Il était grandement temps d’intervenir dans ce domaine pour arrêter de propager des plantes qui nuisent considérablement à l’équilibre de notre environnement. C’est en fait le pendant des espèces animalières envahissantes qui ont le même effet néfaste sur la biodiversité environnementale de notre territoire.
Le super Philippe Sabourin nous explique l’arrosage des arbres de Montréal ![]()
Dans les Stories du Sud-Ouest : https://www.instagram.com/stories/lesudouest/3967904782274989794/
Quand une idée citoyenne prend racine, c’est tout un quartier qui en bénéficie.
Avez-vous vu la centaine d’arbres nouvellement plantés sur le site de CGC Montréal?
Derrière ce projet se trouve l’engagement d’Isabelle Durand, une citoyenne de l’Arrondissement de Mercier - Hochelaga-Maisonneuve qui souhaitait voir davantage de verdure s’installer dans son quartier. Désirant faire une différence dans son milieu de vie, elle est à l’origine de cette initiative, aujourd’hui devenue réalité grâce au soutien du Fonds d’initiatives locales (FIL), piloté par PME MTL Centre-Est.
Afin de créer un écran végétal durable entre le secteur industriel et son environnement, nous avons notamment choisi des pins noirs, qui formeront un écran dense et verdoyant toute l’année, ainsi que des ginkgos biloba, reconnus pour leur grande résistance à la pollution urbaine, qui contribueront à rendre cet espace plus résilient pour les décennies à venir.
Au-delà des arbres plantés, ce projet démontre que chacun peut agir à son niveau et avoir un impact concret et visible sur son milieu de vie. Chaque arbre contribuera à embellir le paysage, favoriser la biodiversité, améliorer la qualité de l’air et rendre le quartier plus agréable pour celles et ceux qui y vivent, y travaillent ou le fréquentent au quotidien.
Merci aussi à CGC Inc. Montréal pour son ouverture à accueillir ce projet sur son terrain, ainsi qu’à PME MTL Centre-Est et au Fonds d’initiatives locales pour leur soutien à cette belle démarche citoyenne. Un grand merci également à nos partenaires de financement, qui rendent ces projets possibles : le gouvernement du Canada, par l’entremise du Programme 2 milliards d’arbres d’@Environnement et Changement climatique, à la Ville de Montréal
Ce projet est soutenu par le Fonds d’initiatives locales Guybourg-Haig-Beauclerk, grâce à la contribution financière de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, la Société des alcools du Québec (SAQ), l’Administration portuaire de Montréal, la Caisse Desjardins du Centre-Est de Montréal, La Vie en Rose, UAP, CGC et PME MTL Centre-Est.
Inspiré du concept de microforêts du botaniste japonais Akira Miyawaki, cinq microforêts ont été implantées à Outremont.
Protégées et aménagées dans des parcs locaux ou des espaces municipaux sous-utilisés, les microforêts permettent d’augmenter la canopée d’Outremont, et d’offrir une expérience contemplative à la population. Puisque le concept des microforêts est très récent au Québec, Outremont a fait le choix de procéder avec des premières microforêts de plus petites envergures. Étant considérées comme des projets pilotes, nous suivons de près leur évolution. Les cinq microforêts d’Outremont ont reçu un financement de 532 500 $ provenant du Budget participatif de Montréal pour leur implantation. Les prochaines microforêts, seront de plus grandes envergures et nous visons l’intégration de mobilier urbain, de sentiers et de panneaux d’interprétation.
Les cinq microforêts d’Outremont
Couvrant actuellement une superficie totale de 847 m2 avec différents types de plantation et réunissant une grande variété d’espèces, elles favorisent la biodiversité et offrent à la population un lieu de ressourcement et de déconnexion.
- Du Vésinet
- Parc Saint-Viateur
- Parc Beaubien d’Outremont
- Parc F.-X-Garneau
- Parc Joyce
Une dame a inventée une limonade faite à partir de la renouée du Japon
Cracking down on Japanese knotweed in Quebec — 1 lemonade can at a time
In Abercorn, Que., Isabelle Martineau is getting rid of Japanese knotweed, an invasive plant species, by using it to make lemonade. Her business plan: put herself out of business.
À Abercorn, dans les Cantons-de-l’Est, la plante la plus détestée des berges québécoises finit désormais en limonade. Récoltes Rebelles vient de lancer une boisson sans alcool à base de renouée du Japon, une plante exotique envahissante réputée impossible à éradiquer, mais parfaitement comestible.
Au goût, elle déjoue les attentes. Crue, sa tige acidulée rappelle la rhubarbe. Cuite, elle prend une rondeur terreuse qui évoque la betterave. Cueillie toute jeune, au printemps, c’est comme une petite asperge bien juteuse , résume Isabelle Martineau, agronome et cofondatrice de l’organisme à but non lucratif Récoltes Rebelles. Selon les tiges, le sirop tiré de la plante vire au rose vif ou au beige, de quoi imaginer, en plus de la limonade et des confitures (elle en prépare une aux fraises et à la renouée), en faire bien d’autres usages en cuisine.
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Comme dit l’adage en anglais: if you can’t beat them, join them. Je serais très curieux de goûter à ce produit et surtout en connaitre les vertus pour la santé. Après ce sera matière de goût, tout en faisant un petit geste (agréable) pour la protection de l’environnement.
Je connais des endroits à Québec tout près de chez-moi qui sont littéralement envahis par cette plante ultra invasive. Alors vivement exploitons ses ressources et développons différentes saveurs et recettes, car la ressource semble inépuisable et en plus totalement gratuite.
à Paris, les nouveaux arbres plantés sont bcp plus matures qu’ici
2022 vs 2026
Plantation en 2024… la taille des arbres ![]()
Source : @emmanuelspv.bsky.social on Bluesky
Fleur de macadam à Montréal a vu ses arbres pousser à une vitesse phénoménale.
Ça aide quand les arbres ont les pieds dans l’eau
En passant la semaine dernière, beaucoup de bétons cassés pour acceuilir les arbres
Bonne nouvelle! La rue Lajeunesse sera revitalisée et verdie.
Plus d’arbres, moins de béton : du mobilier et des arbres seront ajoutés sur la rue Lajeunesse, entre les rues Saint-Arsène et Sauvé. Ce projet est issu de la 4e édition du budget participatif de l’arrondissement.
Les travaux commenceront dans les prochaines semaines et dureront environ un mois.
En photos : La rue Lajeunesse avant sa revitalisation.
Un vaste espace autoroutier changera bientôt de visage. Plus de 7 500 arbres seront plantés aux abords de l’échangeur Anjou, à la jonction des autoroutes 25 et 40, dans le cadre d’un projet de verdissement mené par la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi), le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) et la Ville de Montréal.
Les premières plantations sont prévues à l’automne 2026, suivies d’une 2e phase à l’automne 2027. Le projet, évalué à 2 M$, vise 4 grandes zones situées sur des terrains appartenant au MTMD.
Le site a été choisi parmi plusieurs échangeurs considérés comme prioritaires. « Il y avait une liste de quatre ou cinq échangeurs. Ils ont identifié celui-là précisément pour la première phase, pour son potentiel de verdissement, mais aussi parce que c’est central dans Montréal », explique Simon Racine, directeur général de la Soverdi. La proximité du secteur appelé à être desservi par le prolongement de la ligne bleue du métro a également pesé dans la décision.
Le financement provient principalement du MTMD et d’un entrepreneur privé, dans le cadre de mesures de compensation environnementale associées au chantier du nouveau pont de l’Île-aux-Tourtes. La Ville de Montréal contribue également au projet dans le cadre de ses fonds consacrés au verdissement, tandis qu’une contribution fédérale complète le financement.
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Rappel de ce qu’est l’échangeur Anjou
La ville en plante quelques-uns, mais je crois qu’il pousse mieux dans les parcs que dans les rue, il y en avait sur la rue de la Concorde après rénovation, mais n’ont pas résisté, même chose derrière l’ancien General Hospital, je crois qu’il en reste 1 ou 2 des quelques spécimens plantés.
Sinon, sur Jean-Talon, coin St-Dominique, il y a plusieurs grands spécimens
Tous ces espaces pourraient accueillir des micro forêts… Au-delà de contribuer à l’embellissement, les feuilles captent une partie des fines particules mais peuvent aussi réduire la pollution sonore. Alors pourquoi on ne multiplie pas ce genre d’initiative un peu près partout?
Et pour les structures verticales (piliers de nos échangeurs métropolitains ou portion aérienne du REM, on pourrait aussi décider de végétaliser avec des plantes grimpantes qui n’endommage pas le béton.
À Laval, ça a été fait dans la majorité des bretelles, ils ont plantés des arbres dans la majorité des échangeurs dans les deux dernières années. Le taux de survie des arbres semble toutefois faible, je ne sais pas si c’est un environnement favorable aux jeunes arbres?
Je pense qu’il y aura un savant mélange d’essence d’arbres à trouver selon les sites d’implantation. Possiblement que cela prendra quelques ajustements avant de trouver les bonnes combinaisons. Quoiqu’il en soit, c’est bien que Laval et le MTD se donnent la peine d’essayer.
Devant l’atelier municipal de Longueuil sur le boul. Maricourt, Daniel Pilote regarde son équipe élaguer un petit arbre et un arbre mature. Cette courte intervention est l’une des nombreuses que son équipe effectue chaque année, et pour cause : on retrouve sur le territoire environ 85 000 à 90 000 arbres appartenant à la Ville de Longueuil. Entretenir tout cet inventaire n’est pas un mince défi.
Ces arbres se retrouvent notamment devant des bâtiments municipaux, en bordure de rue, dans des parcs publics ou dans les portions aménagées des parcs-nature.
Une fois plantés, les arbres bénéficient généralement d’un contrat d’entretien pour les trois premières années. Les travaux publics ont ensuite la responsabilité de veiller sur eux.
«On va le dire tout de suite, c’est bien de planter un arbre. Mais le but c’est qu’il soit pérenne, qu’il soit là pendant des années», souligne M. Pilote, technicien en horticulture pour la Ville de Longueuil.
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Content de voir plus de projets de plantation se multiplier
Révolution verte à la SAQ
Depuis plusieurs années, la SAQ fait confiance à la Soverdi pour verdir ses installations et créer des espaces plus accueillants, plus résilients et plus favorables à la biodiversité.
Cet été, une nouvelle étape a été franchie dans le cadre du programme Révolution verte pour l’Est de Montréal, une initiative portée par la Soverdi et Polliflora, créateurs d’aménagements pour pollinisateurs qui accompagnent les entreprises dans la transformation durable de leurs terrains grâce au verdissement.
Au total, 836 arbres, 34 arbustes et plus de 3 943 vivaces ont été plantés sur le site. Les interventions ont permis de reboiser plusieurs secteurs, de verdir les abords des bâtiments existants et du nouveau bâtiment de la SAQ, ainsi que d’aménager de nouvelles fosses de plantation afin de favoriser la croissance des arbres pour les années à venir.
Réalisé notamment afin de compenser les arbres retirés pour la construction d’un nouveau bâtiment de la SAQ, ce projet bonifiera le couvert végétal du siège social tout en laissant un héritage durable qui profitera autant aux personnes qui fréquentent les lieux qu’au quartier.
Plantation d’arbres à Anjou
Nos équipes horticoles sont à pied d’œuvre! D’ici la fin du mois de septembre, plus de 200 arbres de grand calibre seront plantés dans différents espaces publics d’Anjou.
Au cours des derniers jours, des arbres ont notamment été ajoutés au parc à chiens de Peterborough afin d’offrir davantage d’ombre aux usagers, une amélioration qui sera certainement appréciée.
D’autres ont été plantés le long du parc d’Antioche pour renforcer l’écran végétal entre le parc et le boulevard des Galeries-d’Anjou, contribuant ainsi à atténuer les nuisances associées à cette artère fréquentée.
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