Économie et commerce - Actualités

Pas facile… à court terme ! Rien ne garantie que les emplois ne seront pas perdu dans quelques années, une fois que la production pourra être déménagé ailleurs.

C’est d’ailleurs dans l’article que Lactalis va louer l’entrepôt d’Agropur pour un an, le temps de soit en construire un nouveau ou trouver une place ailleurs. Alors la 50aine d’emplois reliés pourrait disparaître…

Là où la situation se complique, précise-t-elle, c’est dans le cas du centre de distribution situé à Longueuil.

Agropur va conserver le bâtiment situé tout proche de son siège social, mais la cinquantaine d’employés qui s’occupent des activités liées aux fromages fins vont devenir des employés de Lactalis. Pour une période qui reste à déterminer — que le syndicat TUAC 1991-P estime à environ un an —, l’entreprise française va louer une partie du bâtiment afin d’assurer la distribution de ses produits.

« Après cette période, on ne sait pas ce qui va arriver : peut-être que Lactalis va faire construire un centre de distribution ou il va aménager un entrepôt existant », indique Roxane Larouche.

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Pas pour être plate mais rien ne garanti qu’aucun emploi ne pourrait pas être déménagé ailleurs, même si c’était resté chez Agropur.

L’historique de Lactalis est pas si pire, Victoriaville et Laverlochère en sont des bons exemple.

J’avais oublié que Première Moisson appartenait à Métro

texte de la Presse canadienne dans La Presse

Metro vend l’usine de boulangerie Première Moisson à un groupe torontois

Metro annonce jeudi avoir signé un accord en vue de céder son usine de production de boulangerie du Groupe Première Moisson située à Baie-D’Urfé, sur l’île de Montréal, aux marques FGF pour un montant de 90 millions.

Aux termes de cet accord, FGF assurera la production et la distribution des produits Première Moisson vendus en épicerie.

Groupe Première Moisson restera une filiale de Metro et conservera la propriété de la marque Première Moisson, de son réseau de 25 boulangeries au Québec, de ses activités de production artisanale en succursale et de ses installations de pâtisserie française de Vaudreuil-Dorion, qui approvisionnent exclusivement son réseau de boulangeries.
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Industrie de la pêche/ Le Fonds des pêches du Québec est reconduit et bonifié

Le gouvernement du Québec accepte de prendre une bouchée supplémentaire pour renouveler avec Ottawa le Fonds des pêches du Québec, qui aura dorénavant une enveloppe de 50 millions de dollars sur cinq ans pour aider l’industrie à se diversifier.

Claudio Bernatchez se croisait les doigts depuis des mois. Le directeur général d’ACPG Innovation, un organisme à but non lucratif affilié à l’Association des capitaines propriétaires de la Gaspésie, espérait que les deux gouvernements réalisent, comme lui, que le fonds est incontournable pour l’industrie.

« Ça devient un levier pour justement maintenir la compétitivité de l’industrie », explique-t-il.

Lancé en 2019 avec une enveloppe de 42,8 millions de dollars sur sept ans, le Fonds des pêches du Québec sert aujourd’hui à donner un coup de pouce à des entreprises du secteur, ou à des pêcheurs, pour qu’ils développent leurs infrastructures, des projets d’innovation et qu’ils diversifient leurs marchés.

Un projet peut recevoir une contribution maximale de 100 000 $ non remboursable.

Sept ans plus tard, ce sont finalement environ 37 millions de dollars qui ont été décaissés et qui ont mené 198 projets à générer des investissements totaux de 85 millions au Québec.

« On mise beaucoup sur le caractère incitatif aussi des contributions qu’on accorde. Souvent, on est comme la bougie d’allumage », explique la gestionnaire du Fonds des pêches du Québec chez Pêches et Océans Canada, Régine Boulay.

ACPG Innovation est l’une des entreprises qui en ont bénéficié pour un projet de pêche aux sébastes qui s’est terminé plus tôt cette année.

« Étant donné que les marchés ne sont pas encore assez développés et qu’il n’y a pas beaucoup d’acheteurs de ce poisson-là pour l’instant, je ne vois pas qui aurait investi 100 000 $ pour s’équiper, pour aller pêcher ce produit-là, ne sachant pas qu’il aurait pu en revendre de retour à quai », dit M. Bernatchez.

40 % de la facture

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3 articles
423 commerces vacants sur 35 kilomètres de rue

« Un cancer pour nos artères »

Pendant des mois, les clients du café St-Viateur Bagel de l’avenue du Mont-Royal ont été divertis par un défilé de rats dans la vitrine du commerce voisin quand ils faisaient la queue sur le trottoir pour manger un sandwich. Les restaurateurs ont dû placarder eux-mêmes les fenêtres de leur voisin pour cacher ce spectacle peu ragoûtant.

Les locaux fantômes font fuir leurs clients

Partout à Montréal, des commerçants souffrent de la présence de locaux laissés à l’abandon dans leur quartier. Rencontrez-en 10.

Pourquoi laisser son immeuble vide ?

Pourquoi des propriétaires laissent-ils à l’abandon des espaces commerciaux situés sur des artères de choix ? La Presse a posé la question à des experts et à des propriétaires.

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On le voit bien dans nos comptages, @SteveQ et moi, la grande, grande proportion de locaux “non occupés”. Dans le public général, il y a toujours des gens pour douter de l’existence d’édifices où l’on ne souhaite pas louer l’espace: “Pourquoi ils perdraient de l’argent?” Ben oui, ça arrive, et c’est beaucoup de locaux. Et ce sont les pires locaux.

Pourquoi un propriétaire n’a même pas un contact valide auprès du registre foncier et utilise-t-il un proxy pour payer ses taxes? Pourquoi c’est même légal?

J’espère que la ville va bouger. Il y avait une promesse électorale de l’administration en place de forcer l’entretien des locaux commerciaux, au minimum. On attend.

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C’est un problème, mais la Ville pourrait donner l’exemple avant d’imposer aux autres.

La Ville est propriétaire de nombreux bâtiments et terrains abandonnés: https://www.tvanouvelles.ca/2025/07/23/images-dix-batiments-abandonnes-qui-appartiennent-a-la-ville-de-montreal

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Pourquoi attendre d’imposer une punition sur un comportement répréhensible? Aucun de ces propriétaires ne se soucie de dix édifices vacants appartenant à la ville. Ça n’entre pas dans leur raisonnement et leur logique.

Ce sont deux enjeux différents qu’il faut attaquer simultanément. La ville doit s’occuper de ses propriétés, tout comme elle doit assurer un environnement sain aux commerçants.

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Je pense que c’est une question de légitimité morale (pas légale)

Il y a bien plus que dix édifices qui appartienne à la Ville qui sont abandonnés. Pensons aussi aux terrains de garnotte à Griffintown ou à l’hippodrome qui l’ont été pendant plusieurs années.

Oui, est-ce que la Ville fera les deux cependant? Il y a une option beaucoup plus facile que l’autre (punir les autres)

Je suis simplement en désaccord avec ce principe moral (jusqu’à un certain point, on s’entend).

L’état et ses défaillances ne remplacent pas les responsabilités individuelles, et les objectifs communs d’une société. Le domaine privé n’est pas soumis à des règles systématiquement moins fortes et des standards moins élevés que l’état.

Les propriétaires problématiques méritent de se faire punir, simplement par le fait d’être une nuisance au bien commun.

Je peux juger nos élus et voter en conséquence selon leurs actions, ou leur inaction. Je ne peux pas voter contre un propriétaire négligent.

Ces 400+ propriétés vacances sur nos rues commerciales sont bien plus nuisibles que n’importe quel édifice public. Attendre que l’état soit plus blanc que blanc pour attaquer ces verrues ne fait que justifier l’inaction, dans l’attente d’une légitimité morale qui ne sera jamais atteinte (si on trace la ligne au simple fait de posséder un terrain en friche).

Si on applique ce principe dans le domaine des infrastructures, de l’environnement, de la fiscalité… C’est une paralysie complète, simplement parce qu’il existera toujours des défaillances de la part de l’état, dans tous les domaines.

AJOUT:

Je suis 100% d’accord que l’état doit faire mieux et se forcer plus, sur ces enjeux, cependant. Ça, y’a pas débat dans ma tête. Le gouvernement n’est pas efficace à gérer ses propres propriétés, et les délais pour l’entretien et le développement doivent être meilleurs. Il y a parfois de l’espoir: les propriétés vacantes de la ville ont été un enjeu aux dernières élections, avec on fait l’objet d’une promesse de bilan de la part de la formation gagnante.

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Ce n’est pas ce que je prône non plus. La ville a une part de responsabilité, tant du côté de son parc immobilier, que de la friction dont elle est imputable (les délais de permis, notamment).

Si le domaine privé et le domaine public évolue avec les mêmes règles et applications, je pense qu’on répond à la légitimité morale que je mentionne.

Je ne suis pas nécessairement d’accord. Par exemple, le report incessessant des parcs à Griffintown a un impact bien réel sur les commerçants. Je pense à la pizzeria New-York qui était en face du “futur” parc des Eaux-Cachées qui était censé être terminé en 2024 et dont les travaux ne sont toujours pas commencés en 2026.

Il y a certainement des immeubles négligés qui pourraient être inscrits au registre des bâtiments dangereux, avec comme effets indirects la difficulté à obtenir ou renouveler une assurance et la perte de valeur marchande qui affecterait la capacité d’emprunt du propriétaire.

Les édifices publics ou terrains sous utilisées sont aussi des nuisances, mais ce n’est pas 423 propriétés sur 35 kilomètres, dans toutes les rues commerciales centrales. La problématique est pas mal plus localisée pour les propriétés publiques. C’est ce que je voulais dire.

Enfin, aucun problème à voir autant le privé que le public avancer en même temps sur l’enjeu, bien entendu. Je n’en ferais juste pas une condition qui empêche une amélioration concrète, rapidement, pour ma part. Je ne crois pas que la ville a perdu la légitimité d’imposer un règlement, malgré ses propres déficiences, en ce moment, et je serais très à l’aise de sévir dès maintenant. Juste ma percpeption. :slight_smile:

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Le cabinet-conseil Mace Consult, spécialisé dans la gestion de grands projets d’infrastructures, ouvrira des bureaux à Montréal, a appris Le Devoir. La mairesse Soraya Martinez Ferrada doit en faire l’annonce ce lundi depuis Londres, où elle participe à une mission économique.

À terme, l’implantation de cette filiale montréalaise pourrait générer une centaine d’emplois, selon l’entreprise propriété de Goldman Sachs et dont le siège social se situe dans la capitale britannique.

Déjà présente au Québec, où elle accompagne la CDPQ Infra sur le projet de train à grande vitesse Alto, Mace Consult a choisi Montréal comme point d’ancrage pour poursuivre sa croissance en Amérique du Nord.

Son arrivée vient offrir davantage d’expertise internationale en gestion de grands projets, un secteur appelé à croître rapidement au pays. Le Canada va en effet dépenser dans les prochaines années plus de 135 milliards de dollars dans des projets d’infrastructures. À Montréal, ce sont 25,9 milliards de dollars d’investissements municipaux qui seront réalisés d’ici 2035.
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Très bonne nouvelle pour Montréal qui pourrait peut-être aider à faire pencher la balance pour l’établissement de la La Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (BDSR) dans la métropole.

Le rythme de l’inflation a légèrement ralenti en juin au Canada, à 2,8 %; cet indice était de 3,2 % sur une base annuelle en mai.

L’essence est le facteur principal de ce ralentissement.

Le prix à la pompe a continué d’augmenter, mais à un rythme plus lent qu’à la même période l’an dernier. En excluant le carburant, l’inflation serait inchangée par rapport au mois dernier.

Une diminution relative des tensions au Moyen-Orient et un accord de cessez-le-feu provisoire ont causé une baisse des prix du pétrole à l’échelle planétaire. Les prix à la pompe ont tout de même crû de 20,5 % par rapport à juin dernier au Canada, ce qui est cependant bien en deçà de la croissance de 33,2 % enregistrée en mai.

Il s’agit de la plus forte diminution mensuelle des prix de l’essence depuis avril 2025.
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Entente sur la vente directe aux consommateurs

Neuf premiers ministres canadiens approuvent la vente d’alcool entre les provinces

Neuf premiers ministres provinciaux affirment avoir levé un obstacle majeur à la vente d’alcool entre les provinces.

Dans le cadre d’un nouvel accord, neuf premiers ministres provinciaux – l’Alberta, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador – affirment qu’ils mettent à jour les règles afin de permettre à un plus grand nombre de brasseurs et de distillateurs canadiens de vendre de l’alcool directement aux consommateurs canadiens à l’extérieur de leur province d’origine.

Cela lèverait les obstacles qui rendent plus difficile ou plus coûteux pour les fabricants de vendre de l’alcool en dehors de leur province d’origine.

Certaines provinces, comme le Nouveau-Brunswick et le Manitoba, avaient déjà conclu des ententes pour permettre une plus grande vente interprovinciale de certains types d’alcool.

Toutes les provinces et le Yukon ont signé un protocole d’entente l’an dernier s’engageant à ouvrir leurs frontières aux ventes directes aux consommateurs d’ici mai 2026.

Dans un communiqué, les premiers ministres ont déclaré que le Québec et le Yukon comptaient signer l’accord dans un avenir proche, tandis que la Colombie-Britannique a indiqué qu’elle autoriserait les entreprises à vendre directement aux consommateurs d’ici février 2027.

La promotion des ventes directes aux consommateurs s’inscrit dans un effort plus vaste visant à éliminer les obstacles au commerce interprovincial partout au Canada.

Ce nouvel accord intervient également après que le président américain, Donald Trump, a annoncé son intention d’imposer des droits de douane élevés sur la bière, le vin et les spiritueux canadiens.

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Dans La Presse

Difficultés financières | La Cordée à l’abri de ses créanciers

Encore en eaux troubles, La Cordée se retrouve à l’abri de ses créanciers pour la deuxième fois en six ans. Tout indique que le détaillant d’articles de sport et de plein air souhaite conclure un accord avec ces derniers dans le but de poursuivre ses activités.

Ses magasins sont toujours ouverts.

La chaîne qui a vu le jour en 1953 s’est récemment tournée vers la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (LFI), d’après un avis que La Presse a pu consulter. Le document ne fournit pas d’information sur les raisons à l’origine des déboires de La Cordée.

Toutefois, on y apprend que le détaillant doit un peu plus de 13 millions à des prêteurs et des fournisseurs. Les deux principaux créanciers sont la Financière Accord et Equip Outdoor Technologies Canada, qui est propriétaire des marques Rab et Lowe Alpine. Ils attendent respectivement des paiements de 3 millions et 2 millions.
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60% de baisse du prix de l’action, c’est bcp comparé au 30-35% de d’autres entreprises de consultation en TI, comme CGI, Accenture et autres.

Alithya est officiellement en vente

Le fournisseur montréalais de services informatiques Alithya explore différentes alternatives stratégiques pouvant notamment mener à la vente de l’entreprise.

La direction a fait savoir lundi qu’elle prévoit travailler avec des conseillers financiers et juridiques pour l’appuyer dans un processus d’examen stratégique.

Les solutions analysées sont notamment une fusion ou un autre regroupement d’entreprises, la privatisation ou la vente, la restructuration du capital, des investissements ou des partenariats stratégiques ou la poursuite des activités en tant que société cotée en Bourse.

L’action d’Alithya a terminé la dernière semaine à 1 $ à la Bourse de Toronto, ce qui donne à l’entreprise une capitalisation boursière légèrement inférieure à 100 millions de dollars.

Le titre a perdu plus de 60 % de sa valeur depuis un an.
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C’est parce qu’elle est plus petite et beaucoup plus axée management consulting. CGI et Accenture ont d’autres lignes d’affaire qui ne vont pas être “éliminées” par l’IA.