C’est situé où? ![]()
Habitations Jeanne-Mance
C’est vraiment un tout petit détail insignifiant, mais ça me frustre irrationnellement à chaque fois que je passe devant de voir cette fausse perspective. Les bâtiments du centre-ville sont orientés comme si on était sur la rive de l’ile Sainte-Hélène, mais la vue du fleuve, des arbres et de la montagne, c’est celle depuis les rapides de Lachine.
(Notez la silhouette du mont sur les prochaines)
C’est la seule murale des habitations que je connaissais pas! Elles ont toutes un peu des perspectives ‘inexistantes’, celle au coin d’Ontario et Saint-Dominique montre entre autres la tour KMPG dans un parc qui n’existe pas réellement!
Les murales des Habitations Jeanne-Mance répertoriées sur le site web du Bureau d’art public : Phillip Adams | Art Public Montréal
Robert Charlebois est revenu dans le quartier de son enfance en décembre passé. Une très rare visite à Ahuntsic.
L’occasion était la signature de la murale La belle parole, qui lui rend hommage, sur le boulevard Saint-Laurent. Elle est située à moins de 500 mètres de la maison de son enfance, qui se trouvait à l’angle des rues Grande-Allée et Prieur.
La murale elle-même fait face à l’épicerie Maxi, qui fut à l’époque de jeunesse de Charlebois l’épicerie Dionne. « C’est là que j’ai eu mon premier contact avec la finance. Les gens me donnaient 30 sous quand je mettais les cannes de bines en dessous des œufs, et non l’inverse », raconte-t-il en riant.
Les souvenirs d’enfance et d’adolescence de Robert Charlebois sont en fait un pan de l’histoire d’Ahuntsic-Cartierville. C’est en discutant avec lui qu’on appréhende le mieux cette particularité.
[…]
J’aime que les murales soient éclairées, ça apporte un sentiment de sécurité au coin et dissuade les graffitis.
Rue Robin
Ces deux sculptures situées sur la rue de la Montagne ont attiré mon attention, samedi. Selon Google Lens, la sculpture du chien pourrait en être une du duo d’artistes Torontois Gillie and Marc. Toutefois, elle ne figure pas sur leur carte des sculptures exposées en public, alors je doute de l’exactitude de Google.
Quant a l’éléphant, elle va certainement de pair avec celle du chien. Google n’arrive pas à m’indiquer un artiste potentiel, par-contre, et préfère me référer à l’Éléphant spacial de Salvador Dali…
Les deux sculptures ne se trouvent pas non plus sur la carte des œuvres d’art de la ville, et l’immeuble devant lequel elles se trouvent n’a actuellement aucun occupant commercial qui aurait pu en connaître la provenance.
Normal, le site de la Ville ne répertorie que les oeuvres publiques qui appartiennent à la Ville, des oeuvres installées sur le domaine public.
Sur les photos, on voit clairement que les oeuvres sont installés sur le terrain de l’immeubles. Il faudrait contacter le propriétaire foncier pour connaître l’artiste






















