550-562, rue Sainte-Catherine Est - 18 étages

Désolé de ressortir cette discussion des boules à mites encore, mais oui je fais mon suivit des façades et celle du Da Giovanni est maintenant placardée, mais sur Google ça dit que le restaurant est encore ouvert, peut être un autre que signe que le projet avance lentement

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25 septembre 2021

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Enfin!

Comme mentionné précédemment, le projet n’a obtenu aucune autorisation. Les fenêtres placardées démontrent simplement que les baux n’ont pas été renouvelés, ce qui me paraît normal étant donné que Mondev aurait sûrement voulu commencer cet été.

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Ce n’est pas la première fois qu’un projet est retardé par manque de permis. Ce qui suppose que le promoteur continue son lobbying et probablement des retouches à ces propositions.

Mondev a 3 projets approuvé dans Sainte-Marie (Papineau, Parthenais et Fullum) puis le premier, sur le site du Cinéma Champlain ne voit pas d’action depuis des mois. Il y a un autre projet en attente, coin Laforce. Tous ça pour dire que Mondev semble très patient ce temps-ci…

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Patient ≡ sage… àma…

Je trouve dommage qu’on ferme les commerces alors que le projet n’a pas encore reçu d’autorisations. Il devrait exister des bails courte durée pour ce genre de situations. Dans certains cas les projets sont jamais réalisés et on se retrouve avec des immeubles laissés à l’abandon et des commerces qui servaient les citoyens, fermés à tout jamais.

Ça fait déja un an que l’escalier a fermé ses portes. C’est un an que les employés auraient pu travailler et que les clients auraient pu continuer à fréquenter ce lieu. Et au meilleur de notre savoir, plusieurs autres années pourraient passer avant que des travaux commencent vraiment. Entre temps les façades sont placardées. Ça empire réellement la vitalité de ce coin de rue qui fait déja assez dure en temps normal.

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Des bâtiments vacants ouvrent la porte à l’occupation par les squatters et les dangers que cela peut engendre, également pour les bâtiments avoisinantes…

L’escalier ça eu l’air d’avoir fermé avant l’annonce du projet. Pour les autres, certains ont fermés bien avant (Presse Gateway & Presse Café) Pour les lautres (Koodo, Da Giovanni) ils se sont re-localisés. Pour le Amir, je crois qu’il a juste fermé, mais on s’entend que j’ai jamais vue personne à l’intérieur.

Si la ville avait approuvé le projet quand il a été présenté, il aurait peut être déjà été en construction. Avoir des façades placardées et des bâtiments inoccupés ne sont pas une bonne chose. Cependant, on avait un projet qui aurait aider a revitalisé, mais il a été repoussé… car un statut quo dans le secteur n’est plus soutenable et viable.

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Tu as absolument raison sur tous les points que tu apportes dans ton commentaire.

L’escalier a fermé trois mois avant la fin de son bail en anticipation qu’il n’allait pas être renouvellé et concidérant la crise sanitaire il n’allait pas ouvrir dans les trois mois restants.

Selon Gestion Galleria Corporation Ltd, propriétaire de l’immeuble en question, un projet de condominium prendra forme au 552, rue Sainte-Catherine Est, remplaçant la bâtisse actuelle. «On m’a demandé de prendre des engagements de canceller tous les baux pour le printemps et ça m’indique qu’on va tout démolir [l’immeuble]», a souligné un employé de la firme.

Plus d’info dans cet article : Le mythique restaurant et bar L’Escalier ferme ses portes | TVA Nouvelles

Edit: C’est pas claire, est-ce que tu t’opposes à ma suggestion? Je comprend que tu aurais voulu que la ville accepte le projet, mais ça n’empèche que de nombreux projets continueront à être refusés dans le futur. Je trouve dommage que les locaux commerciaux ou même résidentiels sont laissés vacants pour des années simplement à cause de troubles légales avec les baux.

J’ai des amis qui demeuraient sur Bleury sur le site du projet Gruenwald qui est depuis 3 ans en cours d’approbation. Pendant ces trois années, 5 locaux commerciaux et un quinzaine d’appartements sont vides. Les locataires on été expulsé en pleine crise du logement. En plus, ces édifices patrimoniaux sont laissés à l’abandon. La rue est rendu lugubre avec des vitrines vides. Le pire dans tout ça c’est que le projet risque de se faire refuser.

Je comprend que des projets seront encore refusés, mais ici, le refus/délais de la ville a un réel impact sur le secteur et les locataires. On aurait pas été en pandémie, le projet aurait quand même eu lieu et ça aurait pas dit que l’Escalier aurait ré-ouvert sur place.

Le problème ici c’est que pour les locataires existants, il fallait qu’ils se re-localisent, sauf qu’un délai du projet de remplacement de leur locaux, leur donnent 3 options : déménager, déménager temporairement pour un retour sur place ou juste fermer. Ça aurait été moins un gamble si la ville aurait donner son approbation et que le projet serait en marche.

Aussi, peut importe le contexte, un local commercial ayant pignon sur rue, sur une place ou un parc, est toujours très prisé et c’était sûr qu’un jour un projet allait être déposé pour remplacer ces vieux bâtiments décrépis. Les baux commerciaux sont plus volatiles en se sens, car les emplacements ne sont pas éternels, à moins d’être dans un local où on a une certitude que le bâtiment ne changera pas. Sauf qu’ici, c’est des vieux locaux, bâtiment mal entretenu dans un secteur appelé à changer, donc c’était éventuel.

Chaque locataire commercial doit voir dans le futur ce genre de tendance, et pas considérer son endroit comme éternel, quand il se trouve dans un spot où ça hurle pour du changement. Est-ce que c’est dommage que l’Escalier sois fermé, probablement (j’y ai jamais été donc dure à dire pour moi personnellement), mais je comprend le propriétaire de pas avoir voulu ré-ouvrir durant la crise sanitaire.

Ce que je retiens de ton commentaire c’est ton désaccord avec le refus/delais du projet. Personellement ça ne m’importe pas vraiment, je ne connais pas la cause du refus et je n’ai pas vraiment d’opinion sur le sujet. Je ne me prononce donc pas à ce sujet.

Par contre je ne comprend pas c’est quoi ta position sur la posibilité d’instaurer des baux à courte durée avec des préconditions (tel que l’attente d’approbation d’un projet par la ville). Pas pour ce projet, vu qu’il est trop tard, mais en général. Ces baux pourraient permettre à un commerce d’opérer jusqu’à l’approbation d’un projet immobilier par example, et il aurait au moins un mois de préavis pour quitter le lieux. Ce n’est pas pour la survie des commerces, mais plutot pour continuer à offrir une vitalité au niveau de la rue et pour prévenir des situations ou des projets prennent une éternité à être approuvé, et entre temps toute la vitalité commerciale d’un artère et dans certain cas (pas celui-ci) des batiments patrimoniaux souffrent.

Les baux commerciaux sont généralement d’une durée de 5 à 10 ans et sont non renouvelables. C’est à dire qu’à la fin du bail, le proprio peut expulser le locataire à son gré et le commerçant doit renégocier s’il veut conserver le local. La longue durée des bails causent souvent des locaux à rester vacant alors que le proprio attend que tous les bails atteignent leur fin. Ensuite les locaux restent vacants jusqu’à l’approbation du projet.

Je trouve simplement que garder des espaces commerciaux ou des logements vacants c’est un gaspillage de ressources et souvent ça endomage le tissue urbain. Ensuite, le bail que je propose serait entièrement à la guise du proprio, mais vu qu’il recolte quelque mois de loyer en plus, il serait gagnant lui aussi.

Peut-être que ces baux existent même déja. Je suis curieux de savoir. Dans ce cas ils devraient être encouragés.

Sauf qu’ici le problème c’est le délai du projet qui entraine cette condition (bâtiment vacants et locaux abandonnés). Dans un monde idéal, les baux auraient été étendus jusqu’au maximum avant la démolition, mais souvent si un locataire déménage de quelque part et trouve un autre local ou a d’autres plans, il ne peut pas vraiment prolonger la durée de son bail ou le modifier.

L’idée de bail courte durée semble une bonne idée, cependant il pourrait y avoir trop d’incertitude pour qu’un propriétaire veuille s’y risquer, surtout pour un secteur comme celui-là. Souvent le locataire va demander des modifications au proprio avant de s’installer et dans le contexte de pandémie, plusieurs proprio vont payer pour plusieurs choses (meilleur accès, visibilité, updates, etc). Ça fonctionne bien dans un centre d’achat, mais pour des petit locaux mal entretenu, le risque est probablement trop haut pour essayer de fixer des bails courts, en attendant la venue des travaux, car est-ce que ça va prendre 2mois ou 12mois? Oui le proprio aurait des mois supplémentaires de loyer, mais ça veut pas dire que ses locataires seraient partants, car pour eux, ça pourrait être un fardeau.

Du côté du locataire, c’est aussi un risque financier, car est-ce qu’il faut prévoir son déménagement dans 3 mois ou dans 6 mois, est-ce qu’on va devoir déménager en même temps qu’on est ouvert ici ? Est-ce qu’on va devoir payer 2 endroits en même temps ? Est-ce que c’est la mauvaise période pour ma business pour être fermée ? Coût du déménagement (changement d’adresse, publicité, rénovations, etc) Possible perte de clientèle, etc.

Je suis d’accord avec toi que de garder la rue vide est complètement inutile et contre-productif, mais si la ville aurait accordé au-moins les permis de démolitions, on aurait pu démolir et aménagement l’espace temporairement pour l’été par exemple.

Sauf qu’ici, ce qui dérange le CCU (il faut faire la distinction entre Ville, CCU et politique) c’est également la démolition des bâtiments, pas seulement le projet de remplacement. Même si plusieurs ne le voient pas, les bâtiments existants ont un intérêt, et considérant que le projet peut être fait presque tel quel sans démolir les bâtiments existants, il est tout à fait normal que ce soit refusé.

Aussi, un permis de démolition ne peut pas être octroyé si le projet de remplacement n’est pas approuvé. Cette règle est pour éviter qu’on se retrouve avec des terrains vagues, qui sont encore pire que des bâtiments à l’abandon…

Personne ne souhaite avoir des bâtiments vides. Personne. Mais la ville ne va pas commencer à accepter n’importe quoi sous prétexte d’éviter 1-2 ans de bâtiments vides! Ça n’a aucun sens. Le projet va être là 50-100 ans, on doit se permettre de le questionner. Il faut penser à long terme.

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Le délais sur la démolition viens du fait que le projet c’est les 2 bâtiments, dont la démolition d’un bâtiment qui date des années 90. On s’entend qu’ici il y a rien clairement rien de récupérable en face du parc Émilie-Gamelin, donc pourquoi attendre. Des fois la ville s’entête à forcer de la démolition partielle, comme avec l’ancien Rapido. Garder une façade, c’est souvent plus simple que de garde rune partie du volume et finalement devoir refaire une partie de la structure qui n’est plus viable.

Ici la vétusté n’a pas été entièrement prouver, mais rien n’est conservable, en terme de volumes ou de matériaux et rien d’exceptionnel côté architectural, à part peut être l’entrée en coin du Amir… Oui on n’offre plus de permis de démolition sans projet de remplacement, sauf qu’ici on en a un. De plus, il a déjà dû retourner à la table à dessins pour des modifications, donc le promoteur est sérieux et quelque chose va se faire ici.

Est-ce que la ville et le promoteur aurait pu conclure une entente, pour démolir ce qui n’est plus viable, et utiliser le terrain d’une manière, temporaire, jusqu’au lancement de construction ? On aurait réglé le problème de sécurité et de risque d’incendie. De plus, un usage temporaire aurait pu aider à une vague de nouveauté dans le secteur, ce qui aiderait au quartier.

No matter what, quelque chose doit arriver sur le site et rapidement.

À oui? Basé sur quoi?

Il y a au contraire beaucoup à récupérer.
Et c’est le principal enjeu de ce projet.

Le règlement ne dit pas qu’il en faut un. Il en faut un accepté. Tant que le remplacement n’est pas accepté, on ne peut pas démolir. Et c’est encore plus vrai considérant que la démolition est un des principaux enjeux dans ce cas-ci.

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La brique est en mauvaise état, les fenêtres rouge en bois du Da Giovanni à l’étage ont l’air pourries, la frise de béton au-dessus du Amir est fissurée, les locaux ont des entrées très étroites, non-accessible, des vitrines en angles et certaines, loin du sol (pas pratique pour la présentation en vitrine), locaux exigus (Koodo).

Le bâtiment sur Labelle est placardé depuis combien d’année avec des vitres cassés, avec la toiture et le stucco qui tiennent de peine et de misère. Aucune fenêtre sur St-Hubert, et le bâtiment derrière le Amir (caché par de la tôle brune, c’est complétement pourri derrière la tôle) suffit d’aller sur Streetview et remonter quelques années.

Si le site avait un potentiel de récupération élevé, ça serait probablement déjà arrivé, avec la rénovation des bâtiments, mais le plus qu’on a fait c’est mettre des clips sur les tuiles rouges du Amir et mettre un contreplaqué peint rouge quand il manquait des tuiles…

S’il fallait démolir tous les bâtiments usés de Montréal, il n’en resterait plus beaucoup.

Un bâtiment, ça se rénove, ça se restaure.

Clairement, ces bâtiments ont été négligés. Probablement prace qu’on souhaite depuis longtemps les démolir. Mais ce n’est pas parce qu’un promoteur souhaite démolir un bâtiment qu’il faut le laisser faire. C’est un pattern de plus en plus courant.

Le promoteur laisse dépérir un bâtiment et s’en sert ensuite pour justifier sa démolition. Et plus ça va fonctionner, plus cette technique sera utilisée, plus nos bâtiment vont décrépir, et plus Montréal va devenir une ville anonyme et sans intérêt.

Évidemment que le Amir c’est pas la tour Eiffel, mais il présente un certain intérêt et fait partie de l’échelle, du grain, de l’esprit de la ville et de la rue Sainte-Catherine. Le démolir sous prétexte qu’il faudrait le rénover, c’est à la fois triste et absude. Plus que jamais on doit sortir de cette vision de la ville jetable. Il faut arrêter de tout démolir pour le plaisir du neuf.

Surtout que ça n’empêche d’aucune manière de réaliser le projet prévu! Le terrain est suffisameent profond pour simplement constuire la tour derrière sans perdre une seule unité.

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