Arboriculture et foresterie urbaine

L’automne par contre nos érables sont beaucoup plus beaux!

Le plus beaux des arbres urbains selon moi reste le jacarandá, qui dans les régions temperées comme Buenos Aires garde des feuilles jaunâtres tout l’hiver, les perd brièvement à la fin de l’hiver pour se couvrir de fleurs couleur lila en octobre-novembre (printemps), ensuite se couvre de belles feuilles composées pour l’été, et vous donne encore parfois une deuxième floraison plus discrète l’automne.

Arbre que nous n’aurons jamais au Québec car même s’il tolère un peu de gel (brièvement du -5, -6C dans le Cône Sud) il ne peut pas survivre plus froid que ça très longtemps (même qu’en banlieue de Buenos Aires il faut protéger les jeunes arbres pendant leurs 2-3 premiers hivers)

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Il ne s’agit pas de remplacer nos magnifiques érables, mais de profiter de la beauté des platanes en rangés sur certaines rues, places ou boulevards.

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Un truc particulier des platanes que j’ai remarqué quand je vivais à Paris est qu’ils sont pas mal sensible à la chaleur extrême. Ce n’est pas rare qu’un arbre perde une grande partie de ses feuilles en plein milieu de l’été durant un épisode caniculaire. On a pas les mêmes pointes de chaleur qu’en Europe mais c’est peut-être une variable à prendre en compte

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Je dirais que la majorité des arbres ont des points forts et des points faibles, c’est pour cela qu’il faut diversifier nos plantations afin de mieux protéger l’ensemble de la canopée. Par ailleurs je vois le platane comme un choix intéressant pour certains types d’aménagement urbain, particulièrement à Montréal où le climat est plus doux que dans la moyenne des autres régions du Québec.

En marchant un peu partout à Québec, j’ai remarqué que la Ville plante de plus en plus d’essences hybrides, donc différente variétés de la même espèce, notamment des pommiers, des ormes, des tilleuls, plus de conifères (variés eux aussi) etc.

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À Montréal c’est surtout l’orme (souvent malades…), le févier, le ginko, le micocoulier et le chicot. En banlieue, érable de norvège et érable argenté.

Le micocoulier je n’y vois pas l’intérêt. Arbre plutôt moche.

Le chicot, le ginko et le févier sont jolis. L’orme peut l’être mais souvent ils sont malades.

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À Québec on plante actuellement l’orme Triumph Orme hybride ‘Triumph’ | Ulmus 'Triumph' | Triumph Elm – Les Arbres de la Vallée

Des arbres pour survivre au climat jusqu’à l’an 2126

JARDINIER PARESSEUX / Le jardinier paresseux puise dans ses vastes connaissances les réponses à vos questions sur le jardin, le potager, la pelouse, la flore et la faune. Cette semaine, il explore les arbres à planter en prévision des changements climatiques annoncés au cours du prochain siècle.

QUESTION Avant de remplacer des arbres abattus, j’aimerais avoir la liste de ceux qui pourraient vivre plus d’un siècle malgré les changements climatiques. Avec une hausse planétaire de la température de 3°C, quelles espèces de plantes et d’arbres ont encore de bonnes chances de survivre chez nous?

RÉPONSE Difficile de savoir avec certitude comment un arbre planté aujourd’hui réagira aux conditions qu’il rencontrera dans 50 ans ou dans 100 ans. Les recherches sur l’adaptation des arbres aux changements climatiques sont toujours en cours et prennent forcément du temps.

On ne peut donc pas dresser une liste d’arbres «garantis» pour 2126. On peut toutefois faire des choix qui augmentent leurs chances de traverser les prochaines décennies.

Un arbre urbain peut-il vivre 100 ans?

De nombreux arbres centenaires dans nos villes prouvent qu’il leur est possible de vivre jusqu’à 100 ans.

Toutefois, il faut distinguer la longévité potentielle d’une espèce de sa durée de vie réelle en milieu urbain. Le compactage du sol, le manque d’espace racinaire, les sels de déglaçage, la pollution, les blessures, les travaux, la sécheresse et la chaleur peuvent raccourcir sa vie.

Une méta-analyse de 11 études sur les arbres de rue estimait d’ailleurs leur espérance de vie à seulement 19 à 28 ans. La mortalité est particulièrement importante durant les premières années suivant la plantation.

Une fois qu’ils sont bien établis, leurs perspectives s’améliorent, heureusement. Certains peuvent vivre de nombreuses décennies, voire dépasser le siècle.

Du Québec au Texas

Un climat plus chaud ne signifie pas la disparition des grands froids. Nos arbres subiront encore des froids extrêmes, mais aussi des redoux hivernaux, des sécheresses, des vagues de chaleur, des pluies intenses et des sols temporairement détrempés.

Nous aurons donc encore besoin d’arbres rustiques, mais aussi «flexibles», capables de tolérer une grande variété de conditions.

Une piste consisterait à regarder les arbres qui poussent déjà au Québec, mais dont l’aire naturelle s’étend loin vers le sud. Le chêne à gros fruits (Quercus macrocarpa) et le micocoulier occidental (Celtis occidentalis), mentionnés dans ma chronique précédente, en sont de bons exemples. Leur territoire atteint même le sud des États-Unis.

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Alors, comment choisir?

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Enfin Ville-Marie a planté des chicots sur Saint-Antoine. Ça faisait des années que j’attendais ça!
Bon choix d’arbres à grand déploiement sur cette artère aride. Dommage les carrés n’ont pas été agrandis mais j’imagine ça viendra avec la réfection du trottoir qui serait faite dans le cadre du prolongement du REV.

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Est-ce que c’est un bouleau, cet arbre?

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Oui, probablement un bouleau à papier betula papyrifera, qui aime assez bien les sols un peu plus humides comme ils peuvent être dans les fosses et saillies. Il y a aussi de magnifiques astères en avant-plan.

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Espérons qu’il survivra au sel d’épandage.

🌳 Verdissement de la Résidence Manoir Pointe-aux-Trembles. 💚

Coup de projecteur sur une de nos plantations réalisée dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

219 arbres plantés au bénéfice de plus de 200 résident.e.s, des membres du personnel et des familles.

Pensé pour améliorer le cadre de vie des aîné.e.s, ce projet permet de :

☀️ Créer davantage d’ombre et de fraîcheur lors des épisodes de chaleur;

🌿 Améliorer le bien-être et le contact quotidien avec la nature;

🚶 Rendre les espaces extérieurs plus agréables et accessibles;

🤝 Offrir un environnement plus accueillant pour les résident.e.s, le personnel et les familles.

Pour répondre à ces objectifs, la sélection végétale comprend pas moins de 23 essences différentes, dont l’érable rouge, le bouleau jaune, l’amélanchier à grandes fleurs, l’épinette blanche et l’épinette du Colorado. Cette diversité permet de créer un aménagement à la fois résilient, adapté au contexte urbain et attrayant tout au long de l’année, tout en favorisant la biodiversité.

Que ce soit pour profiter d’un moment à l’extérieur, faire une promenade ou simplement admirer un paysage plus verdoyant depuis leur fenêtre, les arbres contribueront à rendre cet environnement plus confortable et apaisant. 🌳✨ 🌳 Verdissement de la Résidence Manoir Pointe-aux-Trembles. 💚

Coup de projecteur sur une de nos plantations réalisée dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

219 arbres plantés au bénéfice de plus de 200 résident.e.s, des membres du personnel et des familles.

Pensé pour améliorer le cadre de vie des aîné.e.s, ce projet permet de :

☀️ Créer davantage d’ombre et de fraîcheur lors des épisodes de chaleur;

🌿 Améliorer le bien-être et le contact quotidien avec la nature;

🚶 Rendre les espaces extérieurs plus agréables et accessibles;

🤝 Offrir un environnement plus accueillant pour les résident.e.s, le personnel et les familles.

Pour répondre à ces objectifs, la sélection végétale comprend pas moins de 23 essences différentes, dont l’érable rouge, le bouleau jaune, l’amélanchier à grandes fleurs, l’épinette blanche et l’épinette du Colorado. Cette diversité permet de créer un aménagement à la fois résilient, adapté au contexte urbain et attrayant tout au long de l’année, tout en favorisant la biodiversité.

Que ce soit pour profiter d’un moment à l’extérieur, faire une promenade ou simplement admirer un paysage plus verdoyant depuis leur fenêtre, les arbres contribueront à rendre cet environnement plus confortable et apaisant. 🌳✨

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C’est la saison des asters de Nouvelle-Angleterre, ce qui est bien de planter des vivaces dans les saillies, ainsi elles croissent bien avec le temps et reviennent tous les ans avec un minimum d’entretien, tout en nécessitant moins d’eau que les annuelles.

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J’enrage avec cette administration rétrograde qui met l’environnement au second plan. Pourtant les arbres en zone urbaine sont au centre des mesures pour lutter contre les énormes inconvénients des changements climatiques.

500 000 arbres d’ici 2030

Montréal réduit son budget de plantation

Alors qu’elle est plus qu’à mi-chemin de son objectif de planter 500 000 arbres d’ici 2030, la Ville de Montréal coupe dans le budget alloué aux plantations et à la lutte contre l’agrile du frêne.

Lors de la séance du conseil municipal tenue lundi dernier, un règlement d’emprunt de 46,4 millions de dollars a été adopté pour la réalisation du Plan de la forêt urbaine dans les trois prochaines années.

Cette enveloppe inclut notamment la production et la plantation de végétaux, les mesures de lutte contre l’agrile du frêne et le contrôle des espèces exotiques envahissantes.

Pour les années 2023 à 2025, 76 millions de dollars avaient été consacrés à ces mesures. Il s’agit d’une baisse de 39 %.

« Les citoyens sont souvent critiques des administrations publiques, à savoir qu’on se dote d’objectifs qu’on n’est pas capable de respecter. Là, on y arrivait. On était sur un bon rythme de croisière, il ne fallait pas lâcher le morceau », dénonce la conseillère de ville et membre de Projet Montréal, Catherine Houbart.

Lors de la séance du conseil, elle a questionné l’administration Martinez Ferrada sur ces coupes. La responsable de l’environnement, de la transition écologique et des espaces verts au comité exécutif et conseillère de ville, Gabrielle Rousseau-Bélanger, a assuré que l’administration maintenait le cap sur l’objectif de 500 000 arbres d’ici 2030 inscrit au Plan climat 2020-2030.

Elle a ajouté que la première moitié des arbres ont été plantés dans des « endroits plutôt faciles » où aucune intervention n’était nécessaire. « En ce moment, il y a aussi un enjeu de disponibilité de terrains, a-t-elle fait valoir. C’est pour ça aussi que les prévisions sont peut-être un petit peu à la baisse. Mais on reste vraiment sur le cap des 500 000 arbres, puis on met tous les efforts nécessaires pour pouvoir justement assurer une canopée qui va répondre aussi à tous les enjeux de vulnérabilité sur l’île de Montréal. »

Catherine Houbart craint que cette réduction du budget oblige plutôt la Ville à se tourner vers des sites de plantation faciles et peu coûteux, alors que le Plan climat précise que les zones vulnérables aux vagues de chaleur doivent être priorisées.

C’est vrai qu’il y a un enjeu de disponibilité de terrains verts et déjà prêts à planter. C’est pour ça qu’il faut accroître les investissements pour pouvoir déminéraliser et agrandir les carrés d’arbres.

Catherine Houbart, conseillère de ville et membre de Projet Montréal

(…)

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Avant de lancer des tomates, faudrait aussi retenir ce passage assez important de l’article:

*C’est la priorité à laquelle devrait s’attaquer la Ville de Montréal, pense Alain Paquette, professeur à l’UQAM et titulaire de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine. Depuis plusieurs années, il fait valoir que l’important n’est pas le nombre d’arbres plantés, mais les endroits où ils le sont.

« À la limite, qu’on en plante moins, mais qu’on les plante aux bons endroits, insiste-t-il. Et que nos objectifs, nos mesures de succès ne soient pas le nombre d’arbres plantés, mais par exemple d’avoir diminué les températures de 0,5 ou 1 degré Celsius dans tel quartier qui est occupé par des gens à faible revenu. On sait que ce sont les gens les plus susceptibles de développer des maladies liées à l’exposition environnementale.*

Alors si on en plante moins et mieux, c’est toujours ça de mieux, car si on en a juste planté pleins qui n’ont pas énormément d’impact, on est pas plus avancé.

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Maintenant, reste à voir si nous allons planter cela à ces meilleurs endroits. j’ai l’impression que c’est souvent dans les ilots de chaleur… Dans les rues, le stationnement, les voies de circulation.

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On peut planter mieux sans faire baisser le nombre d’arbres qu’on plante.

On est foutu collectivement depuis longtemps.

Quelques plantations sur la rue Saint-Dominique, pas loin du coin Prince-Arthur:

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Square Viger.

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Les couleurs d’automne commencent à être visibles à Montréal.

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Montréal vire au rouge et on n’est pas encore le 5 octobre :sweat_smile:

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