Moi je trouve que ça risque de faire beau dans notre paysage urbain. Peut-être que c’est trop une affiche écologique pour notre mairesse.
On ne va rien voir. La turbine va être au fond de l’eau
Dans le document d’HQ https://www.hydroquebec.com/data/developpement-durable/pdf/fiche-hydrolienne-2021.pdf
surprenant ton de la part de Soraya. Pas sûr de comprendre cette méfiance initiale
Sorel-Tracy/ Charbone agrandit son usine d’hydrogène vert
L’entreprise québécoise Charbone, qui produit de l’hydrogène de haut calibre « ultra-pur » pour des industries technologiques, a amorcé les travaux d’expansion de la capacité à son usine de Sorel-Tracy.
Cette expansion comprend l’installation de nouveaux équipements de production d’hydrogène vert par électrolyse – procédé électrifié moins polluant et plus flexible que le raffinage du gaz naturel – afin de multiplier par cinq la capacité de la première usine de Charbone.
Cette capacité accrue est prévue aux environs de 1000 kilogrammes par jour (1 tonne métrique) de gaz d’hydrogène de calibre « propre ultra-pur/UHP » à compter du début de 2027.
Actuellement, la petite usine de démarrage de Charbone à Sorel-Tracy, en fonction depuis moins d’un an, peut produire environ 200 kilogrammes d’hydrogène par jour.
« On a des clients importants dans les secteurs technologiques et scientifiques qui attendent une plus grande capacité de production d’hydrogène ultra-pur pour nous passer de grosses commandes », indique Dave Gagnon, président du conseil et chef de la direction de Charbone, lors d’un entretien avec La Presse.
« Cette expansion de capacité à Sorel va accélérer notre croissance, tout en favorisant la diversification de notre clientèle parmi d’autres secteurs d’activités technologiques. »
D’ailleurs, l’ajout de capacité de production à Sorel-Tracy n’est pas le seul projet d’expansion dans le plan d’affaires de Charbone. Ce plan vise le développement d’un réseau de petites usines de production d’hydrogène propre UHP qui sont situées près de leurs principaux clients et d’un approvisionnement en énergie électrique propre et renouvelable.
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Un autre fiasco de la CAQ dont le bilan environnemental est désastreux depuis son entrée au pouvoir.
Stratégie de développement du gaz renouvelable Québec applique les freins
À 18 h 22, le jeudi 16 juillet, le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie a fait savoir par communiqué que la stratégie québécoise de développement du gaz renouvelable de son gouvernement ne fonctionne pas et doit être repensée. Il refile donc discrètement le problème au prochain gouvernement.
Passé inaperçu, le communiqué annonçait l’intention du gouvernement « de réviser le projet de modification au Règlement concernant le gaz de source renouvelable avec la contribution de la Régie de l’énergie et d’un nouveau comité d’experts ».
La décision du gouvernement de demander un avis à la Régie de l’énergie sur le gaz de source renouvelable et de créer un comité d’experts qui devra lui proposer des solutions signifie que c’est le prochain gouvernement qui héritera du dossier.
L’échéancier fixé à la Régie de l’énergie est la fin de l’automne 2026 et les recommandations du comité d’experts sont attendues en janvier 2027.
Il y a trois mois, le gouvernement avait annoncé un premier recul, soit le report de deux ans de l’obligation faite à Énergir d’injecter 10 % de gaz renouvelable dans son réseau. Ça n’avait pas suffi à calmer la fronde des entreprises de tous les secteurs d’activité et à apaiser les critiques des environnementalistes du Québec.
Les entreprises québécoises refusent d’être obligées d’acheter à gros prix du gaz naturel de source renouvelable ou de payer la facture des volumes invendus, partagée par tous les clients d’Énergir.
Pour leur part, les environnementalistes estiment que la stratégie sur le gaz de source renouvelable (GSR) vise d’abord à maintenir le gaz et assurer l’avenir d’Énergir.
Dire qu’on peut verdir la filière du gaz est « une fantaisie, même un mensonge », selon la Coalition Sortons le gaz !, qui milite pour que le gaz disparaisse du bouquet énergétique du Québec, « parce que le gaz est une énergie fossile, peu importe son origine ».
Le carburant produit à partir de matières organiques n’est pas renouvelable, même si ce qui le génère l’est. D’abord connu comme du gaz naturel renouvelable (GNR), ce carburant est maintenant désigné comme du gaz de source renouvelable (GSR).
Un plan ambitieux
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L’idée d’injecter du gaz renouvelable dans le réseau de distribution d’Énergie ne fait aucun sens, c’est essentiellement le lobying d’Énergir qui ne veut pas perdre son actif du réseau de distribution.
Le gaz renouvelable ou biogaz, qui est produit par processus de méthanisation de résidus organiques comme nos déchets de table ou des résidus agricoles ou forestiers, est un outil important pour le décarbonation de notre société. Mais les quantités seront nécessairement limitées. Il faut donc réserver son usage pour ceux où il est très difficile de remplacer le gaz par des processus électrifiés. Le chauffage résidentiel ou institutionnel ne fait pas partie de ces usages. La combinaison de thermopompe performante ET de rénovation thermique des bâtiments (isolation, fenêtres, etc.) est largement suffisante pour combler les besoins de chauffage du Québec.
Les usages pertinents pour le biogaz sont pour faire fonctionner de la grosse machinerie agricole, minière ou forestière. Potentiellement certaines industries qui ont besoin de chaleur haute température si on manque d’électricité disponible. Mais pour ces usages on n’a absolument pas besoin d’un réseau de distribution.
Énergir a même déjà réussi à convaincre des clients de payer volontairement plus cher pour acheter du gaz renouvelable, et ces mêmes clients se plaignaient par la suite que le gaz qu’ils recevaient dans le tuyau n’était pas celui pour lequel ils avaient payé. Ils pensaient peut-être qu’il y avait un système de valves intelligentes qui allaient leur acheminer leur gaz directement jusque chez eux? Et encore là, c’est chimiquement un gaz identique… Visiblement, il y a un manque d’éducation.
Tout à fait, dans les deux cas c’est du méthane, CH4.
Le gaz d’origine fossile vient du sous-sol, on vient donc “ajouter” du carbone à l’atmosphère quand on le brûle.
Le gaz “renouvelable” ou “biogaz” est produit à partir de matière organique qui a capté du carbone de l’atmosphère pour se constituer (culture, plante ou arbres). Quand on le brûle on retourne du carbone dans l’atmosphère qui avait à la base été puisé de l’atmosphère par photosynthèse. On peut donc le considérer neutre en carbone, à condition qu’on ne fasse pas de déforestation pour implanter des cultures servant à cette fin. Et comme ça provient de l’usage des sols, ça entre en compétition avec l’agriculture pour nourrir les humains ou avec d’autres usages du territoires comme les matériaux (bois, chanvre, etc) ou avec la préservation de la biodiversité. Il y a donc de grosses limitations physiques aux quantités qui seront disponibles de manière soutenable.
C’est un peu le même principe que la différence entre un glacier qui font et un iceberg. Le glacier c’est de la glace qui est situé sur terre, quand ça fond ça vient ajouter de l’eau dans l’océan et ça fait monter le niveau de la mer. Quand un iceberg fond ça ne change pas le niveau de la mer l’eau y était déjà.
More than a decade after an earlier attempt at the same site ended, underwater turbines could once again generate electricity in the St. Lawrence River near Montreal’s Old Port.
ARECOR Energy wants to revive the idea with a redesigned turbine, while Hydro-Québec has conditionally agreed to buy some of the electricity if the project obtains the necessary permits.
The proposal raises a broader question: Could turbines anchored to the riverbed provide Quebec with a useful source of steady, renewable electricity, or would their contribution be too small and costly to matter in a province already powered largely by hydroelectric dams?
[…]
Les premiers réacteurs du programme d’expansion nucléaire du Canada dépendront de fournisseurs étrangers, notamment des États-Unis, pour l’enrichissement et la fabrication de leur combustible, et ce, au moment où le premier ministre canadien Mark Carney affirme que la souveraineté canadienne repose sur la capacité du pays à assurer et à contrôler son propre approvisionnement énergétique.
Ce choix marque une rupture nette avec le système de réacteurs CANDU, qui a permis au Canada, deuxième producteur mondial d’uranium, de disposer d’une chaîne d’approvisionnement nucléaire largement nationale pendant plus d’un demi-siècle.
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Un financement de 521 M$ pour le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy
Le montage financier est bouclé pour le projet éolien de Saint-Paul-de-de-Montminy. L‘Alliance de l’énergie de l’Est annonce qu’un montant de 521 millions $ sera accordé pour la construction du parc de 28 éoliennes.
Ces dernières seront réparties dans les municipalités de Saint-Paul-de-Montminy et de Sainte-Apolline-de-Patton, dans la MRC de Montmagny.
Elles doivent produire plus de 20 millions $ en redevances fermes sur la durée de vie du projet d’une capacité de 196 mégawatts.
Le financement final “a été obtenu grâce à un syndicat de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjardins [et] KfW-IPEX Bank”, apprend-on dans un communiqué de l‘Alliance de l’énergie de l’Est, qui regroupe 209 collectivités et territoires.
La construction du projet a déjà commencé, mais devrait s’accélérer dans les prochains mois. La livraison d’électricité à Hydro-Québec devrait débuter en décembre 2027, selon les prévisions de l’Alliance.
En plus de cette dernière, Kruger Énergie et Potentia sont aussi partenaires dans ce projet.
Qu’est-ce que l’Alliance de l’énergie de l’Est?
Regroupant 209 collectivités et territoires, de la MRC de Montmagny jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, ainsi que la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, l’Alliance de l’énergie de l’Est assure la participation des communautés de l’Est-du-Québec aux projets de production d’électricité renouvelable sur leurs territoires.
Source : Alliance de l’énergie de l’Est
Bien que je sois tout à fait pour le développement de l’énergie éolienne, on ne doit pas par contre évacuer le principe de précaution dans nos études et planifications, afin de s’assurer des meilleures décisions possibles.
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«Est-ce qu’on est en train de faire une gaffe?»: le boom éolien inquiète
La tenue d’un BAPE générique sur la filière éolienne au Québec est de nouveau réclamée. Au Bas-Saint-Laurent, la multiplication des projets éoliens suscite des inquiétudes chez des citoyens, notamment quant à leurs impacts sur la faune, le bruit et la santé.
La deuxième journée d’audiences publiques sur le projet de parc éolien Pohénégamook–Picard–Saint-Antonin–Wolastokuk 2 (PPAW 2) se tenait mercredi à Rivière-du-Loup. Huit personnes étaient invitées à présenter leur mémoire ou à faire part de leurs préoccupations.
Lors de la première journée d’audiences, mardi soir, les importantes retombées économiques anticipées pour les municipalités ainsi que les enjeux environnementaux avaient alimenté les interventions.
51 éoliennes de 200 mètres
Baptisé PPAW 2, le projet prévoit l’installation de 51 éoliennes pouvant atteindre 200 mètres de hauteur, pour une puissance totale de 291,4 MW.
Le parc s’étendrait sur les territoires de Pohénégamook, de Saint-Honoré-de-Témiscouata, de Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup, de Saint-Antonin et de Saint-François-Xavier-de-Viger.
Mercredi, plusieurs intervenants ont déploré que les impacts environnementaux soient évalués projet par projet, plutôt que dans le cadre d’une analyse globale de la filière éolienne au Québec.
Des inquiétudes pour la faune
Le bruit et les impacts potentiels sur la faune ont également été au cœur des préoccupations exprimées devant la commission.
«Est-ce qu’on est en train de faire une gaffe?», s’est questionné Étienne Gendron, un citoyen du Témiscouata préoccupé par les répercussions de ces immenses structures sur la faune.
«On parle beaucoup des chauves-souris, des oiseaux, mais il n’y a pas d’étude sur l’impact des nouveaux parcs avec des éoliennes de cette ampleur sur la faune, comme sur le gibier», a-t-il fait valoir.
Une autre résidente du Témiscouata craint que la multiplication des éoliennes aura des impacts négatifs sur le tourisme, la foresterie et l’acériculture.
Le bruit au cœur des préoccupations
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Énergie solaire et subvention
Guide pour ne pas tomber dans le panneau… d’entreprises frauduleuses
Des vendeurs frappent à votre porte et vous proposent de profiter de la subvention d’Hydro-Québec pour la production d’énergie solaire à la maison ? La vigilance s’impose. Petit guide pour ne pas tomber dans le panneau… d’entreprises frauduleuses.
Depuis avril dernier, Hydro-Québec offre une aide financière de 1000 $ par kilowatt installé, jusqu’à concurrence de 40 % des coûts d’achat et d’installation. La société d’État espère ainsi permettre aux propriétaires de maison de rentabiliser leur investissement en l’espace de 10 à 12 ans.
Dans son Plan d’action 2035, Hydro-Québec s’est donné l’objectif de convaincre 125 000 clients résidentiels et commerciaux de devenir des autoproducteurs d’électricité.
« C’est très ambitieux de la part d’Hydro-Québec, car nous sommes moins d’un millier actuellement. Le Québec pourra ainsi rattraper son retard sur le reste de l’Amérique, notamment l’Ontario et le Vermont », se réjouit Martin Lambert, autoproducteur et propriétaire de l’entreprise spécialisée Ecosolaris à Saint-Jérôme.
Spécialistes improvisés
Mathieu Gillet s’attend néanmoins à voir apparaître des « vendeurs de subventions », qui vont de porte en porte pour proposer des produits sans les connaître et qui disparaissent dans la nature quand les problèmes surviennent.
« Ce sont les mêmes qui se proclamaient les spécialistes de la thermopompe, il y a cinq ans », ironise-t-il.
L’Office de la protection du consommateur (OPC) a d’ailleurs lancé un appel à la vigilance, le printemps dernier, dans la foulée de l’annonce d’Hydro-Québec. Il a rappelé que le commerce itinérant pour certains biens et services est interdit depuis novembre 2024.
Les composants
- Panneaux photovoltaïques : Aussi appelés panneaux solaires, ils transforment la lumière du soleil en électricité. Il en existe trois types. Le panneau monofacial capte la lumière sur sa face avant. Le panneau bifacial capte la lumière sur ses deux faces, y compris la lumière réfléchie. Le panneau PVT produit de l’électricité à l’avant et récupère la chaleur à l’arrière.
- Onduleur : Il convertit le courant continu des panneaux en courant alternatif compatible avec le réseau et les appareils de la maison. Il est installé entre les panneaux et le tableau électrique, ou au point de raccordement.
- Batteries : Elles emmagasinent le surplus d’électricité produit le jour. Elles ne sont pas nécessaires lorsque la maison est raccordée au réseau d’Hydro‑Québec, mais peuvent fournir une alimentation de secours en cas de panne. Elles ne sont cependant pas admissibles à la subvention d’Hydro-Québec.
L’installation
L’orientation
Les dimensions
Les coûts
Le mesurage net
Capacité d’accueil
Programme de certification d’installateurs
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Le projet Utshishkau pourrait générer 1 milliard en retombées directes au Québec
Le projet de parc éolien Utshishkau, situé près de La Doré, pourrait générer environ un milliard de dollars en retombées directes au Québec, selon Hydro-Québec. Le projet, dont la capacité envisagée est susceptible d’atteindre environ 650 MW, pourrait également mobiliser jusqu’à 550 travailleurs durant sa construction, qui devrait débuter en 2029.
La société d’État a présenté mercredi une nouvelle version du projet Utshishkau dans le cadre de deux journées portes ouvertes à l’hôtel de la Boréalie, à Saint-Félicien. L’exercice vise à faire le point sur l’avancement du dossier et à attendre les préoccupations du public.
Le parc serait réparti dans deux secteurs et compterait de 90 à 115 éoliennes, selon le modèle de turbine qui sera sélectionné ultérieurement. La puissance envisagée a été revue à la hausse, passant d’environ 616 MW à environ 650 MW. Cette capacité pourrait être raccordée au poste de la Chamouchouane.
« On est encore en avant-projet. On poursuit les études environnementales, techniques et sociales pour arriver à une configuration finale qui aura le moins d’impact possible », explique Andréane Turgeon, cheffe de projet chez Hydro-Québec.
Une configuration revue
La configuration revue de l’emplacement des éoliennes. (Hydro-Québec)
Dans le secteur 1, Hydro-Québec a présenté une deuxième configuration préliminaire comprenant 81 emplacements d’éoliennes, contre 76 dans la version précédente. Le changement découle notamment de l’analyse de données recueillies lors d’une année complète grâce à des mâts de mesure de vent.
Certaines installations ont été déplacées vers le sud du territoire, où le potentiel éolien est jugé plus favorable. L’augmentation du nombre d’emplacements ne signifie toutefois pas que le projet prendra de l’ampleur, insiste Mme Turgeon.
« Le nombre total d’éoliennes n’est pas encore décidé, parce que ça va dépendre du modèle d’éolienne retenu, dit-elle. Chaque emplacement est analysé selon des critères environnementaux, techniques, économiques et sociaux. »
Le secteur 2, dont une première configuration a été dévoilée, est lui aussi appelé à évoluer.
Les commentaires déposés par les citoyens et les utilisateurs du territoire ne sont pas encore tous intégrés. Hydro-Québec doit compléter d’autres inventaires avant de proposer une configuration définitive.
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Allemagne
La plus haute éolienne du monde atteint sa hauteur finale, à 365 mètres

(Berlin) Une méga-éolienne construite dans l’est de l’Allemagne a atteint mardi sa hauteur finale de 365 m, ce qui en fait la plus haute du monde, a annoncé son constructeur, qui prévoit une mise en service pour novembre.
« Le télescopage de la partie intérieure de la tour », progressivement déployée vers le haut telle une antenne - une technique utilisée pour atteindre sans grues de grandes hauteurs - « marque l’étape décisive dans la réalisation du projet » à Schipkau, a expliqué dans un communiqué l’entreprise Gicon.
« Lors de la mise en hauteur, la partie intérieure de la tour a été hissée jusqu’à sa hauteur finale grâce à un système de levage à câbles », une opération nécessitant « une coordination minutieuse », poursuit Gicon à propos de son innovation technologique.
Les travaux d’achèvement vont durer « quelques jours » avant une mise en service officielle en novembre, précise l’entreprise.
Désormais deuxième structure la plus haute d’Allemagne, avec seulement 3 mètres de moins que la tour de télévision de Berlin (368 m), l’éolienne de Schipkau, dont le moyeu s’élève à 300 m, doit exploiter un vent plus fort et régulier pour produire le double d’énergie d’une éolienne classique, selon son concepteur.
Construit parmi la cinquantaine d’éoliennes du parc de Schipkau lancé en 2000, le géant d’acier doit fournir de l’électricité à 7500 foyers sur une année entière, avait assuré un responsable à l’AFP lors d’une visite du chantier.
Financé par l’État à hauteur de 20 à 30 millions d’euros (32 à 48 millions dollars canadiens) via son agence pour les innovations de rupture (SPRIND), ce projet a été implanté dans une région houillère dont les mines de charbon à ciel ouvert ferment progressivement jusqu’en 2038, suivant les objectifs climatiques de Berlin.
Cette éolienne illustre une tentative de la première économie européenne de rester dans la course à l’innovation énergétique, sur fond de crise industrielle, de sous-investissement chronique et d’envolée des prix de l’énergie provoquée par les guerres en Ukraine et en Iran.
Ce projet pilote doit permettre d’évaluer la faisabilité de parcs éoliens de « deuxième étage », qui permettraient de produire beaucoup plus sans aménager de nouveaux parcs, souligne Gicon.
Les adversaires de l’éolien, notamment le parti d’extrême droite AfD, lui reprochent notamment son impact sur le paysage et sur la biodiversité.


