin (Meteoblue)

Dans un peu plus d’un mois, Environnement Canada prédira avec davantage de certitude le temps qu’il fera. Et ce, grâce à une première mondiale intégrant l’intelligence artificielle (IA).

«C’est l’avancée la plus significative de l’histoire d’Environnement Canada», tranche Jean-François Caron, chercheur scientifique au Centre météorologique canadien.

Ce tout nouveau modèle de prévisions sera lancé au courant du mois de mai.



Une évolution majeure en seulement un an

Les travaux de recherche ayant permis cette évolution importante dans la prédiction météo ont été réalisés dans un temps record.

«Normalement, ça nous prend environ dix ans de travail pour obtenir un tel gain.»

— Jean-François Caron, chercheur scientifique à Environnement Canada

M. Caron est l’un des quatre chercheurs scientifiques d’Environnement Canada (EC) ayant initié le développement d’une approche hybride de prévision météorologique.

Cette nouvelle approche allie à la fois l’ancien modèle de prévisions météo d’EC, basé sur la physique, et un nouveau alimenté par l’IA.

Les travaux de recherche et développement préalables ont été menés entre 2024 et 2025.

Plus de certitude sur sept jours

«La version expérimentale de notre modèle hybride tourne depuis déjà un an en parallèle de notre modèle actuel», explique M. Caron.

«Avec l’approche hybride, on gagne une journée de prévisibilité.»

— Jean-François Caron, chercheur scientifique à EC

Autrement dit, «en moyenne, la prévision du jour sept va devenir aussi bonne que celle du jour six avant qu’on fasse les améliorations», illustre M. Caron, en entrevue avec La Voix de l’Est, jeudi.



«Ce qu’on va mettre en opération va surtout avoir un impact sur les prévisions météo des jours trois à sept», précise-t-il.

Une première mondiale

«Ceux qui font les meilleures prévisions au monde sont le Centre européen de prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF, en anglais)», commence par dire M. Caron. «Ils sont largement en avance.»

«Mais avec notre innovation, on va égaler le Centre européen, et nos prévisions vont même devenir meilleures pour les jours sept à dix.»

— Jean-François Caron, chercheur scientifique à EC

Les chercheurs d’EC sont ainsi les premiers, selon M. Caron, à avoir proposé une approche hybride alliant à la fois l’ancien modèle basé sur la physique et celui carburant à l’intelligence artificielle (détails plus bas).

Si d’autres pays ont emboîté le pas du Canada, «on va être les premiers à la mettre en opération», assure le chercheur.

La suite

L’IA, un guide et un accélérateur

Cette alliance de deux modèles «nous permet d’avoir le meilleur des deux mondes», image-t-il.

Jean-François Caron, chercheur scientifique pour Environnement Canada (Archives Jean-François Caron)

«Les prévisions de ce modèle purement IA servent à guider, à corriger les prévisions qui sont faites par le modèle physique.»

L’intelligence artificielle, qui reconnaît des scénarios passés similaires à la situation actuelle, est très efficace sur la prédiction de phénomènes météo «sur plusieurs milliers de kilomètres».

«Mais sur les phénomènes de quelques dizaines ou centaines de kilomètres, c’est le modèle basé sur la physique qui reste le plus performant», compare le chercheur.

Par ailleurs, la présence de l’intelligence artificielle laisse augurer d’autres bonds en avant dans le domaine de la météorologie.

«L’IA permet d’accélérer l’amélioration des prévisions météo», constate M. Caron. Toutefois, il est impossible de prédire quand la prochaine amélioration significative — qui suivra celle dont il est question dans cet article — sera obtenue, nuance le chercheur.


COMMENT A-T-ON BÂTI LA PARTIE IA?

Si le modèle d’apprentissage IA de Microsoft analysant les situations météorologiques est affublé d’un joli nom — Aurora —, il reste un peu plus d’un mois à Environnement Canada pour trouver une autre appellation que GDPS-SN (Global Deterministic Prediction System-Spectral Nudging), le nom qu’il a jusqu’ici donné à son approche hybride intégrant l’IA.

Les chercheurs d’Environnement Canada ont bâti la partie IA de leur nouvelle approche hybride à partir du modèle IA de Google — GraphCast —, dont le code source est ouvert et donc accessible et modifiable librement sur internet.



«On a ensuite réentraîné GraphCast avec nos propres données. On a refait son réseau de neurones pour se l’approprier.»

— Julien Pellerin, météorologue à Environnement Canada

Le modèle IA d’EC a notamment été abreuvé de «toute la climatologie des modèles européens de 1979 à 2018, qui fait figure de standard», explique Julien Pellerin, météorologue à Environnement Canada.

«On l’a aussi entraîné sur les réanalyses des données de notre modèle haute résolution de 2016 à 2021», ajoute le météorologue.

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Risque d’inondation Montréal entre en alerte maximale concernant la prévention des inondations

Alors que le niveau des eaux monte à travers la province, la Ville de Montréal a indiqué être entrée au niveau le plus élevé de son plan de lutte contre les inondations.

« Le passage au niveau 3 de mobilisation indique simplement la progression des niveaux d’eau et la nécessité de mettre en place de nouvelles mesures de protection en fonction de la situation sur le terrain », a expliqué le porte-parole de la municipalité, Gonzalo Nunez.

M. Nunez a rappelé que les zones concernées par les risques d’inondation sont Ahuntsic-Cartierville, L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Montréal – Nord, Pierrefonds – Roxboro, Pointe-Claire, Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Sainte-Anne-de-Bellevue et Senneville.

Vers midi, la mairesse s’inquiétait de la montée de l’eau. « On est quand même très inquiets, mais on a mis quand même des mesures de prévention et c’est ce qu’on fait depuis deux jours », a déclaré Soraya Martinez Ferrada.

Au nord de la métropole, les autorités de Saint-Jérôme ont fermé un pont à la circulation en raison de la montée des eaux. Elles ont également commencé à distribuer des sacs de sable aux habitants.

Cette ville de plus de 80 000 habitants fait partie des nombreuses municipalités du Québec qui se préparent à de possibles inondations en raison du dégel printanier et des pluies persistantes.

Environnement Canada a indiqué que certaines régions du sud du Québec avaient reçu jusqu’à 40 mm de pluie depuis le début de la semaine, et les prévisions annoncent encore davantage.

Frédérick Boulay, porte-parole du service météorologique, a indiqué que la zone sud de la province – de Gatineau à la région de Lanaudière – devrait recevoir 10 mm à 15 mm de pluie vendredi. De 15 mm à 30 mm supplémentaires pourraient s’ajouter, samedi et dimanche.

(…)

Cours d’eau: des heures critiques à venir à Québec

Environnement Canada anticipe que cet épisode météo apportera des averses sur le sud du Québec, avec 15 à 25 millimètres de pluie. (Patrice Laroche/Archives Le Soleil)

Les cours d’eau sont guettés de près, à l’aube d’un chaud week-end printanier qui amènera son lot de pluie et qui pourrait mener à des débordements par endroits.

Dans la région de Québec, les autorités municipales ont annoncé vendredi être sur un pied d’alerte, alors que les services météorologiques prévoient que d’importantes quantités de pluie s’abattront au cours des prochaines heures.

Les précipitations sont attendues à partir de la nuit de samedi et devraient se poursuivre dans la journée de dimanche.



Environnement Canada anticipe que cet épisode météo apportera des averses sur le sud du Québec, avec 15 à 25 millimètres de pluie.

«Ces averses pourraient occasionner des quantités de pluie significatives localement alors que les niveaux des cours d’eau sont élevés et le sol est saturé. Toute cette pluie devrait faire augmenter le niveau des cours d’eau. Des accumulations d’eau sont possibles en bordure des plans d’eau et dans les endroits mal drainés», indique l’organisme dans un bulletin spécial publié vendredi.

Un avertissement d’onde de tempête est également en vigueur, alors que la combinaison «de vents modérés du nord-est, d’une surcote faible à modérée et d’une marée de forte amplitude pourrait provoquer un débordement mineur le long de la côte samedi matin».

Cellule de crise activée

La suite

La Ville de Québec anticipe que ces précipitations, combinées aux températures plus douces et à la fonte de la neige, «pourraient entraîner des inondations et des débordements côtiers localisés au cours des prochains jours».

Prêtes à intervenir, les équipes de la sécurité civile sont mobilisées et la cellule de crise de la mairie a été activée plus tôt en matinée, afin d’assurer une vigie des débits et des niveaux d’eau des différents cours d’eau de l’agglomération.

La Ville de Lévis est elle aussi en veille et guette de près la rivière Beaurivage.

La rivière Beaurivage, à Lévis, est sous surveillance. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

«À ce jour, les prévisions indiquent une hausse du niveau de l’eau lundi en matinée, laquelle devrait toutefois demeurer sous les seuils d’inondation. Nous surveillons également les ondes de tempête prévues sur le fleuve samedi», indique Jean-François Couture Poulin, conseiller au Bureau de la sécurité civile à la Ville de Lévis.



Population à contribution

Avec la hausse attendue du niveau des rivières, la Ville de Québec invite les riverains à prendre des «précautions» et à demeurer «vigilants» dans un contexte où les conditions pourraient évoluer rapidement.

La population est également invitée à contribuer «à l’évacuation de l’eau en dégageant les grilles de rue lorsque cela est possible, afin de favoriser l’écoulement de la pluie vers les égouts municipaux».

En de pareilles circonstances météorologiques, les risques d’aquaplanage seront accrus, prévient-on.

Magnifique lune ce soir. Vue d’Hochelaga-Maisonneuve.

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Ce qui n’est pas pour me déplaire car les chaleurs caniculaires sont à mon avis ce qui est le plus pénible à vivre en été, surtout pour celles et ceux qui sont amateurs de plein air et qui aiment jouer dehors.

Prévisions de MétéoMédia/ La saison estivale la plus fraîche depuis 2017 au Québec

MétéoMédia prévoit des températures sous les normales saisonnières cet été pour une bonne partie du Québec et de l’Ontario, et des précipitations au-dessus des normales.

Le passage rapide de La Niña vers El Niño au cours de l’été devrait provoquer du temps caniculaire dans l’ouest du pays, mais, pour l’est, c’est plutôt le contraire qui est prévu.

MétéoMédia prévoit la saison estivale la plus fraîche depuis 2017 au Québec.

Cet été-là, la température moyenne pendant le jour à Montréal avait été de 24,6 degrés Celsius.

« En général, un été de transition vers El Niño ne favorise pas les fortes chaleurs dans l’est du Canada » et « ce genre de transition ne favorise pas l’installation d’un régime météo bien ancré », a expliqué André Monette, chef de service de la météorologie à MétéoMédia.

Il y aura donc « une alternance de régime météo » durant l’été, avec « des périodes un peu plus chaudes », mais aussi « des périodes un peu plus fraîches » au Québec, a précisé le météorologue.

Bien qu’un été sans grandes canicules soit prévu pour l’Ontario et le Québec, il devrait tout de même y avoir des périodes de chaleur estivale, mais de courte durée, selon MétéoMédia.

« On pense avoir plusieurs journées avec 30 degrés Celsius », mais « peut-être moins de 32, 33, 34 degrés », comme ce fut le cas plusieurs fois dans la dernière décennie.

Même s’il est encore trop tôt pour s’avancer, la présence d’El Niño pourrait signifier un automne chaud pour le Québec et l’Ontario.

(…)

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Voilà le genre de météo qui me plaît. J’aime l’été à Montréal lorsqu’il fait 30c sous le soleil, mais j’aime encore les journées durant lesquelles il fait 25c et qu’il pleut.

Une pluie pas trop forte, mais qui dure toute la journée. Celle qu’on entend et qui nous apaise. Celle qui raffraichit et nous incite à “prendre ça relaxe”.

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Heureusement la météo sous nos latitudes est changeante, ce qui fait qu’il y en a finalement pour tous les goûts. Disons que ce sont les extrêmes qui dérangent le plus. En ce qui me concerne je fais avec les prévisions de la journée, je consulte aussi la carte radar. Mais ne me prive pas de sortir, seulement je m’habille en conséquence pour pouvoir profiter du grand air et ainsi bouger en toutes saisons.

Cliché de la webcam de Ski Saint-Bruno, à 18h00 aujourd’hui!

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Ce fut une journée pleine de contrastes

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Ça a été violent hier après-midi

Dans la Presse

Des orages ont fait des dégâts à Montréal

Les rafales qui ont balayé Montréal dimanche ont emporté un jeu gonflable, faisant une dizaine de blessés, dont un enfant qui se trouvait dans un état critique. Dans Hochelaga-Maisonneuve, c’est un arbre qui a été déraciné, donnant lieu à une scène impressionnante alors que la ville était traversée par des orages.

Les bourrasques enregistrées en fin d’après-midi ont atteint des pointes de 35 à 67 km/h. Au total, les pompiers ont reçu plus de 50 appels, surtout « pour des arbres tombés, principalement sur des fils électriques. Il y a eu quelques véhicules ou bâtiments endommagés, mais aucun blessé n’a été constaté », a indiqué la porte-parole du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM), Annick Vaillancourt, en entrevue avec La Presse.

Lissia Martinez était d’ailleurs chez elle quand elle a soudainement entendu « un gros boum » dehors. Un grand arbre venait de tomber sur deux voitures garées dans sa rue, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, a-t-elle raconté à La Presse
[…]

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La communauté « en état de choc » après l’envol d’un jeu gonflable faisant six blessés

Toute la communauté est sonnée, au lendemain d’un drame inusité dans un quartier résidentiel de LaSalle. Un jeu gonflable, dans lequel se trouvaient adultes et enfants, s’est envolé plusieurs mètres dans les airs et fait six blessés lors d’une bourrasque.

Selon plusieurs témoins visuels rencontrés par La Presse, le jeu gonflable qui se trouvait au centre d’une paisible fête de quartier s’est envolé de 30 à 40 pieds dans les airs. Il a flotté plusieurs secondes avant de frapper le sol.

« Les personnes qui se sont présentées à l’évènement sont en état de choc et traumatisées », déplore par écrit Connie Roccaro, secrétaire de l’église italienne Madre dei Cristiani.

Plusieurs personnes rencontrées dans le parc, lundi, racontent la même histoire. Une tempête soudaine, que certains qualifient de « mini tornade », a emporté le jeu gonflable. Les participants à la fête n’en croyaient pas leurs yeux : comment une structure contenant des êtres humains a-t-il décollé ainsi?

Manchette La Presse

Compte tenu des expériences vécues ailleurs dans le monde, il devrait y avoir plus de mesures de sécurité appliquées à ce genre d’installations clairement vulnérables à de possibles et soudaines intempéries. Or par mesure de précaution ces jeux devraient toujours être solidement arrimés au sol (et même dégonflés le cas échéant) pour éviter d’être emportés par des rafales et de causer toutes sortes de blessures potentielles sur leur passage.

C’est déjà mentionné.

Ces installations gonflées d’air doivent être fixées au sol, dit Jérôme Goulet, associé chez Proludik, une entreprise qui loue ce type de château.

« Un jeu dégonflé et roulé ne partira jamais au vent, ça peut peser entre 300 et 800 livres », dit M. Goulet. Une fois remplie d’air, la structure devient bien plus facile à soulever.

Sans s’avancer sur les circonstances de l’accident de dimanche, Jérôme Goulet indique que ses employés ont comme directive de dégonfler le jeu gonflable s’il y a des vents soutenus de 30 km/h ou encore un ciel qui se fait menaçant.

Dimanche, les rafales enregistrées à Montréal ont atteint des pointes de 35 à 67 km/h, au-delà de cette limite.