455 René-Lévesque Ouest - 45, 36 étages

En effet la grue est en train de ce faire demonter puis ils attendent de voir si ça se loue bien mais je trouve ça un peu stupide jaurais pas le gout d’habiter a coter dun 45 etage en construction

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wow !
:stuck_out_tongue: :stuck_out_tongue: :stuck_out_tongue: :stuck_out_tongue:

2007-2021

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Attention, je mettrais ma main au feu qu’il y en a plusieurs ici qui aimeraient ça! :wink:

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Au moins, les cônes oranges sont encore là après 14 ans, c’est rassurant.

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:rofl: :joy:

Philippe-Antoine Saulnier

à 18 h 34

L’un des plus anciens édifices du centre-ville de Montréal devra subir des travaux de stabilisation et de restauration importants à la suite des dommages causés par un chantier de construction voisin.

Un mur de pierre de l’église du Gesù, construite en 1864-1865, s’est affaissé et s’est déplacé, à la fin de 2019, après le début des travaux sur le terrain voisin, à l’intersection de la rue De Bleury et du boulevard René-Lévesque.

Malgré une intervention des responsables du chantier, les fissures se sont multipliées dans la structure de l’église et des travaux de percement devront être entrepris dès la semaine prochaine.

L’église n’a pas bougé depuis 153 ans, ça ne prend pas la tête à Papineau pour dire que le problème vient des voisins, affirme Daniel Simoncic, directeur général du Gesù - Centre de créativité, qui gère l’édifice. Il précise que le promoteur a constaté et admis sa responsabilité, mais les fonds pour procéder aux travaux tardent à arriver.

Le déplacement du mur du transept sud a d’abord provoqué des fissures de plusieurs centimètres de largeur dans le plancher de l’étage de la salle de spectacle. Puis, des dizaines de fissures sont apparues dans l’église, située à l’étage du dessus, dans les murs et les plafonds de plâtre.

Des morceaux de plâtre sont tombés du plafond et il est devenu nécessaire d’interdire l’accès à toute la partie avant de l’église, qui est désormais délimitée par des rubans rouges où il est écrit Danger.

Fresques endommagées

Des fresques à l’intérieur de l’église du Gesù

PHOTO : RADIO-CANADA

Les fissures ont causé d’importants dommages aux fresques du décor peint de l’église, une œuvre réalisée peu après la construction de l’édifice. Des trompe-l’œil représentant la vie du Christ ornent le haut plafond de l’église.

Il y a eu une onde de choc jusque dans le milieu du transept, montre l’architecte Pascal Alarie, de la firme C2B Architecture. Les fissures sont bien visibles, du bas des murs jusqu’au plafond au centre de l’église. Mais pour connaître l’étendue des dommages causés au plâtre, les experts devront se rendre au plafond du temple afin de toucher à la surface.

On va avoir beaucoup de travail de préparation, d’essais et erreurs, de présentations au ministère de la Culture, explique l’architecte. Les morceaux ne s’alignent plus. On a un trompe-l’œil sur lequel on va devoir faire un trompe-l’œil pour aller le masquer.

Ces travaux de restauration seront complexes et pourraient durer plusieurs années, à cause du manque de main-d’œuvre dans le secteur. Selon Pascal Alarie, seulement une dizaine d’artisans au Québec sont capables de restaurer de tels décors peints.

Les fonds tardent à arriver

Deux ans après les premiers dégâts causés à l’église, ni le promoteur voisin ni les assurances n’ont encore versé un sou pour mener les travaux, déplore Daniel Simoncic. On est rendus à un point où nous devons prendre des actions. On est rendus à près 1 250 000 $ pour les travaux qui sont à faire d’ici mars prochain, et je ne trouve pas cela juste que ce soit la communauté jésuite qui nous finance pour des dommages qui ont été faits et acceptés par les voisins.

Dans un courriel, une porte-parole du promoteur, Conseillers immobiliers GWL, écrit : Nous reconnaissons […] que le projet a affecté la structure de l’église. Elle ajoute que toutes les parties collaborent étroitement les unes avec les autres, afin de s’assurer que toutes les mesures sont prises dans le but de préserver et de protéger l’église. Le promoteur se dit convaincu que ces problèmes peuvent être réglés à la satisfaction des responsables de l’église du Gesù.

Des situations qui se produisent trop souvent

L’intérieur de l’église du Gesù

PHOTO : RADIO-CANADA

Selon l’architecte Pascal Alarie, il arrive trop fréquemment que des chantiers de construction provoquent des dommages à des édifices plus anciens situés à proximité. Il est cependant possible, à son avis, d’éviter de telles situations.

Des méthodes sont à privilégier quand on fait face à des bâtiments d’un certain âge, explique-t-il. On va demander que des sondes soient placées, des capteurs sismiques. C’est vraiment une question de porter une attention constante à ce qu’on fait.

Pascal Alarie précise que les sols sur lesquels ces édifices ont été construits ont pu se transformer et se tasser au fil des décennies, puisque ces bâtiments sont aujourd’hui entourés d’asphalte et de béton qui empêchent l’eau de pénétrer dans le sol.

Au début du mois, un autre édifice patrimonial de la rue De Bleury, le Cinéma Impérial, a été évacué d’urgence à cause de fissures qui étaient apparues pendant les travaux sur un chantier de construction voisin.

Les dommages sont beaucoup moins graves qu’au Gesù, mais des travaux de stabilisation devront bientôt être réalisés dans l’édifice. Selon le directeur général, François Beaudry-Losique, l’Impérial devrait pouvoir accueillir de nouveau le public au début de l’an prochain.

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Complètement inacceptable que le promoteur tarde autant à débloquer des fonds.

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wow, merci pour les photos de proche, au n’a pas accès à ça d’habitude :heart_eyes:

26-11-2021

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Est-ce que c’est l’assureur du promoteur qui refuse de délier ses cordons? Ça ne me surprendrait absolument pas.

Ironique tout ça, le promoteur de ce projet n’est-il pas la compagnie d’assurance Great West ?

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November 29th



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L’emprunte de la tour 2

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