Architecture et urbanisme - Discussion générale et actualités

Un résultat abominable qui détruit irrémédiablement l’élégance du petit château et qui affiche l’extrême pauvreté de la partie contemporaine sensé l’avantager.

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Je suis moins intéressé par l’aspect architectural que par le fait qu’il s’agit de la transformation d’un château (tout ce qu’il y a de plus banal en France, où l’on peut trouver des milliers de châteaux similaires dans un état de délabrement plus ou moins avancé) en logements sociaux.

Sur la pique (gratuite) lancée aux architectes, je crois qu’elle est profondément injuste. Les gens ne sont pas moins créatifs qu’ils l’ont été par le passé. Ce qui dicte ce genre de transformation (hideuse on est d’accord), c’est principalement les contraintes économiques. Tout comme “l’architecture” sans saveur des bâtiments vitrés de Griffintown qui est dictée par des contraintes de profits.

Je suis allé jeter un coup d’œil à ton commentaire dans l’autre fil. Pour reprendre ton analogie, le violon est toujours pertinent aujourd’hui, mais il y a pas de compositeur baroque contemporain. L’art n’est pas déconnecté de l’évolution des pratiques sociales et culturelles. On ne va plus courtiser en dansant une sarabande au son du clavecin. De la même façon, l’architecture représente l’évolution des pratiques, des techniques et de la culture. Ce qui fait les particularités architecturales locales, les spécificités tellement intéressantes et appréciables lorsque l’on visite des villes à l’étranger, c’est justement le résultat de l’accord entre les pratiques culturelles, la technique locale de construction et les matériaux disponibles. Des villes comme Paris ou Montréal permettent très clairement de voir les strates des différentes époques de constructions.

En soit, le pastiche peut avoir sa place notamment pour remplacer des bâtiments brûlés ou détruits. Mais vouloir tout construire sur une architecture qui est celle d’une autre époque, c’est s’enfoncer dans une forme de folklorisation de la culture tout en transformant la ville en un lieu anhistorique.

Je respecte 100 % ton point de vue, mais je veux juste ajouter que le commentaire sur l’architecture qui vient avec l’article ci-haut n’est pas une pique gratuite. Il est le reflet fidèle des centaines de commentaires que je lis sur les réseaux sociaux en réaction à la restauration de ce château.

Je sais que des architectes se refusent de voir qu’une large part de la population condamne fortement une forme appauvrie de l’architecture contemporaine. Ces architectes blâment même au passage cette population inculte qui n’a rien compris. C’est, à mon avis, un symptôme d’une forme d’enfermement de cette profession dans des dogmes.

Il existe un appétit du cerveau humain pour une esthétique plus riche, plus complexe et plus harmonieuse que ce que l’architecture moderne propose. Il serait très intéressant que les architectes s’intéressent scientifiquement aux émotions que leur oeuvres font naître. Je suis certain que ce serait riche d’enseignement.

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Ce qui est une pique gratuite, c’est de considérer que cette rénovation moche est représentative des formes d’architecture contemporaine. Je ne sais pas exactement ce que c’est l’architecture moderne. Il y a des architectures modernes, et comme à toutes les époques, il y a des bâtiments moches qui sont construits.

Je pense que ce que ces commentaires reflètent, c’est l’agacement face à la perte de personnalité des villes et à l’uniformisation de celles ci à cause des bâtiments copiés collés qui sont construits partout, comme les bâtiments que l’on peut trouver dans Griffintown. Mais on tous d’accord là dessus. Griffintown n’est pas le résultat de “l’architecture moderne” mais des contraintes économiques de rentabilité maximale.

Parce qu’il il y a pas grand monde à Bilbao qui se plaint du musée Guggenheim par exemple …

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Un texte sur les quartiers sur le site de The Conversation, par une prof d’urbanisme de l’Université d’Ottawa. Elle y mentionne plusieurs grands projets de Montréal

@vincemtl : un crédit a été donné au forum pour un rendu de l’Esplanade Cartier!

À Montréal, plusieurs projets de logement sont en cours, qui prévoient des aspects à l’échelle communautaire, notamment des rues piétonnes, des corridors commerciaux dynamiques, des galeries et des espaces publics. Si la construction sur des sites déjà situés au cœur de villes établies présente de nombreux avantages, la mise en œuvre de projets de densification peut entraîner également des défis complexes.

En m’appuyant sur mon expérience en tant qu’urbaniste et en enseignement de la gouvernance à l’université d’Ottawa, j’examine dans cet article des tendances qui se dégagent des projets de densification urbaine actuels.

À la fin des années 1970, les critiques commençaient déjà à dénoncer les faiblesses des communautés trop centrées sur l’automobile (mode de vie sédentaire, problèmes de fragmentation sociale, diminution des interactions communautaires, pertes de terres agricoles, et autres coûts économiques et environnementaux).

Les tendances actuelles vers le zonage à usage mixte et la piétonnisation remontent aux années 1980, quand les urbanistes nord-américains ont commencé à organiser le mouvement du Nouvel Urbanisme. On considère généralement que les principes du mouvement comprennent :

  • La conviction qu’un bon design crée de bonnes communautés
  • Promouvoir les usages mixtes et accorder une attention particulière au design urbain de haute qualité.
  • Appréciation de l’aménagement urbain compact des villes des siècles précédents (par opposition à l’étalement urbain).
  • Soutien à la conception axée sur les transports en commun.
  • Privilégier les immeubles de moyenne hauteur (urbanisme préindustriel) plutôt que les gratte-ciel (urbanisme moderniste).
  • Valoriser le patrimoine urbain.
  • Promotion du développement (ou réaménagement) des quartiers historiques des villes (en particulier ceux qui ont été abandonnés par l’industrie ou touchés par la pauvreté).
  • Soutien des pratiques de conception plus participatives, impliquant divers acteurs.
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Un chalet surnaturel nommé Black Mirror

Un bloc de verre posé au sommet d’une montagne est offert sur les plateformes de location. L’endroit semble tout droit sorti d’un film de science-fiction. Le microchalet nommé Black Mirror est pourtant bien réel, et La Presse l’a visité.

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Ça me rappelle le monolith dans 2001: Space Odyssey

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Il s’est inspiré des monolithes mystérieux qui étaient apparus dans le désert du Nevara entre autres il y a quelques années, donc un peu dans le même ordre d’idée!

Sérieux la vue est malade, wow

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L’un de ces monolithes est d’ailleurs apparu sur Sherbrooke O. dans NDG, il y a quelques années. Il n’est pas resté là longtemps, il avait disparu le temps que je me rende :frowning:

Oh the Urbanity! compare l’urbanisme, l’étalement urbain et la mobilité entre les villes au Canada et aux USA

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Michael De Luca énumère les courants architecturaux dans cette microvidéo

À Saint-Laurent.

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À Ahuntsic, une maison avec des courbes

Sur la chaîne YouTube de Télé-Québec

Maison paquebot: une œuvre art déco surprenante dans Ahuntsic! | Bien bâti

Dérivé du style art déco, le style paquebot caractérise quelques constructions à Montréal, notamment une maison du quartier Ahuntsic. Propriété d’un couple qui l’habite depuis 14 ans, elle était jadis un duplex et fut récemment transformée avec soin en maison unifamiliale.

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Situé au 7325 du Boulevard Provencher à Saint-Léonard, ce bâtiment appartenant à Bell Canada est un exemple typique du style brutaliste avec ses volumes massifs, le béton brut omniprésent et sa fenestration étroite lui donnant une allure de forteresse.

L’esthétisme de ce bâtiment gagnerait à être mis en valeur par un aménagement paysager plus dense. La mer d’asphalte qui l’entoure accentue la sévérité, la lourdeur et la froideur du site, bref on se sent étouffé.

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https://www.cbc.ca/player/play/audio/9.7185569

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Belle vidéo sur le courant et contre-courant architectural historique d’un quartier de Paris:

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Ailleurs dans le monde - Projets et actualités

Nouvelle vidéo de Urban Mobility Explained

Why should kids help design our cities?

Are our cities truly designed for the people who live in them? And what if the best answers came from children?

Our experiences as children inform so much of how we see the world and how we move around our communities form memories and connections that will last a lifetime. With cities all over the world looking for ways to build play and active mobility back into children’s daily lives, how can planning with children, rather than for them, have a positive impact? In the Belgian city of Genk, mobility advisors from the consultancy @mobiel2147 along with the City and Telraam worked with Driehoeven Primary School to establish a child-first approach to creating a more inviting school environment.

:play_button: In this video, Melissa Bruntlett from @modacitylife guides the conversation with different experts to learn why including children in the planning process is a key ingredient to lasting, sustainable mobility solutions.

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