Coin sud-est René-Lévesque et Saint-Laurent (Espace Onze-onze) - ? étages

Projet à usage mixe de plus haute densité que le zonage actuel.

Un projet (1111 St-Laurent) avait été autorisé en 2005, mais n’a jamais été réalisé.

Information

Nom :
Emplacement : 1075 et 1111 boul. Saint-Laurent (coin sud-est René-Lévesque et Saint-Laurent)
Lots : 1 180 610 et 1 180 612
Hauteur :
Architecte :
Promoteur : Ville de Montréal
Début et fin de la construction :

Dates importantes :

  • 2026-02-16 : Achat du terrain par la Ville de Montréal pour 20 M$

Autres renseignements :

  • Demande de changement de zonage pour un projet plus important
  • Ancien propriétaires du terrain : GROUPE BÂTIR DÉVELOPPEMENT INC /SOCIETE EN COMMANDITE 1111 ST-LAURENT

Sources de l’information :

Projets annulés

1111 St-Laurent - 11 étages (2005)
REM 2 - Station Saint-Laurent

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Je ne sais pas si le projet occupe tout l’espace vacant, ce terrain semble avoir deux lots. Donc j’ai mis une localisation un peu plus vague en entête.

Premier mandat de lobbyisme

Période du mandat

Du 2024-07-12 au 2025-07-11

Description

Changement de zonage pour le terrain situé au coin sud-est de l’intersection René-Lévesque et Saint-Laurent à Montréal.

Contrepartie reçue ou à recevoir pour l’exercice des activités de lobbyisme

Moins de 10 000 $

Deuxième mandat de lobbyisme

Période du mandat

Du 2024-07-12 au 2025-07-11

Description

Redéveloppement du site au coins sud-est de l’intersection René-Lévesque & Saint-Laurent à Montréal.

Contrepartie reçue ou à recevoir pour l’exercice des activités de lobbyisme

Moins de 10 000 $

Troisième mandat de lobbyisme

Objectif (s)

Changer le zonage afin de permettre un projet à usage mixe de plus haute densité.

Ces mandats récents sont par le GROUPE BÂTIR DÉVELOPPEMENT INC.

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Tony Accurso serait prêt à vendre les terrains ( lots 1 180 610 et 1 180 612) ?

Le terrain reste désaffecté depuis des années en plein centre-ville, à l’angle des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque. Depuis que Tony Accurso en a hérité du Fonds de solidarité FTQ en 2010, il est resté invendable en raison de ses graves problèmes légaux et d’une série d’hypothèques, dont une de 62 millions en faveur de Revenu Canada.

Aujourd’hui, les deux lots adjacents à l’emplacement rêvé, au pied de la tour d’Hydro-Québec, font partie des restes de l’empire Accurso. Comme son groupe Simard-Beaudry Construction inc., ils sont depuis 2020 sous le contrôle de la firme Raymond Chabot, sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC).

L’entreprise a comme 1re activité économique la promotion et la construction de maisons individuelles

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C’est fou tous les dommages que peut faire à une ville un tel corrompu. Comme des radiations atomiques après une bombe. Ça finit plus de finir…

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Le terrain est utilisé dans le cadre du Marché de nuit asiatique.

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Quartier chinois/ Montréal rachète un terrain d’Accurso pour 20 millions


PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, LA PRESSE
Le vaste terrain racheté à Tony Accurso est planté à l’une des intersections les plus névralgiques du centre-ville, angle Saint-Laurent et René-Lévesque.

C’est l’une des pires verrues urbaines de Montréal.

Le vaste terrain est planté à l’une des intersections les plus névralgiques du centre-ville, angle Saint-Laurent et René-Lévesque. Il est vacant depuis des décennies.

Il constitue le point d’entrée, ou la vitrine déprimante, du Quartier chinois. Pire encore : cet ancien stationnement incarne un pan sombre de l’histoire récente du Québec, marqué par la fraude, les pots-de-vin et la collusion dans les appareils municipaux.

Mais voilà : le terrain s’apprête à changer de main.

La Ville de Montréal allongera près de 20 millions de dollars pour le racheter de Tony Accurso. L’entrepreneur déchu a été condamné à la prison pour son rôle central dans un mégascandale de corruption.

Suite de la chronique de Maxime Bergeron

La Ville qui versera des millions d’argent public à un criminel reconnu : louche ou réjouissant ?

Ça ressemble à une bonne affaire, tant pour la Ville que pour les Montréalais. Sur papier, du moins.

Ce terrain de 37 000 pieds carrés, à l’ombre du siège social d’Hydro-Québec, a fait l’objet de mille et une promesses au fil des décennies. Il a été détenu tour à tour par un organisme paramunicipal, par le Fonds de solidarité FTQ et par une société en commandite appartenant à Accurso.

Un gros projet immobilier annoncé en 2005 ne s’est jamais matérialisé.

Accurso a tenté de vendre le lot en 2014 pour 14 millions. Ses créanciers ont ensuite pris des dizaines de millions en hypothèques légales, alors qu’il croulait sous les dettes et les problèmes judiciaires.

Et après ? Rien.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Une partie du terrain vacant, à l’été 2024

Le tissu social du Quartier chinois a continué à se dégrader, avec la montée de l’itinérance et de la consommation de drogues dures. Le terrain vague a pris des allures toujours plus glauques, année après année.

La transaction imminente avec Accurso découle d’une décision prise par l’administration de Valérie Plante. La Ville a assujetti son terrain à un droit de préemption, en 2022, ce qui lui donnait le droit « d’accoter » toute offre d’achat éventuelle. Le but étant de pouvoir y construire des logements abordables plutôt que des condos de luxe.

C’est ce mécanisme qui vient de s’enclencher. Un acheteur (dont on ne connaît pas l’identité) a présenté une offre à la société d’Accurso en décembre, et le comité exécutif de la Ville s’est prévalu de son droit.

Le prix payé – 19,6 millions – se situe en deçà de la valeur marchande du terrain. Le Service de la stratégie immobilière de la Ville l’évalue entre 27 et 29,5 millions.

Un évaluateur indépendant, Fabien Prud’Homme, m’a confirmé que la Ville paiera « dans la limite inférieure », au regard du potentiel, de la taille et de l’emplacement stratégique de ce lot. La forte contamination présumée du sol a peut-être joué un rôle, remarquez.

Claude Pinard, président du comité exécutif de Montréal, voit dans cette transaction « l’opportunité de donner une chance au Quartier chinois de se remettre sur ses pattes ». Il entrevoit un projet mixte, avec des commerces au rez-de-chaussée, un centre communautaire destiné aux gens de la communauté chinoise et des logements abordables aux étages supérieurs.

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, LA PRESSE

Ce terrain de 37 000 pieds carrés, à l’ombre du siège social d’Hydro-Québec, a fait l’objet de mille et une promesses au fil des décennies.

J’ai discuté de tout ça avec la femme d’affaires May Giang, propriétaire des pâtisseries Coco, Harmonie, de 35 succursales de Presotea et de plusieurs immeubles dans le Quartier chinois. Un gros nom de la communauté sino-montréalaise.

Elle n’aime pas trop se prononcer dans les médias, en raison de la surabondance de « nouvelles déprimantes » qui touchent son quartier depuis quatre ou cinq ans. Mais elle est persuadée que le redéveloppement du terrain vague pourrait « redonner du souffle » au secteur. « C’est sûr que n’importe quoi va être mieux que ça. »

Les ambitions sont grandes pour ce lot. Mais peut-être pas assez, selon moi.

Le terrain se situe dans une zone de « mixité d’intensification intermédiaire », une nouvelle catégorie intégrée au Plan d’urbanisme et de mobilité 2050 de Montréal. Ce zonage permettrait un immeuble de 5 à 11 étages, avec plus de 250 logements.

Ça me semble bas, tant en nombre d’étages que de logements, pour un endroit aussi stratégique. Surtout que plusieurs bâtiments bien plus hauts encerclent déjà cette portion du boulevard René-Lévesque.

Une fois la transaction conclue avec Accurso (qui vient aussi de vendre des terrains à Deux-Montagnes pour 23 millions), Montréal entend céder le lot à un organisme à but non lucratif (OBNL) qui y construira des logements abordables.

Nous sommes loin d’en être rendus au lancement d’un chantier, cela dit.

Des terrains, la Ville en possède déjà des dizaines. Leur redéveloppement est souvent interminable. Le montage financier pour les projets de logements abordables est d’une complexité inouïe. Il pourrait s’écouler des années avant la première pelletée de terre.

Mais bon : un premier pas s’apprête à être franchi, pour relancer un secteur du centre-ville en mal d’amour. En prime : cette transaction permettra à Montréal de s’éloigner, un tout petit peu, d’une époque qu’il souhaite oublier.

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On va voir si Claude Pinard va dire que '“c’est pour réparer les pots cassés de l’administration précédente”…comme il se fait plaisir à dire à chaque publication où il propose de quoi…

Bref, le droit de préemption mis en place par Valérie Plante a permis cette transaction. Il est payé grâce à quoi le terrain? l’argent donné par les promoteurs grâce au RMM…

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Le terrain se situe dans une zone de « mixité d’intensification intermédiaire », une nouvelle catégorie intégrée au Plan d’urbanisme et de mobilité 2050 de Montréal. Ce zonage permettrait un immeuble de 5 à 11 étages, avec plus de 250 logements.

Ça me semble bas, tant en nombre d’étages que de logements, pour un endroit aussi stratégique. Surtout que plusieurs bâtiments bien plus hauts encerclent déjà cette portion du boulevard René-Lévesque.

Le terrain appartient maintenant à la ville, et ils ont des pouvoirs pour approuver facilement des dérogations importantes. C’est l’occasion d’assurer la qualité du projet et son intégration à la trame urbaine du quartier chinois. Rien n’empêche d’approuver un projet dérogatoire bonifié.

L’alternative serait un projet massif de plein droit, où l’on a beaucoup moins de levier de contrôle de la qualité, dans un secteur patrimonial.

Ce qui a le plus de chance de limiter le projet, c’est la capacité d’un organisme offrant du logement abordable de monter un gros projet, si bien entendu la ville utilise son droit de préemption dans l’optique de céder le terrain à un tel organisme.

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Il ne faut surtout pas gaspiller ce terrain stratégique, un des derniers sur René-Lévesque, voisin du quartier chinois. Toutefois il faudrait un projet mixte en hauteur et de grande qualité architecturale, notamment à cause de son importante visibilité au coin de St-Laurent.

C’est véritablement une opportunité à ne pas manquer, particulièrement face au déclin apparent du quartier chinois qui peine à se relever. Alors vivement un projet structurant pour le secteur. Ce qui favoriserait non seulement la démographie, mais pourrait aussi insuffler le dynamisme économique qui fait défaut actuellement à ce quartier gravement négligé depuis trop longtemps.

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J’apporterais juste une remarque comme quoi ce n’est pas l’immobilier à développer le problème du quartier chinois. On doit s’occuper de son tissu social, son attrait touristique, sa propreté et son entretien, et assurer une relève commerciale.

Tout cela concerne le bâti actuel et continue de demander un plan d’intervention.

Bien sûr, le développement de ce grand terrain est une excellente nouvelle. J’espère que la ville va pouvoir rapidement trouver un partenaire de développement.

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Vendu à la Ville!

Quartier chinois | Montréal rachète un terrain d’Accurso pour 20 millions

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Confirmation de l’achat du terrain par la ville.

La conférence de presse s’est tenue à l’Espace Onze-onze, aménagement temporaire récemment inaugurée au coin des boulevards Saint-Laurent et René-Lévesque sur un terrain à l’abandon depuis longtemps.

La Ville de Montréal, qui en a fait l’acquisition plus tôt cette année, souhaite faire de ce terrain vague « la pierre angulaire » du redéveloppement du Quartier chinois.

« On va aller à la rencontre des résidents et des commerçants pour s’assurer qu’on construit ici quelque chose qui soit représentatif du Quartier chinois, mais qui vienne aussi remplir des besoins très concrets en termes de commerces de proximité et de logement abordable », a expliqué Claude Pinard en point de presse.

Affiche sur le site:

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Dans The Gazette

The alliance will consult with residents, local organizations and businesses to see what the area needs, and what kind of services could be offered on the lot at the corner of St-Laurent and René-Lévesque Blvds. This could include affordable housing units, a gym or green space, among other things, Pinard explained, though it depends what comes out of the discussions.

Chiu said that, for example, if a gym is part of an eventual plan for the land, it would be important for it to be accessible and affordable for Chinatown seniors and residents.

In terms of housing, she said she has questions about the term “affordable housing,” because it’s not clear what rent would cost or if that condition will be protected.

“How long will the rents be affordable? So that’s the question that we need to ask the administration,” she said.



Montreal launches long-term revitalization efforts for Chinatown, including daily cleanup brigade

Earlier this year, the City of Montreal bought a piece of vacant land at the corner of St-Laurent and René-Lévesque boulevards: the gateway to Chinatown. The Alliance for Chinatown, a new group set up by the city, will meet this month to discuss the revitalization plan, which includes addressing homelessness and cleanliness issues in the area.

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Depuis le temps que ce terrain vacant dort à l’entrée nord du Quartier Chinois, heureux que la Ville ait pu l’acheter pour en développer éventuellement le précieux espace. Étant donné la grande visibilité de ce site sur René-Lévesque, il faudrait d’abord un projet mixte qui répondra aux besoins des différentes clientèles du secteur. Et aussi beaucoup de créativité pour en assurer l’esthétisme, afin de mettre en valeur cette partie de la rue plutôt pauvre visuellement parlant.

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Quelques photos de l’aménagement actuel…

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Un peu de vie en attendant la véritable résurrection. Ce coin stratégique à l’entrée du Quartier Chinois a le potentiel de relancer les affaires et répondre au besoin de re-développement de ce secteur du centre-ville.

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