On dirait plutôt une ruelle.
Un peu une densification douce selon Guillaume Lessard (mon prof de mes 2 cours de la session d’automne qui s’en vient
).
Nouvelle vidéo de Oh The Urbanity!
North America’s Best Housing Reform is Under Attack
Edmonton’s awesome housing reform got results. But now it’s under threat.
La Ville de Régina a organisé un concours d’architecture de multiplexes et UHA
The City of Regina recently invited participants to submit designs for the Finding Middle Ground Design Competition, which was hosted by the City for the first time as part of the Federal Housing Accelerator Fund commitments.
For the competition, designers, architects and the creative public were asked to submit designs for innovative housing which focused on missing middle housing and multi-unit dwellings that encouraged density in established neighbourhoods.
A jury of Canadian architects judged entries based on creativity, aesthetics, affordability, accessibility and sustainability. Top submissions will receive monetary prizes provided by CMHC.
The winners of the 2025 Finding Middle Ground Design Competition include the following.
Category 1: Lane Access/Corner
Category 2: Lane Access/Interior
Category 3: Front Access/Corner
Category 4: Front Access/Interior
Une première UHA près de Moncton
Les villes du Grand Moncton adoptent différentes stratégies pour densifier leur territoire, notamment à Riverview, où un programme d’aide visant à encourager la construction de logements accessoires a récemment permis à un citoyen de terminer l’aménagement d’une résidence secondaire sur son terrain.
Ces aides, pouvant atteindre 15 000 $, sont offertes grâce à l’appui du Fonds pour accélérer la construction de logements de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.
La gestionnaire du développement économique de la Ville de Riverview, Shanel Akerley, explique que les arrêtés de la ville permettent désormais aux résidents d’avoir jusqu’à quatre logements sur un terrain résidentiel, avec jusqu’à deux suites intergénérationnelles et une suite jardin.
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Le catalogue de maisons de la SCHL ne semble pas populaire au Québec
Si les plans détaillés de logements et de maisons dévoilés l’an dernier par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) soulèvent un intérêt grandissant au pays, le bilan de cette initiative visant à accélérer la construction résidentielle demeure mitigé au Québec. Tandis que 10 villes ontariennes se sont associées à ce projet, aucune municipalité québécoise ne leur a emboîté le pas à ce jour, même si Montréal et Québec étudient cette possibilité, a constaté Le Devoir.
Après avoir fait l’objet d’une annonce du gouvernement fédéral au début du mois de mars l’an dernier, une cinquantaine de modèles normalisés de maisons, dont sept destinés au Québec, ont été inclus dans des trousses de conception technique rendues accessibles en ligne le 15 octobre dernier. Ces plans, disponibles au sein du Catalogue de conception de logements, visent à réduire la facture de projets d’habitation en allégeant le travail de conception et de planification qui doit normalement être donné à des architectes ou à d’autres professionnels, indique la SCHL.
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Texte de Jeanne Corriveau sur la construction de minimaisons et de UHA qui se butte parfois aux règlements d’urbanisme ou aux institutions financières qui hésitent à faire des prêts pour ce genre de maisons
Avec l’explosion du coût de l’immobilier, les minimaisons apparaissent comme une option attrayante pour accéder à la propriété. Plus compactes et moins coûteuses, elles riment aussi avec un mode de vie axé sur la simplicité volontaire. Au Québec, de plus en plus de municipalités se montrent ouvertes à ce type d’habitation, mais les difficultés demeurent nombreuses pour les citoyens qui en rêvent.
Les minimaisons ont eu un second souffle en 2024, quand Québec a adopté le projet de loi 31 permettant aux municipalités d’autoriser par règlement les unités d’habitation accessoires (UHA) sans devoir modifier leur schéma d’aménagement. Ces petites habitations peuvent notamment être aménagées dans la cour de propriétés existantes.
Dans les villes où les terrains à développer sont plus rares, les UHA favorisent une « densification douce ». Des villes comme Québec, Laval et Longueuil y ont d’ailleurs adhéré.
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Sainte-Adèle a élu une mairesse NIMBY…
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Les immeubles d’habitation de trois ou quatre étages poussent comme des champignons à Sainte-Adèle, une petite ville en pleine nature dont la population a explosé depuis une dizaine d’années. Sa mairesse, Nadine Brière, tente de freiner la surchauffe immobilière qui menace la qualité de vie des Adélois, mais déplore que Québec amplifie le problème en obligeant les municipalités à densifier leur cadre bâti — au nom de la lutte contre la crise du logement.
« Depuis la pandémie, tout le monde veut venir vivre ici. Les gens viennent pour le plein air, pour la nature, mais la population augmente trop vite. On est en train de perdre notre ADN », dit-elle lors de notre rencontre à la mairie de la municipalité d’un peu plus de 15 000 personnes.
La mairesse a été élue en novembre dernier. L’une de ses premières décisions a été de décréter un moratoire sur les projets de multiplex (de plus de trois logements). Elle veut revoir la réglementation municipale pour remettre de l’ordre dans le développement immobilier, qui s’est accéléré sous l’ancienne administration.
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Le charme bucolique de Sainte-Adèle, dans les Laurentides, est mis à l’épreuve par le développement immobilier qui s’emballe depuis la pandémie. Cette densification, forcée par Québec et par le plan d’urbanisme de la municipalité, crée des remous dans la petite communauté de 15 000 personnes. Mais il s’agit d’un « mal nécessaire » pour éviter un péril encore plus grand nommé étalement urbain, fait valoir l’ex-conseiller David Huggins Daines.
Cet ancien élu municipal s’est indigné de la sortie récente de la mairesse de Sainte-Adèle, Nadine Brière, contre la densification extrêmement rapide de la ville réputée pour sa proximité avec la nature. La mairesse a décrété un moratoire sur la construction d’immeubles de plus de trois logements, le temps de consulter la population sur l’avenir de la municipalité.
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À Saint-Hyacinthe Les propriétaires NIMBY de maison unifamiliale vont en Cour supérieure contre la densification de leur quartier par des multifamiliales de 3 ou 4 étages ![]()
Ils disent que les voisins peuvent voir dans leur cour ![]()
Deux résidents de Saint-Hyacinthe, en Montérégie, se tournent vers la Cour supérieure pour combattre la densification de leur quartier. Ils ont intenté une poursuite contre la Ville et un constructeur qui a érigé un immeuble à logements à côté de leur maison unifamiliale.
«À la hauteur que ça a, c’est toute l’intimité qu’on vient de perdre», a déploré l’un des citoyens au micro de Noovo Info.
Dans le même secteur, un grand immeuble à logements a été construit à 3,1 mètres de la cour arrière d’une maison.
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Je dirais c est peut être vrai que ca peut faire un choc un bâtiment aussi proche. Mais pour la question de l’intimité " ton voisin pouvait déjà voir dans ta cour, ma grande"
j’ai grandi dans une maison semi-détachée et je pouvais voir la cour du voisin par les fenêtres du rez-de-chaussée ![]()
J’imagine que ces Maskoutains vont avoir un choc quand ils vont entendre parler de maisons détachées construites sur les lignes de lots (lot zéro/recul zéro).
Idem. J’ai grandi dans un bungalow détaché très années 1960 et on pouvait voir la cour de tous les voisins à partir du rdc. Sauf évidemment le bonhomme qui avait des cèdres de 10m de haut qui accaparaient presque le quart de son terrain (en plus de l’ombre et des insectes). Si les gens veulent une vrai cour privé, ils peuvent toujours s’acheter une propriété dans le bois ![]()
Ils ont utilisé le même IA que les opposants du TGV.
Similaire à l’affiche contre le corridor Henri-Bourassa
Lettre d’opinion d’un architecte qui critique les zonages qui favorisent les maisons unifamiliales
On parle beaucoup, dans le débat public québécois sur le logement, de logement social, de loyers, de promoteurs et de mises en chantier. On parle beaucoup moins d’un mot pourtant central pour comprendre la crise actuelle : le zonage. Et plus précisément, de ce que le zonage résidentiel exclusif a produit, en silence, depuis près d’un siècle : une répartition profondément inégale de la responsabilité de loger la population entre les municipalités d’une même région métropolitaine.
Le concept qui permet de nommer ce phénomène s’appelle la justice spatiale. Il se distingue de la mixité sociale, plus familière, qui vise une cohabitation locale de ménages de revenus différents, souvent réduite à des quotas dans un projet immobilier donné. La justice spatiale pose une question plus large et plus dérangeante : qui, au juste, a le droit de transformer l’espace urbain, et selon quelles règles ? La littérature scientifique met en garde contre la tentation de confondre la mixité, instrument ponctuel, avec la justice spatiale, qui exige une transformation structurelle des règles du jeu elles-mêmes.
Or ces règles, au Québec comme ailleurs en Amérique du Nord, ont longtemps favorisé un seul modèle : la maison unifamiliale, sur un grand terrain, dans une banlieue qui n’accueille, de fait, qu’une seule catégorie socio-économique de ménages. Pendant ce temps, les quartiers centraux et les municipalités déjà denses ont absorbé, seuls, la quasi-totalité de la diversité résidentielle : logements sociaux, immeubles multilogements, ressources communautaires. La littérature documente même un phénomène joliment baptisé AIMBY, soit le Already In My Backyard (ou « Déjà dans ma cour ») : les municipalités qui logent déjà une part importante de ménages à faible revenu résistent souvent à en accueillir davantage, estimant avoir déjà fait leur part, pendant que des banlieues plus aisées n’en ont jamais fait la leur.
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On peut critiquer le zonage unifamilial mais la densification dans des quartiers de banlieues éloignées dépendants de l’automobile me semble une moins bonne solution que la densification de secteurs déjà desservis ou visant à être desservis par des tec lourds. À Montréal, il y a tant de secteur unifamilial à distance de marche des tec lourds, notamment le métro et le rem. Diriger les gens vers des uha de quartiers non mixte et sans tec ne va qu’encourager l’utilisation de la voiture par ces nouveaux résidents. Et c’est une habitude difficile à renverser par la suite.
En fait toute densification est bienvenue, mais doit s’accompagner d’autres mesures comme l’amélioration de la desserte en TEC et la mixité des zonages.
Ce n’est pas une question de un OU l’autre, on doit faire un ET l’autre.
Point important sur la densification des quartiers unifamiliaux c’est que ces quartiers ne peuvent accueillir rien d’autre que des parcs et des écoles. En augmentant un peu leur densité (via des UHA, des jumelés et des triplex), on pourrait potentiellement accueillir des petits commerces aux limites de ces quartiers, ce qui diminuerait le nombre de km moyens parcourus pour tout le monde dans ledit quartier.
Un autre argument qui selon moi est très fort, c’est de constater que les boomers qui vivent seuls ou à deux dans leur maison unifamiliale avec 7 pièces vides ne déménagent pas en masse dans plus petit. Une des raisons principales est que les options plus petites ne sont pas dans le même quartier. Si des UHA et autres petites options dans le même quartier existaient, ees boomers seraient plus enclin à downsize (puisqu’ils ne se déracineraient pas).










