Économie et commerce - Actualités

Les gens se plaignent beaucoup de la qualité de Tim Hortons dernièrement. Peut être qu’il y a un coup à jouer là.

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Krispy Kreme a plutôt eu un mauvais timing à s’implémenter au moment où la vague salade-santé a commencé à surgir.

Ceci-dit, elle reste pertinente, alors que Dunkins a complètement disparu. Je ne vois pas comment son retour peut se faire avec succès.

Tims Hortons a ouvert plusieurs restaurants en Espagne et ca ne fonctionne pas trop bien.

2 euros un beigne c’est cher.

J’ai croisé un Tim à Glasgow en Écosse. Je ne suis pas allée à l’intérieur

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Texte de Jean-Philippe Décarie sur la présence des entreprises multnationales au Québec

Retombées au Québec | La saine contribution des filiales internationales

La présence d’entreprises étrangères au Québec contribue de façon importante à la croissance économique, à la création de richesse et au rehaussement même de la productivité moyenne québécoise, nous rappelle une toute nouvelle étude. Il ne faut pas pour autant que cet apport positif se réalise par le sacrifice d’entreprises québécoises qui passent sous le contrôle d’acquéreurs étrangers.

L’étude sur les retombées locales des entreprises internationales, qui a été réalisée pour le compte d’Investissement Québec International, de Montréal International et de Québec International, vient confirmer une fois encore que les filiales d’entreprises étrangères contribuent de façon marquante au développement économique du Québec et à son rayonnement sur les marchés étrangers.

Selon le plus récent relevé statistique effectué par la firme Aviseo Conseil, le Québec abrite près de 3900 entreprises dont la maison mère se trouve à l’extérieur du Québec, que ce soit dans le reste du Canada ou à l’étranger. Ces entreprises proviennent majoritairement des États-Unis (38 %), de la France (18 %) et du reste du Canada (12 %).

Et fait marquant, selon Hubert Bolduc, les filiales internationales sont responsables de 56 % des exportations de marchandises au Québec, avec au premier chef le secteur aérospatial, la métallurgie et les autres matières premières.

En plus d’être responsables de 11 % de l’emploi total au Québec, les filiales internationales génèrent 21 % du produit intérieur brut québécois et réalisent 37 % des dépenses en recherche et développement tout en produisant pour 17,5 milliards de dollars de revenus fiscaux et parafiscaux pour le Québec et 7,4 milliards pour le Canada.

Fait à souligner, la productivité moyenne des filiales internationales atteint 255 881 $ par emploi, ce qui est 1,7 fois la moyenne québécoise.
[…]


À une époque où la tendance est au repli, des acteurs du milieu économique québécois défendent un paradoxe : les entreprises étrangères établies ici sont des alliées pour les entreprises locales.

Elles représentent seulement 1 % des entreprises au Québec et, pourtant, elles sont responsables de 56 % des exportations de marchandises. Les filiales d’entreprises étrangères sont un moteur économique pour la province, plaident Investissement Québec, Montréal International et Québec International dans une étude commune publiée mercredi.

Qui sont ces entreprises ? Pensez au fabricant d’autobus Prevost, filiale de l’entreprise suédoise Volvo. Ou encore aux avions d’Airbus, dont la maison mère se trouve en France. Il y a aussi l’américaine Pratt & Whitney, qui fabrique des moteurs à Longueuil. Ou bien l’entreprise biopharmaceutique GSK, du Royaume-Uni, qui produit des vaccins à Sainte-Foy.
[…]

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Pour la qualité de l’information et des statistiques dans l’articles, on repassera. Est-ce que c’est moi où La Presse n’arrête pas de commander des “enquêtes” d’Aviseo Conseil? Sinon les entités qui ont sorti le rapport sont des firmes d’investissement à l’international. Elles ont déjà un parti pris. Ça ressemble pas mal à une campagne de comms.

L’enquête n’a pas été réalisée pour le compte de la Presse.

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Fabricant de meubles Bestar redémarre la machine

Bestar range sa fermeture au fond du tiroir. Mercredi matin, la Cour supérieure a autorisé la vente de l’usine de meubles de Lac-Mégantic à un groupe de racheteurs, qui souhaite relancer l’entreprise et remettre des dizaines d’employés au travail.

Le séquestre PwC, qui gérait la faillite du fabricant de meubles, a accepté de vendre les actifs du fabricant : la transaction – dont le montant n’a pas été divulgué – devrait être finalisée dans les prochains jours, selon les informations qui ont été présentées au palais de justice de Lac-Mégantic.

« On pense qu’on va réussir, il n’y a jamais rien de garanti dans la vie, mais on a bon espoir », a lancé Mario Beaudoin, président et fondateur de la société d’investissement MB Capital, l’un des deux nouveaux actionnaires majoritaires de l’entreprise. Comme partenaire, il peut compter sur l’homme d’affaires Mario Aubé, l’ancien propriétaire de l’usine, qui assurera la gestion des opérations dès la semaine prochaine.

La principale motivation derrière la relance : les 175 employés syndiqués qui retrouveront leur gagne-pain.

Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les travailleurs de Bestar et la communauté de Lac-Mégantic, commente le syndicat Unifor, après des semaines d’incertitude et d’inquiétude. Le 30 avril dernier, le fabricant avait annoncé devoir mettre la clé sous la porte en raison de l’inflation, de la guerre commerciale et de la concurrence de meubles en provenance d’Asie.

« Si tout se déroule comme prévu, les premiers rappels au travail pourraient débuter dès la semaine prochaine, et l’ensemble des travailleuses et travailleurs syndiqués devraient être de retour en emploi d’ici environ deux mois », peut-on lire dans un communiqué du syndicat Unifor, publié après l’audience mercredi.

D’autres partenaires se joindront à MB Capital et à Mario Aubé dans cette relance, dont le fils et le petit-fils du fondateur de Bestar, ainsi que certains employés de l’usine.

Le groupe E-Solutions Furniture Group, duquel Bestar fait partie, a également dû faire face à des responsabilités découlant d’un incident survenu en 2018 aux États-Unis, lors duquel un lit escamotable s’est effondré. Un défaut de paiement a exposé l’entreprise à une amende de 16 millions de dollars américains, un engrenage « qui n’a pas aidé » à affronter les défis qui ont suivi, confirme M. Beaudoin.

Des difficultés depuis longtemps

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