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PDG d’Air Canada La personne qui succédera à Michael Rousseau devra parler français

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, COLLABORATION SPÉCIALE, LA PRESSE

Air Canada est assujettie à la Loi sur les langues officielles.

L’ambiguïté sur le profil linguistique du prochain pilote d’Air Canada se dissipe. La personne qui succédera à Michael Rousseau, à l’origine de vives controverses sur cette question, parlera français. L’engagement vient de la bouche de celui qui supervise l’équipe responsable d’embaucher le prochain grand patron du transporteur aérien.

« Je confirme que notre prochain chef de la direction aura la capacité de s’exprimer en français », a lancé le président du conseil d’administration d’Air Canada, Vagn Sorensen, dans la langue de Molière, vendredi, à l’occasion de l’assemblée annuelle des actionnaires, qui se déroulait à Vancouver.

Au sein d’une entreprise, le C.A. est l’organe qui supervise et qui sélectionne le président. Il est son supérieur hiérarchique.

M. Sorensen, qui a animé l’évènement en s’exprimant dans les deux langues officielles, est allé plus loin que les signaux envoyés par la plus importante compagnie aérienne au pays, le 30 mars dernier, au moment d’annoncer le départ à la retraite de M. Rousseau d’ici la fin de septembre.

Établi à Montréal, le transporteur à la feuille d’érable s’était borné à dire qu’il examinerait « un certain nombre de critères de rendement, dont la capacité à communiquer en français », dans le cadre du processus visant à recruter le remplaçant de M. Rousseau, âgé de 68 ans.

« Je prends acte de l’engagement [de M. Sorensen] selon lequel leur prochain chef de la direction saura communiquer en français, a réagi la première ministre Christine Fréchette, dans un message sur le réseau social X. Le Québec surveillera attentivement la décision que prendra le conseil d’administration d’Air Canada. »

(…)


Parallèlement à l’engagement de M. Sorensen à propos des compétences linguistiques du prochain président d’Air Canada, le C.A. accueillera un troisième membre francophone. Président et chef de la direction de l’épicier Metro, Eric La Flèche rejoindra la femme d’affaires Madeleine Paquin et l’avocat Jean-Marc Huot.

Victime de la hausse du kérosène dû à la guerre de Trump…

La compagnie américaine Spirit Airlines annule tous ses vols et stoppe son activité

La flambée des prix du carburant a donné le coup de grâce à Spirit qui était déjà en difficulté. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / Justin Sullivan

Agence France-Presse

La compagnie aérienne américaine à bas coûts Spirit Airlines, en difficulté depuis des mois et gravement impactée par la hausse des prix du kérosène, a annoncé samedi que tous ses vols étaient annulés et qu’elle entamait « l’arrêt progressif » de ses activités.

Le président américain Donald Trump avait évoqué fin avril un possible rachat par l’État fédéral pour sauver les milliers d’emplois de Spirit, neuvième compagnie américaine en nombre de passagers, qui a déjà déposé son bilan à deux reprises en 2025. Mais ce scénario a échoué.

Lancée en 1992, Spirit Airlines, connue pour ses avions jaune vif, est l’une des premières compagnies à bas prix du marché américain. Selon des données du département américain des Transports, Spirit a transporté 28 millions de passagers entre février 2025 et janvier 2026. Elle employait un peu plus de 11 000 personnes en 2024 (dernier chiffre connu).

La société mère de Spirit Airlines, Spirit Aviation Holdings, a indiqué dans un communiqué publié tôt samedi qu’elle avait commencé un arrêt progressif et ordonné de ses activités, avec effet immédiat.

Tous les vols Spirit ont été annulés et les clients de Spirit ne doivent pas se rendre à l’aéroport.

Une citation de Spirit Aviation Holdings, dans un communiqué

La page d’accueil du site de la compagnie affichait un message indiquant que le service client n’est plus disponible. Mais la compagnie a précisé qu’elle traiterait les remboursements des billets déjà achetés.

Selon le PDG de Spirit, Dave Davis, la compagnie était parvenue en mars à un accord avec ses créanciers sur un plan de restructuration qui lui aurait permis de redevenir une entreprise viable.

Mais l’envolée des prix du kérosène depuis le début de la guerre au Moyen-Orient ne lui a laissé d’autre choix que d’engager un arrêt progressif et ordonné de la société, explique-t-il dans le communiqué.

Les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit avec l’Iran fin février.

Coup de grâce

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Pour maintenir l’activité, il aurait fallu des centaines de millions de dollars supplémentaires de liquidités que Spirit n’a tout simplement pas et n’a pas pu obtenir. C’est extrêmement décevant et ce n’est pas l’issue que nous souhaitions, explique encore M. Davis.

Le 23 avril, Donald Trump avait évoqué un possible plan de sauvetage de Spirit, avec un renflouement de 500 millions de dollars. Vendredi, il a déclaré à des journalistes que Spirit avait reçu une proposition finale.

Le président américain Donald Trump avait proposé un plan de sauvetage pour Spirit Airlines.

Photo : Getty Images / Tasos Katopodis

Mais les négociations ont échoué après que certains détenteurs d’obligations ont rejeté le plan, selon des médias américains.

Des responsables de l’administration Trump ont critiqué l’administration de son prédécesseur, Joe Biden, qui avait bloqué un projet de rachat de Spirit par sa concurrente JetBlue pour 3,8 milliards de dollars, le jugeant anticoncurrentiel.

Dans son communiqué, Spirit a précisé qu’il y avait eu des efforts considérables et approfondis pour restructurer l’entreprise, mais que l’absence de financements supplémentaires signifiait que Spirit n’avait d’autre choix que de commencer cette liquidation progressive.

Pour Jan Brueckner, professeur émérite d’économie à l’Université de Californie à Irvine, la flambée des prix du carburant a donné le coup de grâce à Spirit qui était déjà en difficulté.

Deux grandes compagnies américaines, American Airlines et United Airlines, ont annoncé samedi être en contact avec les autorités américaines pour contribuer à atténuer l’impact de l’arrêt des activités de Spirit.

Les deux compagnies ont indiqué sur leurs sites internet proposer des tarifs préférentiels sur les lignes qu’elles desservent en même temps que Spirit pour les passagers ayant vu leurs billets annulés, ainsi que des facilités pour les personnels navigants de Spirit qui veulent rentrer chez eux.

L’Association des stewards et hôtesses de l’air, un syndicat qui représente environ 5000 employés de Spirit, a annoncé être en contact avec d’autres compagnies aériennes pour soutenir le personnel de Spirit.

Chaque membre d’équipage de cabine en service se verra fournir un hôtel et/ou un vol pour rentrer chez lui, a affirmé le syndicat.

Texte de la Presse canadienne publié par la Presse

Privatisation des aéroports | Le patron d’Aéroports de Montréal ouvert au privé pour des projets spécifiques

Le patron d’ADM Aéroports de Montréal se dit ouvert par rapport aux intentions du fédéral d’évaluer la place du privé dans les aéroports canadiens.

L’ADM a déjà eu des discussions initiales avec le fédéral, affirme son président-directeur général, Yves Beauchamp, jeudi, lors d’une mêlée de presse en marge de son assemblée annuelle.

Cette initiative pourrait se faire pour des projets spécifiques, comme la reconstruction d’un stationnement, donne-t-il en exemple.

L’organisme sans but lucratif qui gère l’aéroport Montréal-Trudeau n’a pas besoin du privé pour financer ses projets d’agrandissement de 10 milliards au fil des prochaines années, précise M. Beauchamp.
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D’autres vols d’Air Canada annulés en raison du conflit au Moyen-Orient

Air Canada cuts more seasonal flight routes amid U.S.-Israeli war with Iran | Hanomansing Tonight

Soaring fuel costs have prompted Air Canada to cut four additional flight routes to seasonal destinations across the U.S. The move comes a month after Air Canada cancelled six domestic and cross-border routes, deeming it ‘not economically feasible.’

Air India also cancelled flights because of costs, between Delhi and Toronto.

https://www.cbc.ca/news/business/air-india-cancels-flights-canada-9.7193009

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WestJet aurait changé des avions pour éviter de dédommager des passagers

Des experts croient que le transporteur aérien WestJet pourrait avoir eu recours à une pratique douteuse d’échange d’avions peu de temps avant d’annuler des vols afin d’éviter de dédommager des dizaines de passagers.

C’est notamment le cas de Brad Vanderwilk, qui a raconté son histoire à l’équipe de Go Public de CBC.

Lors de la dernière soirée d’un voyage au Mexique, lui et sa copine ont reçu un courriel de WestJet indiquant que leur vol de Los Cabos à Edmonton prévu le lendemain était annulé. Au lieu d’un vol direct, le couple est revenu à la maison 16 heures plus tard que prévu, après une escale à Victoria.

Selon le Règlement sur la protection des passagers aériens du Canada (RPPA), les passagers faisant l’objet d’un retard de plus de neuf heures peuvent avoir droit à un dédommagement de 1000 $ si le retard est causé par des facteurs dont le transporteur a le contrôle et s’il n’est pas nécessaire pour assurer la sécurité des passagers.

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Brad Vanderwilk a donc fait une demande de dédommagement que WestJet a refusée, citant de l’entretien non planifié nécessaire pour la sécurité, citant un problème d’“entretien imprévu nécessaire pour [des raisons de] sécurité”.

L’analyse des registres de vols par l’équipe de Go Public remet toutefois cette explication en question.

Une tendance à changer d’avion à la dernière minute

Selon les données de vol, WestJet a remplacé l’avion qui devait transporter Brad Vanderwilk et sa conjointe par un autre, qui était déjà au sol depuis quelques jours. Le vol a également été annulé exactement à la même heure.

Les rapports indiquent que le premier avion prévu a finalement été utilisé pour un autre vol la même journée.

L’équipe de Go Public a utilisé le site web FlightStats pour vérifier l’état du vol de M. Vanderwilk. La recherche montre que l’avion prévu a changé à l’heure même où le vol a été annulé.

Photo : Une capture d’écran du site web FlightStats.com

Ce n’est pas le seul cas. L’équipe de CBC s’est penchée sur des plaintes similaires et a trouvé au moins 34 cas où des dédommagements ont été refusés dans des circonstances semblables.

Dans chaque cas, WestJet a cité des raisons d’entretien liées à la sécurité.

Les explications de WestJet remises en question

De la fraude, dit un militant pour les droits des passagers

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Dans plusieurs cas, l’avion de remplacement n’avait pas décollé durant au moins une journée entière avant d’être assigné à un vol annulé.

Un avocat spécialisé en droits de passagers aériens soutient que le déroulement des événements est important. Il doit avoir une cause pour un effet, explique l’avocat spécialisé en droit des voyageurs Simon Lin, qui voit un problème si un avion de remplacement était déjà à l’arrêt pour un entretien et n’avait aucune possibilité de décoller.

L’avocat Simon Lin estime qu’il convient d’examiner « de près » les cas où WestJet a remplacé un avion puis, annulé le vol quelques minutes plus tard.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Selon lui, si un avion était déjà inapte à voler, l’utiliser pour justifier une annulation de dernière minute soulève de sérieuses questions quant à l’inévitabilité de la situation.

WestJet a refusé une demande d’entrevue. Dans une déclaration écrite, l’entreprise explique que les avions sont parfois échangés pour minimiser l’impact pour le plus grand nombre de passagers.

WestJet n’a pas répondu à des questions concernant la raison de l’échange d’aéronefs peu avant l’annulation de vols et son refus de dédommager des passagers.

De la fraude, dit un militant pour les droits des passagers

Le fondateur de l’organisme Air Passenger Rights croit que les données semblent montrer que l’entreprise a recours à une stratégie délibérée. Il y a une tendance à retirer un avion fonctionnel pour le remplacer par un appareil défectueux, puis à dire aux passagers : “désolé, l’avion est tombé en panne”, dit Gábor Lukács.

On appelle ça de la fraude. C’est la seule façon de décrire [la pratique].

S’il reconnaît le droit des compagnies aériennes d’échanger leurs appareils, il rappelle que la transparence est essentielle. Ce qui est frauduleux, c’est d’échanger l’appareil, puis de prétendre que l’annulation est liée à des raisons de sécurité, affirme-t-il.

Il rappelle que l’Office des transports du Canada (OTC) s’est déjà prononcé contre WestJet dans un autre cas d’échange d’appareil suivi d’une annulation en 2022, et note que la pratique semble perdurer.

Ça ne cesse de se reproduire, sans conséquence.

Une citation de Gábor Lukács, fondateur de Air Passenger Rights

Les sommes en jeu sont importantes. Selon Gábor Lukács, WestJet peut éviter de payer de 75 000 $ à 200 000 $ par vol annulé en fonction de la durée du retard.

Selon Gábor Lukács, dénonce la pratique de WestJet, qui semble perdurer.

Photo : Radio-Canada / Jeorge Sadi

Il espère voir l’Office des transports du Canada sévir.

L’Office a refusé une demande d’entrevue, citant le déclenchement d’une enquête à la suite de questions posées par l’équipe de Go Public dans un autre cas d’échange d’aéronefs, et, dans une déclaration écrite, dit prendre les allégations de bris de tarifs au sérieux.

Brad Vanderwilk et d’autres passagers refusent les explications de WestJet et ont exigé, sans succès, plus de détails sur l’annulation de leurs vols, dont la nature du problème y ayant conduit et le moment où il a été découvert pour la première fois.

Selon l’avocat Simon Lin, l’absence de réponse pourrait faillir aux exigences légales. Il cite une décision de l’OTC imposant aux transporteurs aériens de fournir aux passagers les informations nécessaires à la compréhension des causes des incidents, à l’évaluation de la possibilité de contester la position du transporteur et à l’évaluation des disparités entre les explications initiales et ultérieures.

Brad Vanderwilk se prépare maintenant à poursuivre l’entreprise en Cour des petites créances.

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Le gouvernement fédéral veut faire un « changement de régime » dans son réseau aéroportuaire. Dans sa mise à jour économique, Ottawa a annoncé avoir commencé à se pencher « sur des réformes pour moderniser la gouvernance des administrations aéroportuaires ».

Dans son budget de novembre dernier, le gouvernement de Mark Carney a dit qu’il étudierait divers scénarios pour privatiser des aéroports. Il souhaite surtout optimiser le potentiel économique de ces infrastructures, dont Transports Canada est propriétaire.

Or, dans le contexte où Ottawa souhaite augmenter ses capacités militaires, faire passer ces infrastructures stratégiques aux mains d’entreprises privées n’est peut-être pas l’option à privilégier, selon Jacques Roy, professeur au département de gestion des opérations et de la logistique de HEC Montréal.
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La liaison Québec-Nantes prolongée durant le temps des Fêtes

Bien avant le vol inaugural qui est prévu le 2 juin prochain, l’aéroport de Québec (YQB) a annoncé que la liaison aérienne avec Air Transat vers Nantes sera prolongée durant le temps des Fêtes.

Le président et chef de la direction de YQB, Stéphane Poirier, a ouvert son allocution durant la cérémonie du vol inaugural vers Marseille (MRS), jeudi soir.

«Nantes est tellement populaire, selon ce qu’on dit, que, pour la période des Fêtes, on va revenir avec quelques vols pour la période de pointe», a-t-il déclaré d’entrée de jeu. «Donc, c’est une superbe nouvelle.»

Les passagers du vol inaugural vers Marseille assuré par un avion Airbus A321neo d’Air Transat ont eu droit à une cérémonie à laquelle dignitaires et agents de voyages étaient conviés. Le tout s’est déroulé dans l’espace récemment réservé au transporteur Air Transat, contenu entre les portes 36 et 38 de YQB.

Les deux nouvelles liaisons d’Air Transat, avec Marseille et avec Nantes, ajouteront 8358 sièges chacune aux 3 millions que YQB offrira cette année.

«Il n’y a jamais eu une offre aussi fréquente, aussi diversifiée et aussi importante dans l’histoire de l’aéroport de Québec», a lancé M. Poirier.

Se rapprocher de la France

La consule générale adjointe de France à Québec, Camille Pauly, a souligné cette nouvelle proximité avec son pays d’origine.

«Désormais, vous ne serez qu’à six heures de Nantes, de ces célèbres machines de l’île de Nantes que vous voyez sur les images ici, de ces vignobles, de ces châteaux de la Loire que vous connaissez sans doute.»
—  Camille Pauly, consule générale adjointe de France à Québec
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«Moi, je dirais que le pastis et la bouillabaisse de Marseille ne sont plus désormais qu’à quelques heures d’envolée de Québec, tout comme le château des ducs de Bretagne et les vignobles du Muscadet avec la liaison vers Nantes», a renchéri Vincent Caron, député de Portneuf et adjoint parlementaire de la ministre du Tourisme, et qui a la double nationalité.
Amener des gens d’ailleurs

Le maire de Québec, Bruno Marchand, se réjouit des ajouts récents de vols directs entre sa ville et diverses destinations internationales.

«Il y a alors 39 destinations desquelles on peut partir de Québec et éviter, ce qui est pour moi le plus dur quand on voyage, c’est-à-dire devoir passer par Montréal ou Toronto pour après retourner vers l’est», a dit le premier magistrat de Québec.

«Et on néglige souvent l’impact économique [de ces liaisons] parce que ça amène des gens d’ailleurs ici. Et ça, c’est aussi payant. C’est extraordinairement payant.»
—  Bruno Marchand, maire de Québec

«Si vous n’avez pas de vols directs, il se peut que les gens ne viennent pas ici. Avec des vols directs, les gens nous choisissent, ils savent à quel point on est une belle ville, une belle région», a-t-il complété.

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Prochaine étape pour YQB : Lyon, Nice et Toulouse ! Le 321LR vient vraiment changer la donne pour ce genre de lignes.

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Texte de la Presse canadienne publié par Radio-Canada

Le gouvernement libéral n’a aucune intention de modifier le projet de loi qui réformerait la manière dont les plaintes des voyageurs aériens sont traitées, comme le réclament des défenseurs des passagers et le Bloc québécois.

« Je pense qu’on a trouvé la bonne solution pour que soit réglé et pour que soit clos ce dossier », a soutenu le ministre des Transports, Steven MacKinnon, lorsqu’il a été appelé, mardi, à répondre aux doléances de ces groupes.

Et « non », il rejette la demande de scinder l’imposant projet de loi C-31 d’exécution du budget de manière à ce que le Parlement examine adéquatement le volet sur la protection des passagers aériens.
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Air Transat renforce sa présence à Bordeaux avec une liaison annuelle vers Montréal

Air Transat renforce son programme de vols au départ de Bordeaux en proposant désormais des vols sans escale vers Montréal tout au long de l’année.

Une desserte stratégique désormais offerte à l’année.

Jusqu’ici proposée uniquement en saison estivale, la liaison #Bordeaux-#Montréal a fait l’objet d’une extension ponctuelle l’hiver dernier, testée avec succès. Forte de ces résultats, Air Transat en fait désormais une liaison annuelle. Ainsi, elle sera dorénavant opérée en hiver à raison de deux vols sans escale par semaine sur des appareils Airbus #A321LR. #AviationNews #bordeauxaéroport

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Chronique de Stéphanie Grammond dans la Presse

Règlement sur la protection des passagers aériens | Un recul inacceptable pour les voyageurs

Attachez bien vos ceintures, Ottawa veut faire reculer les droits des voyageurs dont les transporteurs aériens se moquent déjà allègrement.

Imaginez si vous ratiez deux journées de vos précieuses vacances au soleil parce que votre vol de départ a été annulé. Ou si vous étiez dans le pétrin au travail parce que votre vol de retour a atterri avec 16 heures de retard…

Déjà, c’est assez fâchant.

Imaginez maintenant que le transporteur aérien utilise un tour de passe-passe pour refuser de vous verser l’indemnisation de 1000 $, qui est obligatoire pour les retards de plus de neuf heures… sauf si le délai découle d’un évènement indépendant de la volonté du transporteur (météo, grève, etc.) ou d’un enjeu qui pose un risque pour la sécurité.

Cette « petite » nuance permet aux transporteurs aériens de contourner sans vergogne le Règlement sur la protection des passagers aériens.
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Un gouvernement libéral qui donne des free pass aux grandes compagnies? Color me shocked! /s

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Un coup très dur pour l’économie cubaine qui perd une importance source de revenus touristiques en mettant des milliers de travailleurs au chômage.

Vacances Sunwing suspend indéfiniment ses vols vers Cuba

La filiale de WestJet a précisé que cette mesure prolongeait une décision prise en avril visant à suspendre tous les voyages Vacances Sunwing et Vacances WestJet à destination de Cuba jusqu’en octobre. (Archives La Presse Canadienne)

Le groupe Vacances Sunwing a annoncé vendredi qu’il suspendait indéfiniment ses activités à Cuba alors que ce pays insulaire est confronté à une pénurie de carburant de plus en plus grave.

La filiale de WestJet a précisé que cette mesure prolongeait une décision prise en avril visant à suspendre tous les voyages Vacances Sunwing et Vacances WestJet à destination de Cuba jusqu’en octobre.

Cette suspension concerne toutes les réservations vers l’île effectuées auprès de Vacances Sunwing, Vacances WestJet et Vacances WestJet Québec.

L’entreprise a indiqué que les clients ayant déjà réservé seraient contactés et se verraient proposer différentes options, notamment la modification de leur réservation vers une autre destination ou l’annulation avec remboursement intégral.

La direction a expliqué avoir pris cette décision en raison de «l’environnement d’opérations actuel» à Cuba.

Air Transat a cessé ses vols vers cette destination il y a six semaines, tandis qu’Air Canada a choisi en février de suspendre ses services en raison d’une pénurie de carburant d’aviation causée par le blocus pétrolier imposé par le président américain Donald Trump.

:thinking:

C’est comme les rabais sur l’essence…

Le gouvernement fédéral propose des prêts importants aux compagnies aériennes qui peinent à faire face à la flambée des prix du kérosène, ce qui suscite des réactions mitigées de la part des transporteurs nationaux.

Ce nouveau programme permettra aux compagnies aériennes d’emprunter jusqu’à 150 millions de dollars chacune, alors que les répercussions de la guerre en Iran les obligent à réduire leurs horaires de vol et à revoir à la baisse leurs prévisions de bénéfices.

Le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, a expliqué que la flambée des coûts énergétiques pèse sur les bilans des compagnies aériennes et que cette aide financière contribuera à garantir des voyages abordables pour les passagers.

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Air Canada accueille ses clients dans son nouveau Café à YQB

Le nouveau Café Air Canada à l’aéroport international Jean-Lesage de Québec offre une vue sur les aires de circulation d’avions et les pistes d’atterrissage. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Prenant l’espace occupé par l’ancien Salon Club Med, le Café Air Canada s’ajoute à l’offre de restauration de l’aéroport Jean-Lesage de Québec (YQB).

Il s’agit du septième Café Air Canada à être ouvert dans un aéroport par le transporteur aérien. L’inauguration officielle a été effectuée mardi après-midi, en présence d’intervenants du milieu du voyage et de responsables de YQB…

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Il s’agit du septième Café Air Canada à être ouvert dans un aéroport par le transporteur aérien. L’inauguration officielle a été effectuée mardi après-midi, en présence d’intervenants du milieu du voyage et de responsables de YQB.


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L’aéroport de Québec bat son record de 2019

«Ce Café fait partie d’un programme beaucoup plus global pour Air Canada, du rehaussement de ses salons et de ses cafés à travers son réseau. Ce qui inclut des investissements accrus dans la province de Québec», a déclaré Valérie Durand, vice-présidente des Affaires aéroportuaires, de l’immobilier et du développement durable chez Air Canada. «À Montréal, on a inauguré récemment un Café Air Canada et nous avons également fait des rénovations importantes dans notre Salon Feuille d’érable.»



Café Air Canada Aéroport international Jean-Lesage de Québec YQB (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

«Notre philosophie consiste à construire des espaces qui sont typiquement canadiens, qui sont chaleureux, confortables et qui reflètent l’identité de notre culture.»

— Valérie Durand, vice-présidente des Affaires aéroportuaires, de l’immobilier et du développement durable chez Air Canada

«Québec, c’est une ville qui dégage une atmosphère très particulière, je dirais même un charme ou même une magie», a-t-elle ajouté. «C’est une ville très spéciale avec une histoire unique qui a façonné notre continent, une architecture qui est particulière et une gastronomie qui est extraordinaire. C’est un vrai trésor pour nous tous.»

Mme Durand enchaîne en énumérant les différentes offres au menu du Café Air Canada.

«Cet esprit se reflète dans notre carte de menu avec des saveurs locales pour les plats préférés de nos clients», a-t-elle dit. «Par exemple, pour déjeuner, vous allez pouvoir déguster des crêpes avec du beurre d’érable, ainsi que des tartinades aux graines de citrouille qui proviennent en fait de communautés autochtones de la région également, ainsi que des fromages locaux et des confitures artisanales.»

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La découpe officielle de ruban, mardi, avec les responsables de l’aéroport de Québec, d’Air Canada et du Groupe Plaza Premium, partenaire dans les opérations du Café Air Canada. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Le nouveau Café Air Canada évoque autant les paysages naturels du Québec que le charme et le caractère de sa capitale, créant une ambiance calme et confortable. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Le Café Air Canada propose un espace de restauration en libre-service avec des plats chauds et froids à déguster sur place. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Selon le transporteur, le Café Air Canada incarne la nouvelle norme de conception qui est inspirée par la grande diversité des paysages et des régions du Canada. (Jocelyn Riendeau/Le Soleil)

Savourant cet «important moment», Marc-André Bédard, vice-président au développement des affaires et des technologies, a rappelé qu’il s’agissait d’un service «qui était tellement demandé.»

«Vous le savez, Air Canada bonifie sa présence à l’aéroport de Québec dans les dernières années de façon assez incroyable», a-t-il renchéri. «Juste cette année, si vous vous posez la question, c’est 10 % de croissance du nombre de sièges qui est disponible dans le marché ici à Québec.»

Accès réservé à certains voyageurs

Le nouveau Café Air Canada est situé entre les portes d’embarquement 28 et 29 à YQB. Il offre notamment une vue sur les aires de circulation d’avions et les pistes d’atterrissage.



Selon le transporteur aérien, la conception du Café Air Canada représente sa nouvelle norme de conception d’espaces d’accueil pour les voyageurs. Il propose une offre de restauration en libre-service avec des plats chauds et froids.

Toutefois, pour accéder au Café Air Canada, à YQB ainsi qu’aux autres aéroports, le voyageur doit être détenteur d’un billet pour un vol intérieur. Et ce n’est pas n’importe qui. Ce sont les membres Aéroplan Élite (50K et plus), les membres Star Alliance Gold, ainsi que les titulaires d’une carte Aéroplan prestige comarquée qui peuvent y entrer.

Cela s’applique également aux passagers voyageant en classe Affaires dans un vol d’Air Canada ou d’un transporteur Star Alliance au départ de YQB.

Les opérations au Café Air Canada sont assumées par le partenaire du transporteur, le Groupe Plaza Premium. En tout, 97 personnes peuvent accéder au Café.

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